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Astuces et conseils, Etude de cas

Les facteurs SEO jugés les plus importants par 131 professionnels

Google ne publie pas la formule exacte qui détermine l’ordre de ses résultats de recherche. Le moteur confirme cependant utiliser de nombreux systèmes et signaux pour analyser des centaines de milliards de pages et sélectionner les résultats qu’il juge les plus pertinents et utiles pour chaque requête. Dans ce contexte, une question revient régulièrement chez les entreprises : sur quoi faut-il réellement concentrer ses efforts SEO ? En septembre 2026, Zyppy a interrogé 131 professionnels du référencement naturel afin de connaître leur perception des facteurs qui influencent le plus le classement sur Google. L’étude originale publiée par Zyppy porte sur 103 facteurs potentiels et rassemble 13 665 évaluations. Les résultats donnent une indication intéressante sur les priorités actuelles des spécialistes SEO : Facteur cité parmi les 3 plus importants Part des répondants Pertinence par rapport à la recherche 57,1 % Backlinks 54,8 % Qualité du contenu 47,6 % Autorité et confiance 36,5 % Comportement et clics des utilisateurs 29,4 % Signaux de marque 27,0 % Satisfaction utilisateur 19,8 % Santé technique du site 17,5 % Autorité thématique 14,3 % Maillage interne 11,1 % Ces pourcentages ne représentent pas le poids réel de chaque facteur dans l’algorithme de Google. Ils indiquent la proportion de professionnels interrogés ayant placé chaque élément dans leur top 3. L’étude mesure donc une perception professionnelle structurée, pas le fonctionnement interne de Google. 1. Intention de recherche : le premier facteur SEO cité pour le classement Google La correspondance avec l’intention de recherche obtient le meilleur score parmi les 103 facteurs étudiés. L’intention de recherche désigne ce que l’internaute cherche réellement à accomplir lorsqu’il saisit une requête. Une personne qui recherche « assurance auto Côte d’Ivoire » peut, par exemple, vouloir comparer les offres. Une personne qui tape « prix assurance auto Côte d’Ivoire » manifeste une intention plus précise. Une recherche comme « souscrire assurance auto en ligne » se rapproche encore davantage d’une intention transactionnelle. Une page peut donc contenir exactement les bons mots-clés et rester peu performante si elle répond mal au besoin réel de l’utilisateur. Cette observation est cohérente avec le fonctionnement décrit dans le guide officiel des systèmes de classement de Google. Google explique que ses systèmes automatisés exploitent de nombreux facteurs et signaux afin de comprendre les pages et de présenter les résultats les plus pertinents. Comment intégrer l’intention de recherche dans une stratégie SEO ? Une stratégie SEO ne devrait donc pas commencer par : « Combien de fois devons-nous utiliser ce mot-clé ? » Elle devrait plutôt commencer par : « Quelle réponse attend réellement l’utilisateur lorsqu’il effectue cette recherche ? » Cela change directement la construction des contenus. Pour une banque, une requête comme « ouvrir un compte professionnel » peut nécessiter une page produit claire comprenant les conditions, les documents nécessaires et le processus d’ouverture. Une requête comme « quel compte bancaire choisir pour une PME » appelle davantage un contenu comparatif et pédagogique. Le mot-clé peut être proche. L’intention, elle, est différente. 2. Backlinks et SEO : les liens restent un facteur important pour Google Deuxième enseignement de l’étude : les backlinks, c’est-à-dire les liens provenant d’autres sites vers votre propre site, restent très fortement valorisés par les professionnels interrogés. 54,8 % des répondants les placent parmi leurs trois principaux facteurs, selon l’étude Zyppy sur les facteurs de classement Google. Tous les liens ne se valent cependant pas. Les répondants accordent notamment davantage de valeur aux liens provenant : À l’inverse, les backlinks considérés comme artificiels ou spammy obtiennent une évaluation négative dans l’étude. Google confirme de son côté que ses systèmes prennent en compte les relations entre les pages et les liens. Son guide des systèmes de classement mentionne notamment PageRank parmi les systèmes toujours intégrés à ses principaux mécanismes de classement. Cela ne signifie toutefois pas qu’il faut chercher à obtenir le maximum de liens possible. Les règles anti-spam de Google visent explicitement les pratiques destinées à manipuler artificiellement les résultats. Cela comprend notamment différentes formes de création ou d’achat de liens lorsque l’objectif principal est de fausser le classement. Comment obtenir des backlinks de qualité pour son référencement naturel ? Une compagnie d’assurance qui publie une étude originale sur les comportements de souscription en Afrique francophone peut naturellement être citée par des médias économiques, des blogs spécialisés, des associations professionnelles ou d’autres organisations du secteur. Ces liens ont une logique éditoriale. Ils sont très différents de centaines de liens achetés sur des sites sans rapport avec l’assurance. 3. Contenu SEO : Google et les experts valorisent la qualité et l’originalité La qualité du contenu arrive en troisième position dans l’étude. Mais un résultat est particulièrement intéressant : la recherche originale et les données propriétaires figurent parmi les éléments les mieux notés à l’intérieur de cette catégorie, selon l’étude originale de Zyppy. Cela correspond également à l’orientation exprimée par Google. Dans son guide des systèmes de classement, Google explique chercher à mettre en avant des contenus utiles et originaux plutôt que de simples copies ou reformulations de contenus déjà existants. Pour les entreprises, cela ouvre un levier SEO parfois sous-exploité : utiliser leurs propres données et leur expertise métier comme matière éditoriale. Ces contenus sont plus difficiles à reproduire qu’un article générique du type « 10 conseils pour améliorer votre marketing ». Ils peuvent également devenir des sources que d’autres sites souhaitent citer, ce qui crée un lien direct entre contenu original et acquisition de backlinks. 4. Contenu généré par IA et SEO : ce que Google pénalise réellement L’utilisation de l’intelligence artificielle mérite une nuance importante. Dans l’étude, les professionnels interrogés évaluent plutôt favorablement les contenus générés avec l’aide de l’IA lorsqu’ils font ensuite l’objet d’un travail humain substantiel et apportent une valeur supplémentaire. À l’inverse, la production massive de contenus assistés par IA avec peu de valeur ajoutée figure parmi les facteurs les plus négativement évalués dans l’étude Zyppy. Cela rejoint la position officielle de Google. Dans ses recommandations concernant les contenus générés par intelligence artificielle, Google explique se concentrer principalement

Etude de cas

SEO : est-ce que l’UX et la structure d’une page peuvent réellement améliorer son référencement ?

Pendant longtemps, le partage des rôles semblait relativement simple. Les équipes SEO travaillaient sur les mots-clés, les contenus, les liens et la technique. Les designers s’occupaient de l’apparence des pages et de l’expérience utilisateur. Cette frontière devient de moins en moins pertinente. Google indique depuis plusieurs années que ses systèmes cherchent à valoriser les pages offrant une bonne expérience utilisateur, même si tous les éléments qui constituent cette expérience ne sont pas directement des facteurs de classement. Des travaux plus récents vont cependant plus loin : la manière dont une page est structurée pourrait également aider Google à comprendre ce qu’elle permet réellement de faire. Un comparateur, un simulateur ou un moteur de recherche placé au centre d’une page ne constitue pas seulement un choix de design. Il peut participer à la compréhension de la fonction même de cette page. C’est notamment la thèse défendue par le consultant SEO Koray Tuğberk Gübür et que nous analysons dans le cadre de notre série d’article qui explore comment construire construire des pages web performantes. UX, UI et SEO : de quoi parle-t-on exactement ? L’UX (User Experience, ou expérience utilisateur) désigne la qualité de l’expérience vécue par une personne lorsqu’elle utilise un site ou une application. Elle englobe notamment : L’UI (User Interface, ou interface utilisateur) concerne davantage la manière dont cette expérience est matérialisée à l’écran : organisation des blocs, boutons, formulaires, navigation, menus, tableaux ou composants interactifs. Un site d’assurance peut par exemple disposer d’une page consacrée à l’assurance automobile. Deux sites peuvent publier quasiment le même contenu, mais proposer des expériences totalement différentes. Le premier affiche dix paragraphes expliquant l’offre, avec un bouton « Demander un devis » tout en bas. Le second présente immédiatement un simulateur permettant de renseigner son véhicule et d’obtenir une estimation. Pour l’utilisateur, la différence est évidente. Mais Google peut-il lui aussi comprendre cette différence ? C’est là que le sujet devient intéressant. Google ne lit pas nécessairement toutes les parties d’une page de la même manière L’idée selon laquelle Google analyse uniquement le texte brut d’une page est depuis longtemps dépassée. Le moteur de recherche est capable de distinguer le menu, le contenu principal, les éléments complémentaires ou encore les fonctionnalités proposées. Autrement dit, une page n’est pas simplement vue comme une succession uniforme de mots. Sa structure compte. Prenons une page intitulée : « Simulation de crédit immobilier » Si le simulateur apparaît immédiatement dans la page, entouré d’explications pertinentes, la fonction principale du document est relativement claire. Si le même simulateur est relégué après plusieurs milliers de mots de contenu générique, le rôle de la page devient potentiellement moins évident. Cela ne signifie pas que Google attribue mécaniquement une meilleure position au premier modèle. Cela signifie plutôt que la structure et les composants d’une page peuvent aider les systèmes du moteur à comprendre sa fonction. Un cas SEO spectaculaire… mais qui ne prouve pas tout L’un des exemples les plus intéressants cités dans l’analyse concerne un site proposant des conversions d’unités. Il possédait plus de 100 000 pages répondant à des requêtes telles que : « 2 mètres en centimètres » ou « 50 miles en kilomètres ». L’équipe a notamment déplacé l’outil de conversion, initialement situé assez bas dans les pages, vers le haut. Selon les données rapportées, les impressions Google seraient ensuite passées d’environ 84,1 millions à 167 millions, soit une hausse de près de 99 %. Les clics auraient progressé d’environ 30 %. À première vue, la conclusion semble spectaculaire : mettre la fonctionnalité principale plus haut dans la page améliorerait fortement le référencement. Mais il faut être beaucoup plus prudent. La refonte comportait 19 modifications différentes et l’effet spécifique du déplacement du composant n’a pas été isolé statistiquement. On ne peut donc pas affirmer que ce seul changement a provoqué la hausse. Le cas constitue un signal intéressant, pas une démonstration scientifique. Google confirme toutefois l’importance globale de l’expérience sur la page Sur ce point, nous disposons de recommandations beaucoup plus solides provenant directement de Google. Dans sa documentation sur la Page Experience, Google explique que ses principaux systèmes de classement cherchent à favoriser les contenus offrant une bonne expérience. Le moteur cite notamment : la qualité des Core Web Vitals, l’affichage mobile, l’absence d’interstitiels trop intrusifs, la sécurité du site ou encore la capacité à distinguer facilement le contenu principal. Les Core Web Vitals constituent trois indicateurs techniques particulièrement importants : Google recommande notamment un LCP inférieur à 2,5 secondes, un INP inférieur à 200 millisecondes et un CLS inférieur à 0,1 pour offrir une bonne expérience. Mais une nuance est essentielle. Google précise également que les Core Web Vitals ne garantissent absolument pas une meilleure position. Une page extrêmement rapide mais peu pertinente ne passera pas devant un contenu beaucoup plus utile simplement grâce à ses performances. UX et UI ne sont donc pas des « boutons SEO » C’est probablement le raccourci le plus important à éviter. On pourrait facilement transformer le sujet en : « Google analyse désormais le design des pages, donc améliorer votre UX vous fera gagner des positions. ». Ce serait trop simpliste. Google précise explicitement que, au-delà des Core Web Vitals, les autres éléments de Page Experience n’améliorent pas directement le classement d’un site. Ils contribuent néanmoins à une expérience globale cohérente avec ce que ses systèmes cherchent à valoriser. Autrement dit, modifier la couleur d’un bouton, moderniser une interface ou refaire un design n’est pas en soi une optimisation SEO. L’intérêt apparaît surtout lorsque l’amélioration répond à une problématique fonctionnelle. Une page doit permettre à l’utilisateur de réaliser facilement ce qu’il est venu faire. La fonction d’une page peut compter autant que son contenu Imaginons quatre recherches : Le thème est quasiment identique. Pourtant, l’intention de recherche change complètement. Produire quatre articles de 1 500 mots optimisés autour des mêmes mots-clés ne répond donc pas nécessairement aux besoins des utilisateurs. C’est ici que l’UX rejoint réellement le SEO. La question « Quel contenu faut-il écrire ? »

Etude de cas

Pourquoi un moteur de recherche IA peut connaître votre marque… sans jamais la recommander

Être connu par une intelligence artificielle ne signifie pas forcément être recommandé par elle. Une étude menée sur 12 marques de vêtements et chaussures de sport apporte une illustration particulièrement intéressante de ce phénomène. Les chercheurs ont effectué 14 140 requêtes pendant sept jours auprès de ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity et Google AI Overviews. Leur constat : une même marque peut apparaître presque systématiquement lorsqu’une demande utilise une certaine catégorie de produit… et disparaître lorsque cette catégorie est formulée différemment. Dans l’expérience, New Balance était citée dans seulement 1 % des réponses lorsque la requête portait sur les marques « athleisure », mais dans 90 % des réponses lorsqu’elle concernait les chaussures de sport. Pour lululemon, c’était pratiquement l’inverse : 90 % de présence pour “athleisure” et 0 % pour les chaussures de sport. Pour une direction marketing, ce résultat pose une question importante : dans quelle catégorie ChatGPT, Gemini ou Perplexity placent-ils réellement votre marque ? Les IA ne répondent pas seulement à la question « quelle est la meilleure marque ? » Lorsqu’un internaute demande : « Quelles sont les meilleures marques de chaussures de sport ? » il pourrait sembler logique que l’intelligence artificielle commence par identifier toutes les marques susceptibles de répondre au besoin, puis les compare avant de proposer les meilleures. La réalité est plus complexe. Les grands modèles de langage, ou LLM (Large Language Models), construisent leurs réponses à partir des associations apprises pendant leur entraînement et, pour certains services, des informations retrouvées sur le web au moment de la requête. Ils ont donc déjà rencontré des milliers de textes reliant certaines marques à certains produits, usages, concurrents et catégories. Nike peut ainsi être fréquemment associé à « chaussures de sport », « running », « vêtements de sport » ou encore « athleisure ». Une autre marque peut être très connue, mais principalement associée à une seule de ces catégories. Lorsque la formulation de la question change, l’ensemble des marques susceptibles d’être proposées peut donc lui aussi changer. C’est ce que les auteurs de l’étude présentée par Search Engine Land appellent le category coding, que l’on pourrait traduire par la manière dont une marque est implicitement rattachée à certaines catégories. Une marque peut être très connue sans être associée au bon besoin C’est probablement le point le plus intéressant de l’étude. New Balance disposait du score le plus élevé dans le Google Knowledge Graph parmi les marques étudiées. Son resultScore, utilisé par les chercheurs comme indicateur de la force de l’entité, atteignait 64 235, contre 25 996 pour Nike et seulement 810 pour lululemon. Pourtant, cette forte reconnaissance ne lui garantissait absolument pas d’apparaître lorsqu’une question était formulée autour de la catégorie « athleisure ». Autrement dit, deux problématiques doivent être distinguées. La première est : l’IA sait-elle qui vous êtes ? La seconde est : vous associe-t-elle au besoin exprimé par l’utilisateur ? Pour une marque, être correctement identifiée comme une banque, une compagnie d’assurance ou un éditeur de logiciel est une première étape. Mais ce n’est pas nécessairement suffisant pour apparaître dans des réponses comme : Dans ces exemples, la marque doit être associée non seulement à son secteur, mais également au besoin précis exprimé dans la requête. Le vocabulaire utilisé autour de votre marque devient donc stratégique Prenons une compagnie d’assurance fictive. Sur son site, elle se définit principalement comme une « compagnie d’assurance généraliste ». Les articles de presse parlant d’elle évoquent surtout ses résultats financiers, ses nominations et ses actualités institutionnelles. Elle commercialise pourtant une offre d’assurance automobile pouvant être souscrite entièrement en ligne. Du point de vue de l’entreprise, elle fait donc incontestablement partie des assureurs automobiles digitaux. Mais si très peu de contenus disponibles sur le web associent explicitement son nom aux notions : il est possible qu’elle soit moins spontanément proposée lorsqu’un utilisateur formule sa demande de cette façon. Un concurrent moins important en taille mais régulièrement cité dans des articles comme « assurance auto en ligne », comparé à d’autres assureurs digitaux et présent dans des guides sur la souscription automobile peut disposer d’associations sémantiques beaucoup plus fortes avec cette catégorie. C’est précisément la distinction entre notoriété de la marque et association de la marque à un besoin. Ce que votre propre site dit de vous ne suffit pas toujours Cette évolution apporte également une nuance importante aux stratégies d’optimisation pour les moteurs génératifs, parfois regroupées sous le terme GEO (Generative Engine Optimization). Une partie du travail consiste naturellement à rendre l’entreprise facile à comprendre : une page « À propos » claire, une architecture cohérente, des pages produits explicites, des informations homogènes sur les différents sites et des données structurées correctement implémentées. Google recommande par exemple d’utiliser le type Schema.org correspondant le plus précisément possible à une organisation afin d’aider ses systèmes à comprendre les informations présentes sur une page. Mais cela ne contrôle pas tout ce que les systèmes peuvent associer à votre marque. Les auteurs de l’étude ont notamment observé l’importance des contenus provenant de tiers : articles, guides, comparatifs, avis ou publications mentionnant simultanément une marque et une catégorie. Nike constitue un exemple intéressant. Dans l’expérience, la marque apparaissait dans 77 % des requêtes liées à l’athleisure et 90 % de celles consacrées aux chaussures de sport. Les auteurs expliquent cette capacité à couvrir plusieurs catégories notamment par l’importante quantité de contenus externes reliant Nike aussi bien aux chaussures qu’à la mode, aux vêtements de sport ou à l’athleisure. La conséquence marketing est importante : votre positionnement n’est pas uniquement déterminé par ce que votre marque dit d’elle-même. Il dépend également de la façon dont le reste du web parle d’elle. Cela redonne de l’importance aux relations presse, comparatifs et contenus externes Pendant longtemps, les stratégies SEO se sont fortement concentrées sur le site de l’entreprise : produire des pages, cibler des mots-clés, obtenir des liens et améliorer les aspects techniques. Ces leviers restent importants. Mais la visibilité dans les réponses générées par intelligence artificielle invite également à observer

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Landing page : guide scientifique pour construire des pages web performantes

Une recherche sur Google renvoie à des milliers de guides expliquant comment construire la landing page parfaite. Pourtant, ces recommandations sont rarement fondées sur des preuves scientifiques. Elles s’appuient le plus souvent sur des retours d’expérience, des études de cas ou des observations empiriques. Si elles permettent de faire émerger certaines bonnes pratiques, elles aboutissent également à des recommandations parfois contradictoires : faut-il privilégier une page courte ou longue ? Un formulaire minimaliste ou détaillé ? Une structure en « Z » ou en « F » ?  Dès lors, une question demeure : quels sont les principes dont l’efficacité est réellement démontrée ? Depuis la création de Pandore en 2019, nous avons conçu plusieurs centaines de pages web et des dizaines de sites Internet pour des organisations. Comme la plupart des agences, chaque projet débute par un cahier des charges, s’inspire de références existantes, des tendances du moment ou encore d’enquêtes utilisateurs préalablement réalisées. Une fois mises en ligne, ces pages continuent d’évoluer au gré des retours utilisateurs, des analyses comportementales, des données issues d’outils comme Google Analytics et des expérimentations menées par A/B testing. Cette expérience nous a toutefois conduits à une conclusion : l’expérience seule ne suffit pas. Les tendances évoluent rapidement, les recommandations se contredisent souvent, les enquêtes utilisateurs préliminaires ne sont pas toujours réalisables et les intuitions, aussi pertinentes soient-elles, restent des hypothèses tant qu’elles ne sont pas confrontées à des connaissances scientifiquement établies. Nous avons donc entrepris un travail de recherche visant à confronter notre pratique aux travaux académiques portant sur l’expérience utilisateur (UX), la psychologie cognitive, le comportement du consommateur, l’économie comportementale, le marketing digital ainsi qu’aux études consacrées à l’optimisation de la conversion. Notre objectif n’est pas de rechercher une recette universelle, qui n’existe probablement pas, mais d’identifier les principes dont l’efficacité est aujourd’hui la mieux étayée par la littérature scientifique. Cette publication inaugure une série d’articles consacrés à la conception de pages web performantes. Pour chaque composant d’une page nous proposerons une analyse croisant les résultats de la recherche, l’état de l’art et notre retour d’expérience afin de construire un référentiel aussi rigoureux que directement exploitable par les développeurs et créateurs de site internet. Définition : c’est quoi une landing page ? Une landing page ou page d’atterrissage en français est une page web sur laquelle un utilisateur arrive après avoir cliqué sur un lien provenant d’une source externe. Cette source peut être une campagne publicitaire, un moteur de recherche, un e-mail, une publication sur les réseaux sociaux, un SMS ou tout autre canal d’acquisition. Contrairement à une idée largement répandue, une landing page ne désigne pas uniquement une page créée dans le cadre d’une campagne marketing. D’un point de vue analytique, toute page constituant le premier point d’entrée d’un visiteur sur un site web peut être considérée comme une landing page. C’est notamment la définition retenue par Google Analytics, qui définit une landing page comme la première page consultée par un utilisateur au début d’une session, quelle que soit sa nature (page d’accueil, page de service, page produit, article de blog, formulaire, etc.). Dans le domaine du marketing digital, le terme est toutefois utilisé dans un sens plus spécifique. Une landing page est généralement conçue avec un objectif de conversion unique ou principal : obtenir une prise de contact, générer une inscription, télécharger une ressource, demander une démonstration, vendre un produit ou réaliser toute autre action mesurable. La différence fondamentale avec d’autres types de pages web réside donc moins dans leur apparence que dans leur fonction. Alors qu’une page d’accueil cherche à orienter l’utilisateur vers différents contenus, une landing page concentre son attention sur une action précise et limite autant que possible les distractions susceptibles de détourner le visiteur de cet objectif. Le tableau suivant résume les principales différences entre les types de pages les plus courants. Type de page Objectif principal Nombre d’objectifs Exemple Page d’atterrissage Convertir un visiteur en lui faisant réaliser une action précise Un objectif principal Demande de devis, inscription, téléchargement, achat Page d’accueil Présenter l’organisation et orienter la navigation Plusieurs Accès aux services, actualités, contact, recrutement… Page de service Décrire une offre ou une prestation Un ou plusieurs Présentation détaillée d’un service ou d’une expertise Page produit Informer et favoriser l’achat d’un produit Généralement un Fiche produit d’un site e-commerce Article de blog Informer, répondre à une question ou améliorer le référencement Variable Guide, tutoriel, actualité En pratique, les frontières entre ces catégories restent poreuses. Une page de service peut être conçue comme une véritable landing page si son architecture est pensée pour maximiser une prise de contact. De la même manière, une page d’accueil, une page produit ou toute autre page d’un site web peut remplir le rôle d’une landing page dès lors qu’elle constitue le premier point de contact avec un visiteur et qu’elle poursuit un objectif de conversion. Dans ce guide, nous utiliserons donc le terme landing page dans son acception la plus large : une page web d’atterrissage conçue pour maximiser la probabilité qu’un visiteur réalise une action déterminée, qu’il s’agisse d’un clic, d’une prise de contact, d’une inscription, d’un téléchargement, d’un achat ou de toute autre conversion. Cette définition englobe aussi bien les pages créées spécifiquement pour des campagnes publicitaires que les pages d’accueil, les pages de services, les pages produits ou tout autre contenu dont l’objectif est d’amener le visiteur à agir. Cette vision conduit à considérer un site internet comme un assemblage de pages d’atterrissage, chacune répondant à un objectif spécifique et optimisée pour accompagner l’utilisateur dans son parcours jusqu’à la conversion. Les critères à considérer lors de la conception d’une landing page Il n’existe probablement pas de landing page universellement performante. Une architecture qui maximise les conversions dans un contexte donné peut produire des résultats très différents dans un autre. Avant même de s’interroger sur la disposition des éléments, le choix des couleurs ou la longueur de la page, il est donc essentiel de comprendre le contexte dans lequel elle sera utilisée. L’objectif de conversion Toute

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Baromètre de la présence marketing digital des assurances au Mali en juillet 2026

En juillet 2026, les dix compagnies d’assurances observées au Mali cumulent 203 555 abonnés sur les réseaux sociaux et 3 170 recherches mensuelles sur Google autour de leurs marques. Mais le principal enseignement du baromètre ne réside pas uniquement dans le volume atteint. La structure de cette audience est particulièrement singulière. TikTok représente plus de la moitié des abonnés recensés, devant Facebook. Cette situation différencie fortement le Mali des autres marchés analysés par Pandore, où Facebook reste généralement le premier canal du secteur de l’assurance. Cette avance de TikTok doit cependant être interprétée avec prudence. Elle est principalement portée par une seule compagnie, Assurances Bleues – CNAR, qui concentre à elle seule plus de 80 % de l’audience TikTok sectorielle. Le baromètre révèle ainsi un marché fortement polarisé. Quelques compagnies ont constitué des audiences sociales significatives, tandis qu’une part importante de l’audience sectorielle reste concentrée autour d’un nombre limité de marques et de plateformes. Le croisement avec Google renforce cette lecture. La compagnie la plus suivie sur les réseaux sociaux n’est pas la plus recherchée. À l’inverse, certaines marques disposant de communautés modestes génèrent une demande active relativement importante. Audience sociale et intention de recherche racontent donc deux hiérarchies différentes du marché malien. 👉 Remplissez le formulaire pour recevoir l’étude complète ainsi que nos prochains baromètres de la présence digitale des institutions financières en Afrique. Le contexte du marketing digital au Mali en 2026 Selon le rapport Digital 2026 de DataReportal, le Mali comptait 8,91 millions d’internautes à la fin de 2025, soit un taux de pénétration d’internet de 35,1 %. Le pays recensait également 2,40 millions d’identités utilisatrices des réseaux sociaux en octobre 2025. Rapportés à ce contexte, les 203 555 abonnés cumulés des assureurs observés représentent environ : Ces ratios ne constituent pas des taux de pénétration client. Une même personne peut suivre plusieurs compagnies ou plusieurs comptes sociaux. Certaines communautés peuvent également intégrer des utilisateurs situés hors du Mali. Ils permettent néanmoins d’évaluer l’ordre de grandeur de la présence sectorielle. Les assurances disposent d’une empreinte visible au sein de la population présente sur les réseaux sociaux. Méthodologie du baromètre marketing digital des assurances Ce baromètre repose sur quatre dimensions complémentaires. La première concerne la présence des compagnies sur Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, X et YouTube. La deuxième porte sur la taille des communautés observées. Le nombre d’abonnés constitue ici un indicateur de profondeur d’audience. Il ne mesure ni la portée réelle des contenus, ni l’engagement, ni les investissements publicitaires, ni les résultats commerciaux. La troisième dimension analyse le volume mensuel de recherches Google autour des noms de marque. Cet indicateur traduit une démarche active de l’internaute, qui peut rechercher un produit, une agence, un contact, un espace client ou une information relative à un sinistre. Enfin, le baromètre vérifie la présence d’un site ou d’une page web officielle. Cette dimension permet d’évaluer si les assureurs disposent d’un point de destination susceptible d’accueillir la demande générée par les réseaux sociaux et les moteurs de recherche. Une audience marketing digital concentrée autour de quatre assureurs Le premier enseignement est la forte concentration de l’audience sociale. Assurances Bleues – CNAR arrive en tête avec 87 397 abonnés, soit 42,94 % de l’audience totale observée. NSIA Assurances Mali occupe la deuxième place avec 37 310 abonnés, soit 18,33 %. SONAVIE Mali complète le podium avec 26 060 abonnés, représentant 12,80 % du total. Les deux premiers acteurs concentrent 61,3 % de l’audience sociale. En ajoutant SONAVIE Mali, les trois premières compagnies atteignent 74,1 % du total. Les quatre premières représentent 83,1 % de l’audience observée. La présence sociale du secteur repose donc sur un nombre restreint de marques. Cette concentration donne aux leaders un avantage de diffusion potentiel. Une communauté plus importante peut faciliter la répétition des messages, la visibilité des campagnes et la création de points de contact réguliers avec les internautes. Elle ne permet toutefois pas d’affirmer que ces compagnies obtiennent une meilleure portée ou davantage de demandes commerciales. Sans données d’engagement, d’impressions, de clics, de messages entrants ou de souscriptions, il serait excessif d’assimiler la taille de l’audience à une performance marketing globale. TikTok devant Facebook : une structure de plateformes très concentrée La répartition par plateforme constitue le résultat le plus singulier du baromètre. TikTok rassemble 103 231 abonnés, soit 50,71 % de l’audience totale observée. Facebook arrive en deuxième position avec 76 829 abonnés, soit 37,74 %. LinkedIn atteint 20 830 abonnés et représente 10,23 % du total. Instagram reste très secondaire avec 2 241 abonnés, devant X, qui en compte 250, et YouTube, qui en réunit 174. À première lecture, le Mali semble donc être un marché où TikTok a dépassé Facebook dans le marketing digital des assurances. Mais cette interprétation doit être nuancée. Assurances Bleues – CNAR compte à elle seule 82 800 abonnés sur TikTok, soit plus de 80 % de toute l’audience sectorielle présente sur la plateforme. TikTok représente également près de 95 % de l’audience sociale totale de la compagnie. Sans Assurances Bleues – CNAR, les neuf autres assureurs cumuleraient 20 431 abonnés sur TikTok, contre 73 329 sur Facebook. Dans ce périmètre retraité, Facebook redeviendrait très largement le premier canal du marché. La domination de TikTok est donc réelle dans les volumes agrégés, mais elle ne correspond pas encore à une bascule générale du secteur. Les autres compagnies présentent des modèles différents. Ces différences montrent que le marché ne suit pas encore un modèle unique. Facebook reste le socle grand public de plusieurs marques, LinkedIn joue un rôle important pour certains acteurs, et TikTok occupe une place de choix tout comme cela fut également observé au niveau des banques au Mali. L’enjeu ne consiste donc pas à être présent mécaniquement sur toutes les plateformes, mais à sélectionner les canaux adaptés aux objectifs, aux publics et aux capacités de production de contenus. Google révèle une autre hiérarchie des assurances au Mali Les dix institutions observées cumulent 3 170 recherches mensuelles autour de leurs marques. NSIA Assurances Mali domine très largement

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Baromètre de la présence marketing digital des banques au Mali en juillet 2026

En juillet 2026, les banques observées au Mali cumulent 825 718 abonnés sur les réseaux sociaux et 35 580 recherches mensuelles sur Google autour de leurs marques. Le contexte numérique national donne une autre profondeur à cette photographie. Le Mali comptait 8,91 millions d’internautes à la fin de 2025, soit un taux de pénétration internet de 35,1 %. Le pays recensait également 2,40 millions d’identités utilisatrices des réseaux sociaux en octobre 2025. DataReportal précise que ces identités ne correspondent pas nécessairement à des individus uniques, notamment en raison des comptes multiples et des difficultés de déduplication entre plateformes. Rapportés à ces ordres de grandeur, les 825 718 abonnés cumulés par les banques représentent environ 9,3 % du nombre d’internautes maliens et 34,4 % des identités sociales actives recensées dans le pays. Ces ratios ne doivent pas être interprétés comme des taux de pénétration client. Une même personne peut suivre plusieurs banques, sur plusieurs plateformes, et certaines audiences peuvent inclure des utilisateurs situés hors du Mali. Ils montrent néanmoins que le secteur bancaire occupe déjà une place visible dans l’écosystème social digital malien. 👉 Remplissez le formulaire pour recevoir l’étude complète ainsi que les prochains baromètres Pandore sur la présence digitale des institutions financières en Afrique. Méthodologie du baromètre de présence marketing digital des banques au Mali Ce baromètre repose sur quatre dimensions complémentaires. La première concerne la présence active des banques sur les principales plateformes sociales observées : Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, X et YouTube. Ces canaux ne répondent pas tous aux mêmes objectifs. Facebook reste généralement associé à la communication grand public et à la proximité. LinkedIn soutient davantage la crédibilité institutionnelle, la marque employeur et la visibilité professionnelle. TikTok et Instagram permettent de travailler des formats plus courts et plus visuels. YouTube peut accueillir des contenus pédagogiques plus longs, tandis que X conserve un rôle possible dans l’actualité et les prises de parole institutionnelles. La deuxième dimension est la taille des communautés constituées sur ces plateformes. Le nombre d’abonnés représente ici un actif d’audience potentiellement mobilisable. Il ne mesure ni la portée effective des publications, ni l’engagement, ni la qualité des contenus, ni les investissements publicitaires, ni la conversion commerciale. La troisième dimension porte sur le volume mensuel de recherche Google autour des marques bancaires. Cet indicateur capte un comportement actif. L’internaute cherche volontairement une banque, une agence, une application, un contact, une offre, des horaires ou un accès à ses services en ligne. La quatrième dimension concerne la présence web. Le site ou la page institutionnelle constitue le point de convergence entre visibilité, information, réassurance et passage à l’action. Cette approche s’inscrit dans la continuité méthodologique des précédents baromètres Pandore, qui distinguent systématiquement les actifs d’audience, les signaux de recherche et la capacité de conversion des dispositifs digitaux. Une précision est essentielle pour interpréter les données maliennes. Orabank Mali et Banque Atlantique Mali ont été exclues du périmètre social media, car les pages identifiées sont administrées au niveau groupe et ne permettent pas d’isoler de manière suffisamment fiable l’audience propre au Mali. Ces institutions restent en revanche intégrées aux analyses Google et de disponibilité d’un site web. Une audience sociale bancaire de 825 718 abonnés au Mali Douze banques composent le périmètre social media local retenu. Elles cumulent 825 718 abonnés sur les six plateformes analysées. AFG Bank Mali arrive en première position avec 206 602 abonnés, soit 25,02 % de l’audience sociale totale. Coris Bank International Mali suit avec 154 522 abonnés, soit 18,71 %, devant UBA Mali, qui rassemble 140 218 abonnés et représente 16,98 % du total. À elles seules, ces trois banques concentrent 501 342 abonnés, soit 60,7 % de l’audience bancaire observée. En ajoutant la Banque Malienne de Solidarité, le quatuor de tête atteint 574 337 abonnés, soit près de 69,6 % du total. Cette configuration laisse apparaître trois groupes. Le premier rassemble AFG Bank Mali, Coris Bank International Mali et UBA Mali, toutes au-dessus de 140 000 abonnés. Le deuxième est constitué de la Banque Malienne de Solidarité, de la BNDA, d’Ecobank Mali, de la BDM et de BOA Mali, avec des audiences comprises entre environ 44 000 et 73 000 abonnés. Le troisième regroupe quatre institutions situées sous le seuil des 13 000 abonnés. Cet écart donne aux leaders un avantage de diffusion potentiel. Il ne prouve cependant pas qu’ils obtiennent de meilleurs taux d’engagement ou de conversion. Ces dimensions nécessiteraient des données complémentaires sur les impressions, les interactions, les clics, les prospects et les ouvertures de compte. Le marché est concentré, mais il ne dépend pas d’un seul acteur dominant. AFG Bank Mali dispose d’une avance significative, sans atteindre la position observée dans certains marchés très polarisés. Au Tchad, par exemple, UBA concentre à elle seule 55,55 % de l’audience sociale bancaire en juillet 2026. Facebook reste le premier canal du marketing digital bancaire au Mali Facebook rassemble 498 400 abonnés, soit 60,36 % de l’audience sociale bancaire observée. La plateforme conserve donc une position centrale, mais sa domination est moins forte qu’au Burkina Faso, où elle représente 76,56 % de l’audience bancaire, et qu’au Niger, où sa part atteint environ 72 %. Elle est en revanche légèrement supérieure à celle observée au Tchad, où Facebook pèse 57,4 %. La répartition de l’audience malienne par plateforme est la suivante : Facebook, LinkedIn et TikTok concentrent ensemble 95,9 % de toute l’audience observée. Le marketing digital bancaire malien repose donc actuellement sur trois piliers très nettement identifiables. Sur Facebook, AFG Bank Mali domine avec 155 000 abonnés, devant Coris Bank International Mali avec 115 000. Ces deux banques représentent ensemble un peu plus de 54 % de l’audience Facebook du secteur. UBA Mali atteint 44 000 abonnés, la BNDA 41 000, Ecobank Mali 39 000, BOA Mali 29 000 et la BDM 28 000. AFG Bank Mali et Coris Bank International Mali présentent des profils assez proches dans leur dépendance au canal. Facebook représente environ 75 % de la communauté totale d’AFG Bank Mali et un peu plus de

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Baromètre de la présence marketing digital des assurances au Congo en juillet 2026

En juillet 2026, les compagnies d’assurances observées en République du Congo cumulent 47 616 abonnés sur les réseaux sociaux et 2 300 recherches mensuelles sur Google autour de leurs marques. Le contexte numérique national permet de mieux situer ces résultats. La République du Congo comptait 2,50 millions d’internautes à la fin 2025, soit une pénétration internet de 38,4 %. Le pays comptait également 1,20 million d’identités utilisatrices des réseaux sociaux en octobre 2025, un indicateur à interpréter avec prudence car il ne correspond pas nécessairement à des individus uniques. Rapportée au bassin digital national, l’audience cumulée des assurances observées représente environ 1,9 % du nombre d’internautes et près de 4 % des identités sociales actives du pays.. Ces ratios ne doivent pas être interprétés comme des taux de couverture client. Ils montrent surtout que le secteur de l’assurance existe déjà dans l’espace digital congolais, mais avec une empreinte encore modeste par rapport au nombre d’internautes. 👉 Remplissez le formulaire pour recevoir l’étude complète ainsi que nos prochains baromètres de la présence digitale des institutions financières en Afrique. Méthodologie du baromètre marketing digital des assurances au Congo Ce baromètre repose sur quatre dimensions complémentaires. Une présence marketing digital très concentrée autour de NSIA Assurances Congo Les sept compagnies observées cumulent 47 616 abonnés. NSIA Assurances Congo domine largement le classement avec 19 304 abonnés, soit 40,54 % de l’audience totale. Autrement dit, plus de quatre abonnés sur dix observés dans ce baromètre sont rattachés à NSIA Assurances Congo. Derrière, AMC Congo occupe la deuxième place avec 10 899 abonnés, soit 22,89 % du total. NSIA Assurances Vie Congo arrive troisième avec 7 468 abonnés, soit 15,68 %. À elles trois, ces compagnies cumulent 37 671 abonnés, soit environ 79 % de toute l’audience sociale observée. En vision consolidée, les deux entités NSIA totalisent 26 772 abonnés, soit environ 56,2 % de l’audience sociale observée. Le groupe concentre donc à lui seul plus de la moitié de la présence social media des assurances au Congo. Le reste du marché évolue à des niveaux plus modestes. Assurances et Réassurances du Congo, ou ARC, atteint 5 309 abonnés, soit 11,15 % du total. AGC Vie Congo compte 2 236 abonnés, devant L’Africaine des Assurances Congo avec 1 227 abonnés et SUNU Assurances IARD Congo avec 1 173 abonnés. Cette distribution montre un marché fortement polarisé. La moyenne d’audience par compagnie s’établit autour de 6 800 abonnés, mais cette moyenne est tirée vers le haut par NSIA Assurances Congo et AMC Congo. La médiane, plus représentative du niveau central du marché, se situe autour de 5 300 abonnés. Ce décalage entre moyenne et médiane confirme que la présence sociale n’est pas répartie de manière homogène. Le haut du marché dispose donc d’un avantage net en capacité de diffusion. Les leaders peuvent répéter leurs messages auprès de communautés plus larges, soutenir leurs campagnes de notoriété et orienter davantage d’internautes vers leurs points de contact. Mais cette avance ne doit pas être confondue avec une performance commerciale démontrée. Sans données sur l’engagement, les clics, les demandes entrantes ou les conversions, le nombre d’abonnés reste un indicateur d’actif digital, pas un indicateur complet d’efficacité. Facebook reste le premier canal du marketing digital des assurances Sur les 47 616 abonnés observés, Facebook concentre 33 720 abonnés, soit environ 70,8 % du total. La présence digitale des assurances au Congo repose donc principalement sur Facebook. Mais Facebook n’est pas le seul canal important. LinkedIn représente 9 726 abonnés, soit environ 20,4 % de l’audience sociale totale. C’est un niveau significatif. Il montre que certaines compagnies utilisent aussi le digital pour renforcer leur image institutionnelle, leur crédibilité et leur visibilité auprès des publics professionnels. Les autres plateformes restent secondaires. TikTok compte 2 706 abonnés, soit 5,7 % du total. Instagram rassemble 1 315 abonnés, soit 2,8 %. YouTube reste très limité avec 142 abonnés, et X ne compte que 7 abonnés dans le périmètre observé. Dans le détail, NSIA Assurances Congo compte 13 000 abonnés sur Facebook et 5 833 sur LinkedIn. AMC Congo repose surtout sur Facebook, avec 10 000 abonnés. NSIA Assurances Vie Congo présente un profil plus diversifié, avec 2 800 abonnés Facebook, 1 977 sur LinkedIn et 2 261 sur TikTok. Cette présence sur TikTok reste limitée à l’échelle du marché, mais elle mérite d’être notée. Elle montre que certains acteurs commencent à explorer les vidéos courtes. Ces formats peuvent être utiles pour expliquer simplement les produits d’assurance, sensibiliser les publics et toucher des audiences plus jeunes. Google donne une autre lecture des assurances au Congo Les recherches Google apportent un autre éclairage. Les compagnies observées cumulent 2 300 recherches mensuelles autour de leurs marques. NSIA Assurances Congo arrive en tête avec 810 recherches mensuelles, soit 35,22 % du total. La compagnie est donc première à la fois sur les réseaux sociaux et sur Google. Elle dispose d’un leadership clair dans les deux dimensions observées. AMC Congo arrive deuxième avec 400 recherches mensuelles, soit 17,39 % du total. AGC Vie Congo suit de très près avec 390 recherches, soit 16,96 %. Le cas d’AGC Vie Congo est intéressant. La compagnie ne représente que 4,70 % de l’audience sociale, mais elle capte près de 17 % des recherches Google. Sa demande de marque est donc plus forte que son poids social ne le laisse penser. SUNU Assurances IARD Congo affiche aussi un profil particulier. La marque ne compte que 1 173 abonnés sociaux, soit 2,46 % du total, mais elle génère 310 recherches mensuelles, soit 13,48 % des recherches observées. À l’inverse, certaines marques disposent d’une audience sociale plus importante, mais d’une part de recherche plus modérée. C’est tout l’intérêt de croiser les deux indicateurs. Les réseaux sociaux montrent une capacité de diffusion. Google montre une intention plus active. Une marque peut être très suivie sans être très recherchée. Une autre peut être moins suivie, mais susciter davantage de recherches. Les deux lectures sont donc complémentaires. Le site web doit devenir un outil plus utile Les données

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Baromètre de la présence marketing digital des banques au Congo en juillet 2026

En juillet 2026, les banques observées en République du Congo cumulent 609 272 abonnés sur les réseaux sociaux et 13 420 recherches mensuelles sur Google autour de leurs marques. Ces deux volumes placent le marché bancaire congolais dans une situation intéressante. Il ne s’agit pas du marché le plus massif en volume absolu parmi les pays francophones déjà étudiés par Pandore, mais son intensité digitale est élevée lorsqu’on rapporte les données à la taille du bassin numérique national. La République du Congo comptait 2,50 millions d’internautes à la fin 2025, soit une pénétration internet de 38,4 %. Le pays comptait également 1,20 million d’identités utilisatrices des réseaux sociaux en octobre 2025, avec les précautions habituelles de lecture : ces identités ne correspondent pas nécessairement à des individus uniques. Dans ce contexte, l’audience des banques observées représentent environ 24,4 % du nombre d’internautes et près de 50,8 % des identités sociales actives du pays. Ces ratios ne doivent pas être interprétés comme des taux de couverture client. Un même utilisateur peut suivre plusieurs banques, certaines audiences peuvent inclure des abonnés hors Congo, et toutes les audiences ne sont pas actives. Ils montrent néanmoins que le secteur bancaire occupe une place très visible dans l’écosystème social digital congolais. 👉 Remplissez le formulaire pour recevoir l’étude complète ainsi que nos prochains baromètres de la présence digitale des institutions financières en Afrique. Méthodologie du baromètre marketing digital des banques au Congo Ce baromètre repose sur quatre dimensions. Une audience sociale bancaire dominée par UBA Congo Le premier enseignement du baromètre est la forte avance d’UBA Congo sur les réseaux sociaux. La banque cumule 256 186 abonnés, soit 42,05 % de toute l’audience sociale bancaire observée. Cette position est très nette : UBA Congo représente à elle seule plus de deux abonnés sur cinq dans le périmètre étudié. Derrière, BGFIBank Congo occupe la deuxième place avec 117 832 abonnés, soit 19,34 % du total. L’écart avec UBA est significatif, mais BGFI conserve une base sociale importante, notamment grâce à une présence forte sur Facebook et LinkedIn. Le troisième rang revient à BCI Congo, avec 50 767 abonnés, soit 8,33 % de l’audience totale. Elle devance de peu Banque Postale Congo, qui atteint 50 478 abonnés, soit 8,28 %. BOA Congo suit avec 41 628 abonnés, soit 6,83 %, puis ECOBANK Congo avec 34 368 abonnés, Crédit du Congo avec 24 676, Banque Congolaise de l’Habitat avec 19 921, et BSCA Bank avec 13 416. Cette distribution révèle un marché concentré. Les trois premières banques totalisent 424 785 abonnés, soit environ 69,7 % de l’audience sociale observée. Les cinq premières atteignent 516 891 abonnés, soit près de 84,8 % du total. Autrement dit, le marketing digital bancaire au Congo est déjà structuré autour d’un petit groupe d’acteurs, avec UBA comme leader très dominant. Cette concentration doit toutefois être lue avec prudence. Elle indique une profondeur d’audience, pas nécessairement une meilleure efficacité commerciale. Une grande communauté peut offrir une capacité de diffusion plus forte, mais elle ne garantit ni l’engagement, ni le trafic qualifié, ni la conversion. Facebook et LinkedIn structurent le marketing digital bancaire au Congo Le deuxième enseignement concerne la répartition par plateforme. Sur les 609 272 abonnés observés, Facebook concentre 323 700 abonnés, soit environ 53,1 % du total. La plateforme reste donc le premier canal de masse pour les banques congolaises. Mais le Congo ne présente pas un profil uniquement centré sur Facebook. LinkedIn représente 235 485 abonnés, soit près de 38,7 % de l’audience sociale bancaire observée. C’est un niveau très élevé. Il montre que la présence marketing digital des banques au Congo repose aussi sur une forte dimension institutionnelle, professionnelle et corporate. Les autres plateformes sont beaucoup moins structurantes. Instagram rassemble 32 798 abonnés, soit environ 5,4 % du total. TikTok atteint 6 342 abonnés, X réunit 7 700 abonnés, et YouTube compte 3 247 abonnés. Ces canaux existent, mais ils restent secondaires à l’échelle du marché. La lecture par acteur confirme ce double pilier Facebook et LinkedIn. UBA Congo cumule 132 000 abonnés sur Facebook et 85 233 sur LinkedIn. BGFIBank Congo dispose de 73 000 abonnés sur Facebook et 44 000 sur LinkedIn. BOA Congo affiche également un profil équilibré, avec 18 000 abonnés Facebook et 20 115 abonnés LinkedIn. Cette structure est stratégique. Facebook permet de toucher une audience large et grand public. LinkedIn permet de travailler la crédibilité institutionnelle, la marque employeur, la relation avec les entreprises, les partenariats, la communication corporate et la visibilité auprès des décideurs. Le poids de LinkedIn rapproche le Congo de marchés bancaires plus institutionnalisés comme le Sénégal ou le Cameroun, où LinkedIn occupe également une place majeure dans l’audience bancaire. À l’inverse, le Congo se distingue de marchés plus dépendants de Facebook, comme le Bénin, où Facebook concentre environ 70 % de l’audience bancaire observée. Google révèle une autre hiérarchie des banques au Congo Le troisième enseignement vient des recherches Google. Les banques observées cumulent 13 420 recherches mensuelles autour de leurs marques. Le classement Google ne reproduit pas exactement le classement social. BGFIBank Congo arrive en tête avec 3 040 recherches mensuelles, soit 22,65 % du total. La banque est deuxième sur les réseaux sociaux, mais première sur Google. Ce signal montre que BGFI dispose d’une demande active de marque supérieure à son rang social. Crédit du Congo occupe la deuxième place avec 2 860 recherches mensuelles, soit 21,31 % du total. Ce cas est particulièrement intéressant : la banque ne pèse que 4,05 % de l’audience sociale, mais elle capte plus d’un cinquième de la demande Google. Son ratio est d’environ 116 recherches mensuelles pour 1 000 abonnés sociaux, nettement supérieur à la moyenne du marché. UBA Congo arrive troisième sur Google, avec 2 630 recherches mensuelles, soit 19,60 % du total. La banque domine très largement les réseaux sociaux, mais elle ne domine pas les recherches Google. Son ratio est d’environ 10 recherches pour 1 000 abonnés, un niveau plus faible que plusieurs concurrents. Derrière ce trio,

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Baromètre de la présence marketing digital des assurances au Gabon en juillet 2026

En juillet 2026, les compagnies d’assurances observées au Gabon cumulent 119 425 abonnés sur les réseaux sociaux et 6 580 recherches mensuelles sur Google autour de leurs marques. Ces deux indicateurs montrent que le secteur de l’assurance gabonais dispose déjà d’une présence digitale visible. Mais ils révèlent aussi un marché contrasté. Les leaders en audience sociale ne sont pas toujours ceux qui génèrent le plus de recherches, et la structure des canaux montre un marketing digital encore en construction. Le Gabon comptait 1,87 million d’internautes à la fin 2025 et 850 000 identités utilisatrices des réseaux sociaux en octobre 2025. Rapportés à ce bassin digital, les abonnés cumulés des assurances représentent environ 6,4 % des internautes et près de 14,1 % des identités sociales actives. Ces ratios ne doivent pas être lus comme des taux de pénétration client, car un même internaute peut suivre plusieurs marques. Ils indiquent néanmoins que les assureurs occupent déjà une place réelle dans l’environnement numérique gabonais. 👉 Remplissez le formulaire pour recevoir l’étude complète ainsi que nos prochains baromètres de la présence digitale des institutions financières en Afrique. Méthodologie du baromètre marketing digital des assurances Ce baromètre repose sur trois dimensions complémentaires. La première est la présence active sur les principales plateformes sociales observées : Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, X et YouTube. La deuxième est la taille des communautés, mesurée par le nombre d’abonnés cumulés. Cet indicateur permet de comparer la profondeur d’audience des compagnies, mais il ne mesure pas la performance commerciale, l’engagement ou la conversion. La troisième dimension est le volume mensuel de recherche Google autour des noms de marque. Cet indicateur mesure une demande plus active : l’internaute ne se contente pas de voir passer un contenu, il recherche volontairement une compagnie. Une précision méthodologique est nécessaire : Wafa Assurances Vie Gabon a été exclue de l’analyse social media, car sa présence repose sur une page groupe ne permettant pas d’isoler précisément l’audience gabonaise. La marque est toutefois intégrée dans l’analyse Google. Une audience sociale concentrée autour de quelques assureurs La présence sociale des assurances au Gabon est relativement concentrée. Les sept compagnies observées totalisent 119 425 abonnés, mais trois acteurs représentent à eux seuls près des trois quarts de cette audience. NSIA Assurances Gabon arrive en tête avec 37 397 abonnés, soit 31,31 % du total. BGFI Assurances Gabon suit avec 30 549 abonnés, soit 25,58 %. OGAR Gabon occupe la troisième position avec 19 255 abonnés, soit 16,12 %. Ensemble, ces trois compagnies cumulent 87 201 abonnés, soit environ 73 % de l’audience sociale observée. Ce niveau de concentration montre que la compétition digitale est déjà structurée autour d’un groupe restreint de marques disposant d’un actif d’audience significatif. Derrière ce trio, le marché est plus resserré. Sanlam Allianz Gabon compte 9 172 abonnés, AXA Gabon en compte 8 987, et SAMBA’A Assurances atteint 8 939 abonnés. SUNU Assurances Gabon ferme le classement social avec 5 126 abonnés. Cette hiérarchie doit toutefois être interprétée avec prudence. Une audience sociale élevée ne signifie pas nécessairement une meilleure performance marketing digital. Sans données sur la portée, l’engagement, le trafic web ou la conversion, le nombre d’abonnés reste avant tout un indicateur de capacité de diffusion. Facebook domine, mais LinkedIn et TikTok pèsent déjà dans le marketing digital La répartition par plateforme montre une domination claire de Facebook, mais aussi une diversification plus avancée qu’on pourrait l’imaginer. Sur les 119 425 abonnés observés, Facebook en concentre 79 999, soit environ 67 % du total. La plateforme reste donc le premier canal de visibilité des assureurs gabonais. Mais le marché ne repose pas uniquement sur Facebook. LinkedIn rassemble 23 982 abonnés, soit environ 20,1 % de l’audience totale. TikTok atteint 13 693 abonnés, soit environ 11,5 %. Instagram, X et YouTube restent en revanche marginaux, avec respectivement 1 099, 487 et 165 abonnés. Cette structure est importante pour comprendre le marketing digital des assurances au Gabon. Facebook reste le canal de masse. LinkedIn joue un rôle plus institutionnel, notamment pour les prises de parole corporate, la marque employeur et la crédibilité professionnelle. TikTok apparaît comme un canal émergent, porté notamment par NSIA Assurances Gabon, qui y compte 12 100 abonnés. Le poids de LinkedIn est particulièrement notable. AXA Gabon y compte 8 683 abonnés, soit la quasi-totalité de son audience sociale. NSIA Assurances Gabon atteint 7 097 abonnés sur LinkedIn, tandis que SAMBA’A Assurances en compte 4 815. Pour certains acteurs, LinkedIn n’est donc pas un canal secondaire, mais un pilier central de présence digitale. Un classement des assureurs différent sur le moteurs de recherche L’analyse Google raconte une histoire différente de celle des réseaux sociaux. Les compagnies observées cumulent 6 580 recherches mensuelles autour de leurs marques. BGFI Assurances Gabon domine ce classement avec 2 260 recherches mensuelles, soit 34,35 % du total. La marque n’est pas première en audience sociale, mais elle est la plus recherchée sur Google. SUNU Assurances Gabon arrive deuxième avec 1 320 recherches mensuelles, soit 20,06 % du total. Ce cas est particulièrement intéressant : SUNU dispose de l’audience sociale la plus faible parmi les acteurs observés, mais occupe la deuxième place sur Google. Cela suggère une demande de marque plus forte que ne le laisse penser sa présence sociale. NSIA Assurances Gabon arrive troisième avec 880 recherches mensuelles, soit 13,37 %. La marque domine les réseaux sociaux, mais pas la recherche Google. Derrière, OGAR Gabon et AXA Gabon enregistrent chacun 550 recherches mensuelles, devant Sanlam Allianz Gabon avec 530 recherches, SAMBA’A Assurances avec 350 recherches, et Wafa Assurances Vie Gabon avec 140 recherches. Ce décalage entre réseaux sociaux et Google est l’un des principaux enseignements du baromètre. Les abonnés mesurent une audience potentielle. Les recherches Google mesurent une demande active. Une marque peut être très suivie mais moins recherchée. À l’inverse, une marque peut avoir une communauté plus réduite mais générer un intérêt plus direct. Ce que la comparaison avec le Togo et le Bénin révèle sur le marketing digital des assurances au Gabon La comparaison régionale

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Baromètre de la présence marketing digital des banques au Gabon en juillet 2026

En juillet 2026, les banques observées au Gabon cumulent 303 148 abonnés sur les réseaux sociaux et 28 850 recherches mensuelles sur Google autour de leurs marques. Ces deux chiffres donnent une première lecture du marché : la présence marketing digital bancaire au Gabon est déjà significative, mais elle reste fortement structurée autour de quelques acteurs et de deux canaux majeurs, Facebook et LinkedIn. Le contexte digital national renforce l’intérêt de cette analyse. Le Gabon comptait 1,87 million d’internautes fin 2025, avec une pénétration internet de 71,9 %, ainsi que 850 000 identités utilisatrices des réseaux sociaux en octobre 2025. DataReportal précise toutefois que ces identités sociales ne correspondent pas nécessairement à des individus uniques, ce qui impose une lecture prudente des ratios. Rapportée à ces ordres de grandeur, l’audience sociale cumulée des banques observées représente environ 16,2 % du nombre d’internautes et 35,7 % des identités sociales actives recensées dans le pays. Ces ratios ne doivent pas être compris comme une pénétration client. Un même internaute peut suivre plusieurs banques, certaines audiences peuvent inclure des utilisateurs hors Gabon, et les abonnés ne sont pas tous actifs. Ils indiquent néanmoins que le secteur bancaire dispose d’un actif d’audience déjà important dans l’environnement numérique gabonais. 👉 Remplissez le formulaire pour recevoir l’étude complète ainsi que nos prochains baromètres de la présence digitale des institutions financières en Afrique. Méthodologie du baromètre marketing digital des banques au Gabon Ce baromètre repose sur trois dimensions principales. Une précision méthodologique est importante : Orabank et Citibank ont été exclues du périmètre social media, car leurs pages sont gérées au niveau groupe. Elles restent en revanche intégrées dans l’analyse SEO lorsque le volume de recherche local est observable. Cette distinction permet d’éviter de surestimer la présence marketing digital locale d’institutions dont les actifs sociaux ne sont pas spécifiquement rattachés au Gabon. Une audience marketing digital bancaire concentrée autour de quelques acteurs Le premier enseignement du baromètre est la concentration de l’audience sociale. Dans le périmètre social media observé, six banques cumulent 303 148 abonnés. UBA Gabon arrive en tête avec 78 835 abonnés, soit 26,01 % de l’audience totale observée. Elle est suivie par BGFIBank Gabon, avec 73 989 abonnés, soit 24,41 %, puis Ecobank Gabon, avec 66 299 abonnés, soit 21,87 %. À elles seules, ces trois banques concentrent 219 123 abonnés, soit un peu plus de 72 % de l’audience sociale observée. En ajoutant AFG Bank Gabon, qui compte 49 687 abonnés, les quatre premiers acteurs atteignent 268 810 abonnés, soit près de 89 % du total. Cette concentration est élevée. Elle montre que la présence marketing digital bancaire au Gabon n’est pas répartie de manière homogène entre les acteurs observés. Un petit groupe de banques dispose d’un actif d’audience nettement supérieur, tandis que les autres évoluent à des niveaux plus modestes. Pour ces dernières, l’enjeu n’est pas seulement de combler un écart de visibilité, mais de construire progressivement une audience utile, ciblée et activable, dans un marché où la taille du bassin digital impose de prioriser la qualité de la relation autant que le volume. Facebook et LinkedIn structurent presque tout le marketing digital bancaire au Gabon La répartition par plateforme est l’un des points les plus marquants du baromètre. Sur les 303 148 abonnés recensés, Facebook concentre 149 000 abonnés, soit environ 49,2 % du total. LinkedIn suit de très près avec 130 671 abonnés, soit 43,1 %. Ensemble, Facebook et LinkedIn représentent donc plus de 92 % de l’audience sociale bancaire observée au Gabon. Cette structure distingue le Gabon de plusieurs marchés voisins. Au Bénin, le dernier baromètre Pandore indiquait que Facebook concentrait environ 70 % de l’audience bancaire, tandis que LinkedIn représentait près de 19 %. Au Togo, Facebook représentait environ 55 % et LinkedIn près de 39 % de la communauté digitale bancaire. Le Gabon présente donc un profil singulier : il ne s’agit pas d’un marché uniquement dominé par Facebook, mais d’un marché où Facebook et LinkedIn forment un duo très structurant. Cette configuration traduit probablement une double logique de communication. Facebook reste le canal de masse, adapté aux messages de proximité, aux campagnes grand public et à la relation communautaire. LinkedIn, lui, porte davantage les dimensions institutionnelles : communication corporate, marque employeur, partenariats, gouvernance, innovation et crédibilité professionnelle. Les autres plateformes restent beaucoup moins structurantes dans les volumes observés. TikTok compte 12 081 abonnés, soit environ 4,0 % du total. Instagram atteint 6 728 abonnés, soit 2,2 %. YouTube réunit 2 926 abonnés, soit 1,0 %, tandis que X représente 1 742 abonnés, soit 0,6 %. Cela ne signifie pas que ces plateformes soient sans intérêt. TikTok et YouTube peuvent jouer un rôle important dans la pédagogie financière, la vulgarisation des services bancaires et la proximité avec les jeunes publics. Instagram peut servir l’image de marque et la visibilité campagne. Mais, en juillet 2026, ces canaux restent secondaires dans la structure d’audience bancaire observée au Gabon. Les moteurs de recherche redistribuent la hiérarchie marketing digital des banques Le classement Google raconte une autre histoire que celui des réseaux sociaux. Au total, les banques observées cumulent 28 850 recherches mensuelles autour de leurs marques. BGFIBank Gabon arrive en tête avec 9 730 recherches, soit 33,73 % du volume total. AFG Bank Gabon suit avec 6 470 recherches, soit 22,43 %. L’Union Gabonaise de Banque arrive en troisième position avec 3 670 recherches, soit 12,72 %. Ces trois acteurs concentrent ensemble 19 870 recherches mensuelles, soit près de 69 % du total observé. La concentration est donc également forte sur Google, mais elle ne recopie pas exactement la hiérarchie sociale. Le cas de BGFIBank Gabon est particulièrement intéressant. La banque est deuxième en audience sociale, mais première en volume de recherche. Cela suggère un capital de marque très fort dans les comportements de recherche, au-delà de sa seule communauté sociale. AFG Bank Gabon présente également un profil solide. Quatrième en audience sociale, elle devient deuxième sur Google. Ce décalage indique que sa marque génère une demande active supérieure

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