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Jusqu’à 5 fois plus d’interaction sur Instagram pour les collaborations publiées par les créateurs de contenu

L’utilisation de la fonctionnalité collaboration est désormais bien installée dans les stratégies Instagram des marques. Selon une analyse publiée par Emplifi, plus de 73 % des profils de marques étudiés ont utilisé au moins une publication collaborative au premier semestre 2026. Mais l’étude met surtout en évidence une différence importante : une collaboration publiée initialement par un créateur obtient généralement de meilleures performances qu’une collaboration publiée par la marque elle-même. L’analyse porte sur les données de clients Emplifi entre le 1er janvier et le 30 juin 2026. Pour la mesure de l’amplification, Emplifi a étudié 520 198 publications sur 3 791 profils Instagram. Il s’agit donc d’un échantillon de clients de la plateforme et non d’une analyse exhaustive de l’ensemble d’Instagram. Publier chez le créateur de contenu ou chez la marque ne produit pas les mêmes résultats Instagram permet à deux comptes de cosigner une même publication. Une fois la collaboration acceptée, le contenu apparaît sur les profils concernés. Emplifi distingue cependant deux configurations. Visuellement, le résultat peut sembler proche. Pourtant, les collaborations initiées par les créateurs enregistrent systématiquement les plus fortes hausses d’interactions par rapport aux publications classiques des marques, dans l’ensemble des secteurs analysés. Une explication possible tient à la manière dont le contenu est intégré à l’audience du créateur. Il apparaît d’abord dans son univers éditorial, avec ses codes et son ton, plutôt que comme une communication directement portée par la marque. Emplifi reste néanmoins prudent : ses données montrent une association entre ces collaborations et de meilleures performances, mais ne permettent pas d’attribuer l’intégralité de l’écart au seul mécanisme de collaboration. Les petites marques peuvent multiplier leurs interactions par 5 L’étude met également en évidence un effet particulièrement important pour les comptes disposant encore d’une audience limitée. Pour les marques ayant des profils de moins de 10 000 abonnés, une collaboration publiée par un créateur génère en moyenne 5 fois plus d’interactions que leurs publications non collaboratives. L’écart diminue ensuite progressivement avec la taille du compte. Cela ne signifie pas que les grandes marques ne bénéficient plus des collaborations. Leur enjeu est simplement différent. Une marque déjà suivie par plusieurs centaines de milliers de personnes cherche moins à compenser une petite audience qu’à toucher de nouvelles communautés. Emplifi constate d’ailleurs que les petites marques semblent obtenir de meilleurs résultats lorsqu’elles travaillent avec un nombre limité de partenaires bien sélectionnés. À l’inverse, les grands comptes peuvent davantage bénéficier d’un portefeuille élargi de créateurs afin de multiplier les communautés touchées et de limiter le chevauchement entre audiences. L’impact est encore plus visible sur les partages et les reposts La différence ne concerne pas uniquement les likes ou les commentaires. Dans tous les secteurs analysés, les contenus collaboratifs génèrent également davantage de partages et de reposts que les publications classiques des marques. Cette métrique est particulièrement intéressante pour les responsables marketing. Un like traduit généralement une interaction avec une audience déjà exposée au contenu. Un partage peut au contraire faire circuler la publication auprès de nouvelles audiences. Pour une campagne d’influence, suivre uniquement les interactions peut donc donner une vision incomplète de la performance. Le format des Reels est celui qui profite le plus des collaborations Le format joue lui aussi un rôle important. Parmi les contenus étudiés, les Reels enregistrent la plus forte progression de performance lorsqu’ils sont publiés en collaboration, particulièrement lorsque le créateur est à l’origine de la publication. Les carrousels collaboratifs publiés par les marques affichent en revanche les gains relatifs les plus faibles de l’analyse. Cela ne remet pas en cause leur utilité. Un carrousel reste adapté lorsqu’une entreprise doit expliquer un produit, développer plusieurs arguments ou présenter un contenu pédagogique. En revanche, lorsque l’objectif principal est la découverte, l’engagement ou l’élargissement de l’audience, l’étude suggère de tester en priorité des Reels portés par les créateurs. Comment intégrer ces résultats à votre stratégie d’influence et vos collaborations sur Instagram Cette étude invite d’abord les marques à revoir la manière dont elles organisent leurs campagnes d’influence. Faire intervenir un créateur ne consiste pas uniquement à acheter l’accès à son audience. Le compte depuis lequel le contenu est publié et la liberté créative accordée au partenaire peuvent également jouer un rôle important. Pour les campagnes orientées notoriété et découverte, il peut donc être pertinent de laisser le créateur publier directement le contenu et d’ajouter ensuite la marque comme collaborateur. Les publications pilotées par la marque restent toutefois intéressantes lorsque le contrôle du message est prioritaire, par exemple pour un lancement produit, une communication institutionnelle ou un secteur fortement réglementé. Les entreprises devraient également élargir leurs indicateurs de performance. Likes et commentaires ne suffisent pas toujours à mesurer l’effet réel d’une collaboration. Les partages, reposts, portée, nouveaux abonnés et résultats business obtenus permettent de mieux déterminer si le contenu a réellement quitté l’audience habituelle de la marque. Enfin, l’étude montre qu’une stratégie de créateurs efficace ne repose pas nécessairement sur le plus grand nombre possible de partenariats. Pour les marques disposant encore d’une communauté limitée, quelques collaborations cohérentes et répétées peuvent être plus intéressantes qu’une multiplication de partenariats sans réelle continuité éditoriale. L’enjeu n’est donc plus seulement de se demander avec quel créateur collaborer, mais également qui doit porter le contenu, dans quel format et devant quelle communauté.

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Les facteurs SEO jugés les plus importants par 131 professionnels

Google ne publie pas la formule exacte qui détermine l’ordre de ses résultats de recherche. Le moteur confirme cependant utiliser de nombreux systèmes et signaux pour analyser des centaines de milliards de pages et sélectionner les résultats qu’il juge les plus pertinents et utiles pour chaque requête. Dans ce contexte, une question revient régulièrement chez les entreprises : sur quoi faut-il réellement concentrer ses efforts SEO ? En septembre 2026, Zyppy a interrogé 131 professionnels du référencement naturel afin de connaître leur perception des facteurs qui influencent le plus le classement sur Google. L’étude originale publiée par Zyppy porte sur 103 facteurs potentiels et rassemble 13 665 évaluations. Les résultats donnent une indication intéressante sur les priorités actuelles des spécialistes SEO : Facteur cité parmi les 3 plus importants Part des répondants Pertinence par rapport à la recherche 57,1 % Backlinks 54,8 % Qualité du contenu 47,6 % Autorité et confiance 36,5 % Comportement et clics des utilisateurs 29,4 % Signaux de marque 27,0 % Satisfaction utilisateur 19,8 % Santé technique du site 17,5 % Autorité thématique 14,3 % Maillage interne 11,1 % Ces pourcentages ne représentent pas le poids réel de chaque facteur dans l’algorithme de Google. Ils indiquent la proportion de professionnels interrogés ayant placé chaque élément dans leur top 3. L’étude mesure donc une perception professionnelle structurée, pas le fonctionnement interne de Google. 1. Intention de recherche : le premier facteur SEO cité pour le classement Google La correspondance avec l’intention de recherche obtient le meilleur score parmi les 103 facteurs étudiés. L’intention de recherche désigne ce que l’internaute cherche réellement à accomplir lorsqu’il saisit une requête. Une personne qui recherche « assurance auto Côte d’Ivoire » peut, par exemple, vouloir comparer les offres. Une personne qui tape « prix assurance auto Côte d’Ivoire » manifeste une intention plus précise. Une recherche comme « souscrire assurance auto en ligne » se rapproche encore davantage d’une intention transactionnelle. Une page peut donc contenir exactement les bons mots-clés et rester peu performante si elle répond mal au besoin réel de l’utilisateur. Cette observation est cohérente avec le fonctionnement décrit dans le guide officiel des systèmes de classement de Google. Google explique que ses systèmes automatisés exploitent de nombreux facteurs et signaux afin de comprendre les pages et de présenter les résultats les plus pertinents. Comment intégrer l’intention de recherche dans une stratégie SEO ? Une stratégie SEO ne devrait donc pas commencer par : « Combien de fois devons-nous utiliser ce mot-clé ? » Elle devrait plutôt commencer par : « Quelle réponse attend réellement l’utilisateur lorsqu’il effectue cette recherche ? » Cela change directement la construction des contenus. Pour une banque, une requête comme « ouvrir un compte professionnel » peut nécessiter une page produit claire comprenant les conditions, les documents nécessaires et le processus d’ouverture. Une requête comme « quel compte bancaire choisir pour une PME » appelle davantage un contenu comparatif et pédagogique. Le mot-clé peut être proche. L’intention, elle, est différente. 2. Backlinks et SEO : les liens restent un facteur important pour Google Deuxième enseignement de l’étude : les backlinks, c’est-à-dire les liens provenant d’autres sites vers votre propre site, restent très fortement valorisés par les professionnels interrogés. 54,8 % des répondants les placent parmi leurs trois principaux facteurs, selon l’étude Zyppy sur les facteurs de classement Google. Tous les liens ne se valent cependant pas. Les répondants accordent notamment davantage de valeur aux liens provenant : À l’inverse, les backlinks considérés comme artificiels ou spammy obtiennent une évaluation négative dans l’étude. Google confirme de son côté que ses systèmes prennent en compte les relations entre les pages et les liens. Son guide des systèmes de classement mentionne notamment PageRank parmi les systèmes toujours intégrés à ses principaux mécanismes de classement. Cela ne signifie toutefois pas qu’il faut chercher à obtenir le maximum de liens possible. Les règles anti-spam de Google visent explicitement les pratiques destinées à manipuler artificiellement les résultats. Cela comprend notamment différentes formes de création ou d’achat de liens lorsque l’objectif principal est de fausser le classement. Comment obtenir des backlinks de qualité pour son référencement naturel ? Une compagnie d’assurance qui publie une étude originale sur les comportements de souscription en Afrique francophone peut naturellement être citée par des médias économiques, des blogs spécialisés, des associations professionnelles ou d’autres organisations du secteur. Ces liens ont une logique éditoriale. Ils sont très différents de centaines de liens achetés sur des sites sans rapport avec l’assurance. 3. Contenu SEO : Google et les experts valorisent la qualité et l’originalité La qualité du contenu arrive en troisième position dans l’étude. Mais un résultat est particulièrement intéressant : la recherche originale et les données propriétaires figurent parmi les éléments les mieux notés à l’intérieur de cette catégorie, selon l’étude originale de Zyppy. Cela correspond également à l’orientation exprimée par Google. Dans son guide des systèmes de classement, Google explique chercher à mettre en avant des contenus utiles et originaux plutôt que de simples copies ou reformulations de contenus déjà existants. Pour les entreprises, cela ouvre un levier SEO parfois sous-exploité : utiliser leurs propres données et leur expertise métier comme matière éditoriale. Ces contenus sont plus difficiles à reproduire qu’un article générique du type « 10 conseils pour améliorer votre marketing ». Ils peuvent également devenir des sources que d’autres sites souhaitent citer, ce qui crée un lien direct entre contenu original et acquisition de backlinks. 4. Contenu généré par IA et SEO : ce que Google pénalise réellement L’utilisation de l’intelligence artificielle mérite une nuance importante. Dans l’étude, les professionnels interrogés évaluent plutôt favorablement les contenus générés avec l’aide de l’IA lorsqu’ils font ensuite l’objet d’un travail humain substantiel et apportent une valeur supplémentaire. À l’inverse, la production massive de contenus assistés par IA avec peu de valeur ajoutée figure parmi les facteurs les plus négativement évalués dans l’étude Zyppy. Cela rejoint la position officielle de Google. Dans ses recommandations concernant les contenus générés par intelligence artificielle, Google explique se concentrer principalement

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Comment vérifier la perception de votre entreprise par les moteurs de recherche IA

Lorsqu’un prospect demande à ChatGPT, Gemini, Claude ou une autre intelligence artificielle de lui présenter une entreprise, la réponse ne dépend pas uniquement de ce qui est écrit sur la page d’accueil de l’organisation. Les moteurs de recherche IA s’appuient sur un ensemble beaucoup plus large d’informations publiques : pages du site, profils d’entreprise, avis clients, articles de presse, annuaires, contenus publiés, interventions de dirigeants ou encore mentions provenant de sites tiers. Toutes ces informations contribuent à construire un ensemble des preuves numériques qui permettent à aux IA de comprendre ce qu’est une organisation. L’enjeu ne consiste donc plus seulement à vérifier si votre entreprise apparaît lorsqu’un internaute recherche son nom. Il faut également se demander si une IA qu’un prospect interroge aujourd’hui sur votre entreprise, comprend correctement qui vous êtes, ce que vous faites, à qui vous vous adressez et ce qui vous différencie. Commencez simplement par demander aux IA ce qu’elles savent de vous Le premier niveau d’audit est particulièrement simple : interroger plusieurs assistants IA sur votre entreprise. Vous pouvez demander à ChatGPT, Gemini ou Claude de vous expliquer : L’objectif n’est pas seulement de repérer les erreurs factuelles. Il faut également observer le niveau de précision de la réponse. Prenons l’exemple de Pandore qui est une agence spécialisée dans le marketing digital des banques et assurances en Afrique francophone. Si une IA décrit simplement l’agence comme « une agence de marketing digital proposant des services de communication et d’acquisition », elle a probablement identifié son activité générale, mais pas son positionnement. Si elle est capable d’identifier spontanément sa spécialisation sectorielle, sa zone géographique, ses expertises et des références permettant de justifier cette spécialisation, son niveau de compréhension est beaucoup plus précis. Il est également intéressant de répéter l’exercice sur plusieurs IA. Les réponses peuvent varier en fonction des informations auxquelles les différents systèmes ont accès et de la manière dont ils les interprètent. Un audit en cinq dimensions Pour structurer l’analyse, cinq dimensions peuvent être explorées et servir de grille de diagnostic : identité, différenciation, preuves, cohérence et relations. Pour chacune, l’entreprise peut chercher à identifier trois choses : ce que les IA comprennent correctement aujourd’hui, ce qu’elles comprennent mal ou de manière trop générique, et quelles informations publiques permettraient de réduire cette ambiguïté. Le résultat devient alors un véritable plan d’action : corriger certaines informations, clarifier des pages, actualiser des profils, développer des études de cas, renforcer la présence sur certaines sources externes ou documenter davantage certaines expertises. L’intérêt de cet audit est justement de relier des actions habituellement dispersées entre SEO, contenus, relations presse, réputation, réseaux sociaux ou communication corporate autour d’un objectif commun : rendre l’entreprise plus facile à identifier, comprendre et contextualiser par les systèmes d’IA. Il ne remplace donc pas le travail technique nécessaire pour rendre les contenus accessibles aux moteurs, ni le travail éditorial permettant d’associer une marque aux catégories dans lesquelles elle souhaite être reconnue. Il permet plutôt de prendre de la hauteur sur l’ensemble de ces éléments et de poser une question beaucoup plus globale sur l’alignement entre l’empreinte numérique et la manière dont l’enteprise souhaite être perçue. 1. Vérifiez d’abord si votre identité est claire Une IA doit pouvoir répondre sans ambiguïté à quelques questions élémentaires : qui êtes-vous ? Que faites-vous ? Pour qui ? Où ? Cela paraît évident, mais l’information disponible en ligne est parfois beaucoup moins cohérente qu’on ne l’imagine. Le site peut présenter l’entreprise comme spécialiste d’un secteur alors que sa page LinkedIn conserve un positionnement plus ancien et généraliste. Un annuaire peut utiliser une catégorie différente. Une filiale peut être confondue avec le groupe. Certains profils peuvent encore mentionner des offres qui n’existent plus. Individuellement, chacune de ces incohérences paraît mineure. Ensemble, elles compliquent l’identification de l’entreprise. Le premier travail consiste donc à vérifier la cohérence des principales sources : site officiel, pages institutionnelles, profils sociaux, annuaires professionnels et autres profils publics importants. Cette cohérence doit également exister au niveau technique : les moteurs doivent pouvoir accéder aux informations importantes, les récupérer correctement et identifier les relations entre les différentes entités de l’entreprise. Nous détaillons ces aspects dans notre guide sur les 4 fondamentaux techniques pour être visible dans la recherche agentique. 2. Vérifiez si les IA comprennent réellement votre différenciation Être identifié ne signifie pas être différencié. Une IA peut parfaitement comprendre qu’une entreprise est une banque, une compagnie d’assurance ou un cabinet de conseil sans être capable d’expliquer ce qui la distingue de ses concurrents. C’est particulièrement révélateur lorsque les réponses utilisent uniquement des formulations génériques : entreprise innovante, acteur de référence, service de qualité, accompagnement personnalisé, expertise reconnue… Ces expressions disent finalement très peu de choses. Une différenciation devient beaucoup plus facile à comprendre lorsqu’elle est précise et soutenue par des éléments observables : spécialisation sur un secteur, méthodologie propriétaire, présence dans certains pays, expertise particulière, technologie spécifique, type de clientèle, résultats documentés ou encore expérience reconnue sur une problématique. Pour une banque, par exemple, déclarer être « proche de ses clients » apporte peu de différenciation. Être régulièrement identifiée comme la banque spécialisée dans le financement des PME exportatrices d’une région donnée constitue une association beaucoup plus précise. L’audit doit donc vérifier non seulement si les IA savent ce que fait l’entreprise, mais également ce qu’elles considèrent comme sa spécialité. 3. Regardez les preuves disponibles, pas uniquement ce que votre entreprise affirme Une entreprise peut écrire sur son propre site qu’elle est experte d’un secteur. Mais existe-t-il d’autres éléments qui viennent renforcer cette affirmation ? Avis clients, études de cas, certifications, publications, conférences, podcasts, interviews, partenariats ou articles de presse constituent autant de signaux externes susceptibles de renforcer ce que l’entreprise affirme elle-même. Cette distinction est importante car être connu par une IA ne signifie pas nécessairement être associé aux bons besoins ou recommandé dans les bonnes catégories. Nous avons détaillé ce mécanisme dans notre analyse sur la différence entre reconnaissance d’une marque et recommandation par les moteurs de recherche IA. Dans le cadre de cet

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Comment utiliser ChatGPT pour construire et piloter une campagne marketing

ChatGPT est souvent utilisé en marketing pour rédiger un post, trouver quelques accroches ou reformuler un email. Son intérêt peut pourtant aller beaucoup plus loin. Utilisé avec suffisamment de contexte, il peut accompagner presque tout le cycle d’une campagne : structurer le brief, analyser les informations disponibles sur les audiences, explorer plusieurs positionnements, décliner les messages par canal, préparer un plan de tests et enfin aider à interpréter les résultats. C’est d’ailleurs une évolution déjà visible dans les usages. Selon l’étude 2026 de Metricool menée auprès de plus de 700 professionnels des réseaux sociaux, 95 % utilisent l’intelligence artificielle dans leur travail et trois sur quatre l’utilisent quotidiennement. L’usage ne se limite plus à la production de contenus : 62 % déclarent l’utiliser pour travailler sur la stratégie, 61 % pour rechercher des tendances et 59 % pour analyser des métriques. La question devient donc moins « que peut rédiger ChatGPT ? » que « à quels moments d’une campagne peut-il améliorer la qualité et la rapidité du travail marketing ? ». 1. Commencer par lui donner un véritable brief La qualité d’une réponse générée dépend directement des informations données en entrée. Demander simplement : « Fais-moi une campagne Facebook pour mon assurance santé », oblige le modèle à combler lui-même presque tous les éléments manquants : cible, promesse, marché, prix, objectif, maturité du prospect ou contraintes réglementaires. Il produira généralement quelque chose de plausible, mais nécessairement générique. Une utilisation plus pertinente consiste d’abord à lui transmettre les éléments qui permettraient également de briefer un collaborateur ou une agence : produit, objectif business, cible, zone géographique, budget, calendrier, avantages concurrentiels, contraintes, canaux envisagés et indicateurs de performance. ChatGPT peut ensuite transformer ces informations parfois dispersées en un brief structuré et surtout signaler les informations manquantes. Pour une compagnie d’assurance qui souhaite commercialiser une nouvelle assurance habitation en Côte d’Ivoire, par exemple, il pourrait identifier qu’avant de produire les publicités, plusieurs questions doivent être clarifiées : cherche-t-on principalement des demandes de devis ou des souscriptions ? Quelle catégorie de logements est visée ? Quels sinistres sont réellement couverts ? Quelle est la prime minimale ? Existe-t-il une différence entre Abidjan et les autres zones géographiques ? Cette phase paraît élémentaire, mais elle évite qu’une campagne soit construite sur des hypothèses jamais explicitement validées. 2. Utiliser vos propres données pour travailler les audiences ChatGPT peut proposer des personas, mais il ne connaît pas spontanément vos clients. La différence est importante. Un persona généré uniquement à partir du nom d’un produit correspond surtout à une hypothèse statistiquement plausible. Il peut être utile pour commencer une réflexion, mais pas pour décider d’un ciblage ou d’un message. L’approche devient beaucoup plus intéressante lorsqu’on lui fournit de vraies informations : données de CRM (Customer Relationship Management, ou outil de gestion de la relation client), résultats de campagnes précédentes, requêtes Google, objections remontées par les commerciaux, commentaires reçus sur les réseaux sociaux ou résultats d’enquêtes clients. À partir de ces éléments, le modèle peut regrouper les comportements et faire ressortir des motivations communes. Une banque pourrait par exemple lui transmettre plusieurs centaines de verbatims issus de son service client concernant l’ouverture de compte. Le modèle peut aider à regrouper les demandes autour de thèmes comme la rapidité d’ouverture, les justificatifs demandés, les frais ou l’utilisation de l’application mobile. 3. Explorer plusieurs positionnements avant de choisir les messages L’un des usages les plus intéressants de ChatGPT intervient avant même la rédaction des publicités. Une même offre peut généralement être présentée de plusieurs manières. Une solution de paiement destinée aux PME peut par exemple être positionnée autour de la simplicité, de la rapidité d’encaissement, de la sécurité, de la réconciliation comptable ou encore de l’amélioration du suivi de trésorerie. Plutôt que de demander immédiatement vingt accroches publicitaires, il est souvent préférable de demander au modèle de proposer plusieurs territoires de communication distincts. Pour chaque territoire, il peut expliciter : Le rôle du marketing reste ensuite de choisir le territoire qui correspond réellement au produit, à la marque et aux attentes observées sur le marché. ChatGPT accélère donc l’exploration. Il ne remplace pas le choix stratégique. 4. Transformer une idée centrale en campagne multicanale Une campagne comporte rarement un seul message et un seul format. Une même plateforme de communication peut devoir être adaptée à Google Ads, Facebook, LinkedIn, une landing page, une séquence email ou une vidéo. ChatGPT est particulièrement efficace pour cette phase de déclinaison. Le point important consiste à conserver une idée centrale commune tout en adaptant la forme au rôle de chaque canal. Une personne qui recherche « assurance auto prix Côte d’Ivoire » sur Google exprime déjà une intention relativement forte. Un utilisateur qui découvre la même assurance dans son fil Facebook se trouve dans une situation très différente. Les deux annonces ne devraient donc pas simplement utiliser le même texte dans deux formats. ChatGPT peut aider à construire ces adaptations en lui précisant l’étape du parcours client et l’objectif associé à chaque canal : faire découvrir le problème, créer de l’intérêt, rassurer, déclencher une demande de devis ou réactiver un prospect. 5. Produire et décliner davantage de variantes de contenus L’un des gains les plus immédiats de ChatGPT se trouve dans la production de contenus. À partir d’un même concept de campagne, le modèle peut rapidement produire plusieurs accroches, titres, descriptions, scripts vidéo, emails ou variations d’un même message. Il peut également adapter un contenu à différents formats et canaux sans repartir de zéro. Une campagne pour une assurance habitation peut ainsi être déclinée autour de plusieurs angles : le risque d’incendie, les dégâts des eaux, la protection de la famille, le coût d’un sinistre ou encore le prix de l’assurance. Pour chaque angle, ChatGPT peut ensuite produire plusieurs variantes adaptées à Facebook, Google Ads, une landing page ou un email. L’intérêt n’est donc pas simplement de « produire plus ». Il est surtout de pouvoir explorer davantage de messages sans multiplier proportionnellement le temps de conception. Cette capacité est particulièrement utile pour

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Reporting publicitaire : comment présenter les performances des publicités en ligne sans se mentir

Vous investissez 5 millions FCFA en publicité et votre reporting vous annonce que les résultats progressent. Bonne nouvelle ? Pas forcément. Une campagne publicitaire génère davantage de clics, plus de trafic et plus de demandes qu’au mois précédent. Sur le papier, tous les voyants semblent au vert. Mais ces indicateurs ne suffisent pas réellement à conclure que la campagne est plus performante. Une hausse des conversions peut cacher une baisse du nombre de clients réellement acquis. Un coût par clic plus faible peut correspondre à un trafic moins qualifié. Un retour sur investissement publicitaire élevé peut masquer une faible marge ou simplement capter des ventes qui auraient eu lieu sans publicité. Le problème ne vient pas nécessairement des chiffres eux-mêmes. Il vient souvent de la manière dont ils sont sélectionnés, comparés et interprétés. C’est particulièrement important pour une direction marketing : un tableau de bord publicitaire ne doit pas seulement montrer ce qui s’est passé dans Google Ads, Meta Ads, LinkedIn ou TitTok Ads. Il doit permettre de comprendre si les campagnes créent réellement de la valeur pour l’entreprise et où investir le prochain euro ou franc CFA. Une « conversion » ne correspond pas forcément à un client Le premier problème concerne le terme le plus utilisé dans les reportings publicitaires : conversion. Dans Google Ads, une conversion désigne simplement une action que l’annonceur a décidé de mesurer. Cela peut être : Google Ads, Meta Ads et les autres outils publicitaire permetttent d’ailleurs de définir certaines actions comme conversions principales, utilisées dans la colonne « Conversions » et potentiellement par les stratégies d’enchères automatiques. Le problème apparaît lorsque toutes ces actions sont présentées au management sous une seule ligne : Conversions : 437 (+32 %) Ce chiffre peut être techniquement exact tout en étant extrêmement difficile à interpréter. Imaginons une campagne pour la promition d’un produit d’assurance. Sur 437 conversions : Dire que la campagne a généré 437 conversions et dire qu’elle a généré 25 nouveaux contrats racontent deux histoires très différentes. Le premier niveau d’un bon reporting consiste donc à nommer précisément ce qui est mesuré. Une hausse du nombre de conversions peut même masquer une baisse de qualité Prenons une campagne de génération de prospects. Mois 1 Mois 2 Un reporting centré uniquement sur le volume afficherait : +60 % de conversions Pourtant, commercialement, la performance s’est détériorée. Le taux de qualification est passé de 30 % à 15 %. Et le nombre de ventes a diminué. C’est particulièrement important avec les stratégies publicitaires automatisées. Si une plateforme reçoit uniquement comme signal « formulaire envoyé », elle va naturellement chercher davantage de personnes susceptibles de remplir le formulaire. Elle ne sait pas nécessairement lesquelles deviendront de bons clients. Le reporting doit donc idéalement suivre plusieurs étapes du parcours : Clic → prospect → prospect qualifié → opportunité commerciale → client Pour les entreprises avec des cycles commerciaux longs cette distinction est essentielle. C’est le cas notamment pour les clients que Pandore accompagne : les assurances et des banques. Un faible coût par clic n’est pas forcément une bonne nouvelle Le CPC (coût par clic) est un autre indicateur facilement mal interprété. En voici l’illustration avec 2 campagnes menées par Pandore sur une assurance multirisque chantier. Campagne A Campagne B CPC 200 FCFA 600 FCFA Clics 5 000 1 500 Leads 50 120 Coût par lead 20 000 FCFA 7 500 FCFA Si l’analyse s’arrête au CPC, la campagne A semble trois fois plus efficace. Mais la campagne B attire beaucoup moins de visiteurs et produit beaucoup plus de prospects. Considérer un CPC faible comme une preuve de performance est un risque. Parfois, la lecture croisée des données avec l’acquisition réelle permet d’observer que des clics plus chers se sont révélés capables de produire de meilleurs résultats commerciaux. Le même raisonnement s’applique au CTR (Click-Through Rate, ou taux de clic). Un excellent taux de clic indique principalement que les utilisateurs cliquent. Pas qu’ils achètent. Les pourcentages et les volumes absolus doivent être présentés ensemble « Les ventes issues des campagnes ont progressé de 50 %. ». C’est impressionnant. Mais elles sont peut-être simplement passées de : 2 à 3 ventes. À l’inverse, « seulement +5 % de ventes » peut sembler faible alors que cela représente le passage de : 10 000 à 10 500 commandes. Les deux manières de présenter les résultats sont correctes. Mais elles ne produisent pas la même perception. Un reporting correctement construit devrait donc présenter simultanément : le volume absolu et son évolution relative. Par exemple : 126 leads, contre 100 le mois précédent : +26 %. Cela évite de transformer involontairement une petite variation en événement spectaculaire. Choisir la période de comparaison peut complètement changer l’histoire Autre piège : la période de référence. Imaginons les ventes suivantes : Les deux chiffres sont exacts. Ils conduisent pourtant à deux lectures opposées. Le problème apparaît lorsqu’une période est volontairement sélectionnée parce qu’elle rend la performance plus favorable. C’est une forme de biais qui consiste à sélectionner uniquement les données qui soutiennent la conclusion souhaitée. Dire qu’une campagne « progresse » ou « sous-performe » n’a de sens que si l’on précise par rapport à quoi. Trois types de comparaison sont particulièrement utiles dans un reporting publicitaire. Un bon reporting devrait donc éviter de présenter un chiffre isolé. Une lecture plus robuste consiste à croiser trois perspectives : évolution dans le temps, écart par rapport à l’objectif et performance relative par rapport à des campagnes comparables. C’est ce qui permet de distinguer une amélioration réelle d’un simple effet de contexte. Le ROAS peut lui aussi donner une illusion de rentabilité Le ROAS (Return On Ad Spend, ou retour sur dépenses publicitaires) rapporte généralement le chiffre d’affaires attribué aux campagnes au montant investi en publicité. Par exemple : 10 millions FCFA de chiffre d’affaires attribué2 millions FCFA de dépenses publicitaires ROAS = 5. Chaque franc investi aurait donc généré cinq francs de chiffre d’affaires. Le chiffre semble excellent. Mais il ne dit rien sur la

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Votre site est-il vraiment compréhensible par les moteurs de recherche IA ?

Pendant longtemps, le référencement naturel consistait surtout à identifier les recherches des internautes, puis à créer des pages capables d’y répondre. Cette logique reste essentielle. Mais avec l’essor des moteurs intégrant de l’intelligence artificielle, un autre enjeu prend de l’importance : permettre aux machines de comprendre clairement qui est votre entreprise, ce qu’elle propose et comment ses différentes informations sont reliées. Un site peut donc sembler parfaitement clair pour un visiteur humain tout en restant ambigu pour un moteur. C’est là qu’interviennent notamment les données structurées. Être visible commence aussi par être compris Prenons le site d’une compagnie d’assurance. Une page indique : « MonHabitation protège votre logement contre les incendies et les dégâts des eaux. L’offre est proposée par Assurance Exemple en Côte d’Ivoire. » Un humain comprend immédiatement que : Pour une machine, ces relations doivent être déduites à partir du texte, de la structure du site et d’autres informations disponibles en ligne. Les données structurées permettent d’expliciter certaines de ces informations directement dans le code du site. Elles fonctionnent un peu comme une fiche d’identité destinée aux moteurs : L’internaute ne voit généralement pas cette fiche. Elle aide surtout les machines à interpréter plus précisément le contenu. Schema.org donne un vocabulaire commun aux machines L’un des standards les plus utilisés pour structurer ces informations s’appelle Schema.org. Il fournit un vocabulaire commun pour décrire une entreprise, une personne, un produit, un établissement, un article ou encore un événement. Quelques exemples concrets : Type Schema.org Ce qu’il décrit Exemple concret Organization Une entreprise ou organisation Un groupe bancaire panafricain BankOrCreditUnion Une banque ou institution de crédit Une banque commerciale au Sénégal InsuranceAgency Une activité d’assurance Une compagnie d’assurance en Côte d’Ivoire Product Un produit Une carte bancaire premium FinancialProduct Un produit financier Un crédit immobilier Offer Une offre commerciale Une assurance à partir de 5 000 FCFA par mois Person Une personne Le directeur général de l’entreprise LocalBusiness Un établissement physique Une agence bancaire à Abidjan Article Un contenu éditorial Un article consacré à l’épargne MobileApplication Une application mobile L’application mobile d’une banque L’objectif n’est pas d’utiliser tous les types disponibles, mais de rendre plus explicites les informations réellement importantes pour comprendre l’activité. Le vrai enjeu : relier correctement les informations Les moteurs IA ne cherchent pas seulement à repérer des mots. Ils essaient aussi d’identifier des entités, c’est-à-dire des éléments clairement reconnaissables comme une entreprise, une marque, une personne ou un produit. Prenons une banque fictive, Banque Horizon. Un moteur peut chercher à établir que : Ces relations permettent de construire progressivement une représentation de l’entreprise. Pour un responsable marketing, l’idée importante est simple : plus vos informations essentielles sont claires, cohérentes et reliées entre elles, plus il est facile pour un moteur IA de comprendre votre activité. Un site peut être riche en contenus et rester ambigu C’est notamment ce que souligne un article de Search Engine Land. Prenons une compagnie d’assurance présente dans plusieurs pays. Son site peut contenir des centaines de pages tout en laissant certaines zones d’incertitude : On parle parfois d’entity gaps, c’est-à-dire d’informations ou de relations importantes que le site ne rend pas suffisamment explicites. Pour un groupe présent dans plusieurs pays, le sujet devient rapidement concret : un moteur doit pouvoir comprendre quelles filiales appartiennent au groupe, quels produits sont proposés dans chaque marché, quels dirigeants représentent quelles entités, et quels sites ou applications sont officiels. Comment passer à l’action Commencez par tester quelques pages stratégiques (page d’accueil, page entreprise, principales offres et pages de filiales) avec le Schema Markup Validator pour identifier les données structurées présentes et d’éventuelles erreurs. Ensuite, confrontez ce résultat à une question simple : les informations essentielles sur votre entreprise, vos produits, vos filiales et vos zones d’activité sont-elles clairement décrites et reliées ? Si ce n’est pas le cas, commencez par corriger ces lacunes avant de chercher à multiplier les balises.

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Search Everywhere Optimization : pourquoi votre stratégie SEO ne peut plus se limiter à Google

Pendant longtemps, le Search Engine Optimization (SEO) consistait principalement à répondre à une question : comment apparaître dans Google lorsqu’un prospect recherche un produit, un service ou une information ? Cette logique reste essentielle, mais les usages ont changé. Aujourd’hui, un internaute peut rechercher une entreprise sur Google, découvrir une marque sur LinkedIn ou TikTok, regarder une vidéo sur YouTube, demander une recommandation à ChatGPT, consulter des avis ou lire un article de presse avant de prendre une décision. C’est ce que l’on appelle le Search Everywhere Optimization : penser sa visibilité non plus uniquement dans Google, mais dans l’ensemble des environnements où une personne peut rechercher, découvrir, vérifier ou comparer une marque. Google reste central, mais il n’est plus seul Prenons une banque qui souhaite développer son offre destinée aux PME. Un dirigeant peut commencer par rechercher « financement PME Sénégal » sur Google. Mais il peut aussi : Tous ces points de contact participent désormais à la recherche. Une stratégie de visibilité efficace doit donc se demander : où notre audience cherche-t-elle réellement de l’information ? La réponse peut être très différente selon les secteurs, les pays et les profils de clients. Le Search Everywhere change aussi la manière de produire du contenu Dans une stratégie SEO classique, l’entreprise part souvent d’un mot-clé. Par exemple : « assurance auto Côte d’Ivoire ». Elle crée ensuite une page optimisée pour cette recherche. Avec une logique Search Everywhere, la question devient plus large : comment devenir une source de référence sur l’assurance automobile en Côte d’Ivoire ? La réponse peut combiner plusieurs formats : une page claire sur le site, un comparatif, une étude sur les causes de sinistres, une vidéo explicative, une publication LinkedIn, une intervention média ou encore les prises de parole d’un expert de l’entreprise. Un même sujet peut ainsi circuler sur plusieurs plateformes. Le site reste le socle, mais il n’est plus le seul canal de visibilité. Les contenus génériques deviennent moins différenciants Cette évolution est particulièrement importante avec les moteurs utilisant l’intelligence artificielle. Un article générique comme : « 5 conseils pour choisir son assurance auto » peut aujourd’hui être résumé ou reproduit très facilement. Une donnée propriétaire, une étude originale ou une analyse issue d’une véritable expertise est beaucoup plus difficile à remplacer. Une compagnie d’assurance pourrait par exemple publier : « Les 10 principales causes de sinistres automobiles observées sur 25 000 dossiers en Afrique de l’Ouest ». Ce contenu peut être cité par un média, partagé sur LinkedIn, repris dans une vidéo, utilisé dans une présentation ou apparaître comme source dans un moteur utilisant l’IA. La valeur ne vient donc plus seulement du mot-clé ciblé. Elle vient aussi de la capacité à produire une information originale, crédible et distribuable. Il faut aussi rendre la marque compréhensible partout Le Search Everywhere pose une autre question importante : que comprend-on de votre marque lorsqu’on la rencontre en dehors de votre site ? Une compagnie d’assurance peut affirmer sur son site qu’elle est spécialisée dans les PME. Mais si ses réseaux sociaux, ses interviews, ses communiqués et ses interventions publiques ne parlent jamais de PME, cette expertise reste difficile à identifier. À l’inverse, lorsqu’une même spécialisation apparaît de manière cohérente sur plusieurs canaux, le positionnement devient beaucoup plus clair. Pour les utilisateurs comme pour les moteurs. L’objectif n’est donc pas simplement d’être présent sur plusieurs plateformes. Il faut construire une empreinte numérique cohérente autour des sujets sur lesquels l’entreprise souhaite être reconnue. Une stratégie Search Everywhere peut partir de quatre questions Avant de produire davantage de contenus, une entreprise peut simplement se demander : Cette réflexion permet progressivement de passer d’une logique de production SEO à une logique de présence dans les environnements de recherche. Le SEO devient la composante d’une stratégie de visibilité plus large Le SEO traditionnel reste indispensable. Le site doit toujours être accessible, bien structuré, indexable et performant. Mais optimiser uniquement son site revient désormais à ne travailler qu’une partie du parcours de découverte. La véritable question devient : quand quelqu’un cherche une information liée à notre métier, sommes-nous visibles là où cette recherche a réellement lieu ? C’est probablement l’un des principaux enjeux du nouvel SEO : Search Everywhere Optimization.

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Google Search Console évolue : pourquoi le SEO ne peut plus ignorer les réseaux sociaux

Pendant longtemps, le référencement naturel s’est principalement concentré sur un actif : le site web. La logique était relativement simple. Une entreprise produisait des pages et des articles, Google les indexait, puis Google Search Console permettait de mesurer les requêtes, impressions et clics générés par ces contenus. Mais Google Search évolue rapidement. Les résultats classiques cohabitent désormais avec les AI Overviews, le Mode IA, les vidéos, les contenus sociaux, Discover et différentes expériences de recherche dans lesquelles Google assemble plusieurs formats pour répondre directement à l’utilisateur. Google commence logiquement à faire évoluer ses outils de mesure dans le même sens. Depuis juillet 2026, Google Search Console permet ainsi aux marques et créateurs d’ajouter leurs comptes Instagram, TikTok, X et YouTube afin de mesurer la visibilité de leurs publications dans Google. Une évolution qui peut sembler technique, mais qui traduit un changement beaucoup plus profond : le référencement d’une marque ne se limite progressivement plus au référencement de son site internet. Google Search Console commence à mesurer une visibilité qui dépasse le site web Le 7 juillet 2026, Google a annoncé les Platform Properties, un nouveau type de propriété dans Search Console. Une entreprise peut désormais connecter directement un compte Instagram, TikTok, X ou YouTube et consulter les requêtes Google qui font apparaître ses contenus, leurs impressions et les clics générés. Le déploiement a ensuite été généralisé mondialement par Google le 29 juillet. Search Console permet donc progressivement d’observer dans une même logique de visibilité des actifs qui étaient auparavant pilotés séparément : le site internet, les vidéos et les publications sociales. Cette évolution arrive au moment où Google transforme également profondément son moteur avec l’intelligence artificielle générative. En juin 2026, Google a par exemple commencé à tester dans Search Console des rapports spécifiquement consacrés à la visibilité dans les fonctionnalités d’IA générative, notamment AI Overviews et AI Mode. Mis bout à bout, ces changements donnent une indication importante sur la direction prise par Google Search. Google ne cherche plus seulement une page web correspondant à une requête Le fonctionnement historique d’un moteur de recherche pouvait être résumé de manière assez simple : une requête → une liste de pages web. Cette logique reste importante, mais elle devient insuffisante pour décrire les nouvelles expériences de recherche. Avec les fonctionnalités génératives, Google peut analyser une demande plus complexe, rechercher plusieurs informations, croiser différentes sources et proposer directement une réponse synthétique à l’utilisateur. Google évoque également explicitement les expériences agentiques, dans lesquelles des agents d’intelligence artificielle peuvent aller plus loin que la simple recherche d’information et interagir avec des sites ou des services. Dans son guide consacré à l’optimisation pour les fonctionnalités d’IA générative, Google recommande d’ailleurs aux entreprises de penser au-delà du texte et mentionne notamment l’importance des contenus vidéo, image, locaux ou commerciaux. Le contenu susceptible d’être découvert par Google est donc de plus en plus distribué. Il peut se trouver sur le site d’une marque, mais également sur YouTube ou sur une plateforme sociale. Cela ne signifie pas que publier sur Instagram améliore automatiquement le classement SEO d’un site internet. Google n’annonce aucun nouveau « signal social » qui ferait monter mécaniquement une page dans ses résultats. Le changement est différent : les contenus sociaux peuvent eux-mêmes devenir des résultats de recherche et contribuer directement à la visibilité organique de la marque. Il faut donc repenser la contribution des réseaux sociaux au référencement SEO et social media ont longtemps été pilotés avec des objectifs relativement distincts. Le SEO devait capter une demande existante dans Google. Les réseaux sociaux devaient développer une audience, générer de l’engagement et diffuser les messages de la marque. Cette séparation devient moins nette. Une vidéo YouTube, un Reel Instagram ou un contenu TikTok peuvent répondre à une recherche initiée dans Google. Inversement, les requêtes observées dans Search Console peuvent devenir une source précieuse pour décider des contenus à produire sur les réseaux sociaux. Le social media ne devient pas du SEO. Mais le référencement devient progressivement multiformat et multicanal. Pour les équipes marketing, la question n’est donc plus uniquement de savoir comment faire remonter le site sur Google. Elle devient : quels contenus de notre écosystème Google peut-il mobiliser pour répondre aux différentes questions de nos prospects ? Repenser les contenus selon les différentes phases du parcours d’achat Cette évolution invite aussi à revoir la manière dont les entreprises structurent leur production éditoriale. Plutôt que de séparer les contenus par canal, il devient plus pertinent de les organiser avec le prisme de l’inbound marketing et selon les différentes phases du parcours d’achat, c’est-à-dire selon le niveau de maturité du prospect. Dans une première phase, le prospect peut être inconscient du problème. Il ne cherche pas encore une solution précise. Les contenus doivent alors surtout faire émerger un enjeu, une opportunité ou une difficulté qu’il n’avait pas encore formulée. Vient ensuite la phase où il devient conscient du problème. Il sait qu’un besoin existe, mais ne sait pas encore comment le résoudre. Les contenus pédagogiques, explicatifs et de sensibilisation prennent ici une place importante. Dans une troisième phase, le prospect est à la recherche d’une solution. Les requêtes deviennent plus précises et l’intention plus forte. Il cherche à comprendre les approches disponibles, les solutions possibles ou les critères à considérer. La phase suivante est celle de la comparaison des solutions. Le prospect analyse différentes offres, entreprises, produits ou méthodes. Les comparatifs, pages détaillées, études de cas, démonstrations ou contenus de réassurance deviennent alors plus déterminants. Enfin, le prospect devient prêt à acheter. À ce stade, les contenus doivent surtout faciliter l’action : pages produits, tarifs, simulateurs, formulaires, prises de rendez-vous, souscription ou achat. Cette lecture est particulièrement utile pour articuler SEO et réseaux sociaux. Les réseaux sociaux ont naturellement une forte contribution dans les premières phases, lorsque l’objectif est de faire découvrir un sujet, de susciter l’intérêt ou d’expliquer simplement un problème. Le site web devient souvent plus central à mesure que l’intention se précise, notamment dans les phases de considération, de comparaison et de conversion.

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Google Analytics : les bonnes questions à se poser avant de mesurer

Google Analytics 4 (GA4) permet de suivre des centaines d’actions : pages consultées, clics, formulaires envoyés, téléchargements, recherches internes, interactions avec une vidéo, achats… Cette richesse crée pourtant un problème fréquent : les entreprises collectent beaucoup de données sans toujours savoir à quelles questions elles doivent répondre. On installe Google Analytics, on configure des événements, puis on construit un tableau de bord rempli de sessions, de taux d’engagement et de conversions. Mais lorsqu’un directeur marketing demande : « Pourquoi les demandes de devis diminuent-elles ? », le tableau de bord ne permet pas forcément de répondre. La bonne méthode consiste donc à inverser la logique : définir d’abord les décisions que l’entreprise souhaite prendre, puis déterminer quelles données sont nécessaires pour les éclairer. C’est ce qu’on appelle un plan de mesure ou measurement framework. GA4 collecte des données, mais ne décide pas de ce qui est important Google Analytics peut mesurer ce qui se passe sur un site ou une application. Il ne connaît cependant ni les priorités commerciales de l’entreprise, ni la valeur réelle d’une action. Deux compagnies d’assurance utilisant exactement le même site pourraient ainsi avoir des besoins de mesure très différents. La première cherche à augmenter le nombre de demandes de devis auto. La seconde reçoit déjà beaucoup de demandes, mais constate que peu d’entre elles aboutissent à une souscription. Pour la première, le volume de demandes de devis est un indicateur essentiel. Pour la seconde, cette donnée est insuffisante. Elle devra probablement rapprocher les données du site de celles du CRM afin d’identifier les demandes réellement qualifiées et celles qui se transforment en contrats. Google lui-même permet désormais de sélectionner dans GA4 des objectifs business comme la génération de prospects, les ventes ou l’engagement afin d’adapter certains rapports et recommandations. Mais cette configuration ne remplace pas la réflexion préalable sur ce que l’entreprise considère réellement comme une réussite. Commencez par les questions auxquelles l’entreprise doit répondre Avant de choisir les indicateurs à afficher dans un tableau de bord, il est plus utile de lister les questions auxquelles les équipes souhaitent répondre. Pour une compagnie d’assurance, cela pourrait être : Chaque question permet ensuite de déterminer les données nécessaires. Prenons cette question : Pourquoi autant d’internautes commencent-ils une demande de devis sans la terminer ? Pour y répondre, mesurer uniquement le nombre de formulaires envoyés ne suffit pas. Il peut être nécessaire de connaître le nombre de personnes qui commencent le formulaire, les différentes étapes atteintes, l’appareil utilisé, la page depuis laquelle le formulaire a été ouvert ou encore la source d’acquisition. La logique devient donc : Question business → comportement à comprendre → données nécessaires → configuration GA4. Et non l’inverse. Toutes les données ne sont pas des KPI Une autre erreur fréquente consiste à appeler « KPI » quasiment tout ce que Google Analytics mesure. Un KPI (Key Performance Indicator, ou indicateur clé de performance) doit être directement lié à un objectif important pour l’entreprise. Un clic sur un bouton peut être utile à analyser sans pour autant être un KPI. Il est plus clair de distinguer trois niveaux. 1. Les résultats business Ce sont les résultats que l’entreprise cherche réellement à obtenir : Assurance :nombre de contrats souscrits, primes générées, nouveaux clients. Banque :comptes ouverts, crédits souscrits, cartes commandées. E-commerce :commandes, chiffre d’affaires, marge. Ces données se trouvent d’ailleurs rarement toutes dans Google Analytics. 2. Les indicateurs de performance Ils permettent de comprendre si le parcours digital contribue à ces résultats. Par exemple : taux de demande de devis, taux de finalisation d’un formulaire, taux de conversion d’une landing page ou proportion de visiteurs passant d’une page conseil vers une page produit. Ces indicateurs permettent généralement aux équipes marketing d’identifier les endroits où la performance progresse ou se dégrade. 3. Les données de diagnostic Elles servent principalement à comprendre pourquoi un résultat évolue. Par exemple : clics sur un bouton, abandon à une étape précise du formulaire, différence de conversion entre mobile et ordinateur, utilisation d’un moteur de recherche interne ou consultation d’une FAQ. Ces données peuvent être extrêmement utiles lorsqu’un problème doit être investigué. Elles n’ont cependant pas toutes leur place dans le tableau de bord d’un directeur général. Un bon plan de mesure précise aussi ce qu’il ne faut pas mesurer GA4 fonctionne largement autour des événements, c’est-à-dire des actions réalisées par les utilisateurs. Il devient donc tentant de tout suivre. Techniquement, beaucoup de choses peuvent être mesurées. Mais chaque donnée supplémentaire doit ensuite être configurée, testée, documentée, maintenue et analysée. Avant d’ajouter un nouvel événement, une question simple peut éviter beaucoup de tracking inutile : « Si cet indicateur augmente ou diminue fortement, est-ce que quelqu’un prendra une décision différente ? » Si la réponse est non, sa collecte n’est probablement pas prioritaire. Cette discipline évite de transformer GA4 en accumulation d’événements dont personne ne se sert réellement. GA4 ne doit pas être votre seule source de vérité C’est particulièrement important pour les banques, assurances et entreprises disposant d’un CRM ou de systèmes métiers. GA4 est très performant pour comprendre les comportements digitaux : d’où viennent les internautes, quelles pages ils consultent, quelles actions ils effectuent ou à quel moment ils abandonnent. Mais une conversion enregistrée dans GA4 n’est pas nécessairement un résultat commercial. Imaginons une campagne d’assurance automobile. GA4 enregistre : 1 000 demandes de devis. Le CRM révèle ensuite que : Si l’entreprise optimise uniquement ses campagnes sur les 1 000 formulaires envoyés, elle peut favoriser les canaux qui génèrent beaucoup de prospects… mais peu de clients. Dans ce cas, les systèmes ont des rôles différents : GA4 explique l’acquisition et le comportement sur le site. Le CRM mesure la qualification et l’avancement commercial. Le système métier confirme éventuellement la souscription et la valeur financière du client. Le plan de mesure doit donc déterminer quelle source fait référence pour chaque information. Transformer les questions business en événements GA4 Une fois les questions et indicateurs définis, la configuration technique devient beaucoup plus simple. Prenons une compagnie d’assurance qui souhaite

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Recherche agentique : 4 fondamentaux techniques pour être visible

Les internautes ne passent plus uniquement par une page classique de résultats Google pour trouver une information. Google AI Overviews, AI Mode, ChatGPT et d’autres assistants peuvent désormais rechercher plusieurs sources, extraire certaines informations puis construire directement une réponse. Pour une entreprise, cela crée un nouvel enjeu : son site ne doit plus seulement pouvoir être indexé et positionné. Son contenu doit également pouvoir être récupéré, compris et éventuellement utilisé comme source par des systèmes d’intelligence artificielle. Cela pourrait laisser penser qu’une nouvelle discipline technique entièrement distincte du SEO est nécessaire. En réalité, une grande partie des fondamentaux reste la même. Google explique d’ailleurs que ses fonctionnalités de recherche utilisant l’IA générative continuent à s’appuyer sur ses systèmes principaux de recherche et de classement. Les bonnes pratiques SEO techniques restent donc largement pertinentes. Ce qui change surtout, c’est que certaines erreurs autrefois relativement tolérables peuvent désormais empêcher un système IA d’exploiter correctement une page. 1. Vérifier que les robots IA peuvent réellement accéder au site Avant qu’un moteur puisse comprendre une information, il faut d’abord qu’il puisse atteindre la page sur laquelle elle se trouve. Le principe est le même qu’en SEO traditionnel : des robots automatisés parcourent le web afin de récupérer les pages. Mais l’écosystème compte désormais davantage de robots, avec des fonctions différentes. OpenAI utilise par exemple OAI-SearchBot pour permettre aux contenus publics d’être découverts dans la recherche ChatGPT. Le robot GPTBot répond à un autre usage, notamment lié à l’entraînement potentiel des modèles. Il est donc possible pour un éditeur d’autoriser le premier tout en limitant le second. Cette distinction est importante. Une entreprise peut croire avoir « bloqué les IA » alors qu’elle a uniquement bloqué un robot d’entraînement. À l’inverse, une règle trop large dans le fichier robots.txt, un pare-feu ou une solution antibot peut empêcher involontairement un robot de recherche d’accéder au site. Le problème est alors difficile à repérer : le site peut continuer à fonctionner normalement pour les visiteurs et même rester correctement visible dans certains moteurs traditionnels, tout en étant inaccessible à certains systèmes IA. Pour une banque ou une compagnie d’assurance, cela peut par exemple signifier qu’une page expliquant les conditions d’un produit est parfaitement accessible aux internautes, mais impossible à consulter lorsqu’un assistant IA cherche une source pour répondre à une question sur ce produit. La première vérification consiste donc à contrôler non seulement le fichier robots.txt, mais également les règles du CDN, du pare-feu, des systèmes antibot et les éventuelles réponses HTTP 403 ou 429. Pour une vérification rapide, l’AI Bot Access Tester de TechnicalSEO.com permet de contrôler si plusieurs robots liés à l’IA peuvent accéder à une URL. Son outil de test du fichier robots.txt permet également d’identifier simplement si une règle bloque une URL ou un robot particulier. Pour ChatGPT Search, OpenAI recommande explicitement de ne pas bloquer OAI-SearchBot et de vérifier que l’hébergement ou le réseau de diffusion de contenu autorise son trafic. 2. Ne pas cacher les informations essentielles derrière JavaScript De nombreux sites modernes utilisent JavaScript pour construire tout ou partie de leurs pages dans le navigateur. Ce fonctionnement n’est pas nécessairement problématique pour Google : Google sait depuis longtemps rendre et traiter de nombreuses pages utilisant JavaScript. Sa propre documentation continue toutefois de rappeler que les sites construits avec des frameworks JavaScript sont généralement plus complexes à optimiser techniquement. Pour les autres systèmes de récupération d’information, les capacités de rendu peuvent varier. Le risque apparaît surtout lorsque la réponse envoyée initialement par le serveur contient très peu d’informations et que le contenu important n’apparaît qu’après l’exécution de JavaScript. Imaginons par exemple une page présentant une assurance automobile. Le serveur renvoie essentiellement la structure de la page, puis JavaScript charge ensuite : La bonne pratique consiste donc à rendre les informations critiques disponibles directement dans le HTML initial lorsque cela est possible, grâce par exemple au SSR (Server-Side Rendering, rendu côté serveur) ou à la génération statique. Cela concerne notamment les titres, le texte principal, les liens importants, les caractéristiques d’un produit et les informations nécessaires pour comprendre l’offre. L’objectif n’est pas de supprimer JavaScript. Il est d’éviter que JavaScript devienne l’unique moyen d’accéder à une information essentielle. Pour effectuer un premier contrôle sans analyser le code du site, l’outil Fetch & Render de TechnicalSEO.com permet de visualiser le contenu et le HTML qu’un robot peut récupérer après rendu. Pour les sites dont on dispose de l’accès, l’outil d’inspection d’URL de Google Search Console permet également de tester une URL en direct et de vérifier comment Google peut l’explorer et l’indexer. 3. Utiliser les données structurées pour réduire l’ambiguïté, sans leur prêter un pouvoir qu’elles n’ont pas Les données structurées permettent de décrire explicitement certaines informations d’une page dans un format compréhensible par les machines. Avec le vocabulaire Schema.org, un site peut par exemple préciser qu’un élément correspond à une organisation, un produit, un article, une personne, une adresse ou une offre. Cette couche supplémentaire peut aider les systèmes à interpréter plus précisément le contenu. Sur la page d’une compagnie d’assurance, il devient par exemple possible d’indiquer clairement le nom de l’organisation, son logo, son adresse, ses coordonnées ou certaines relations entre les différentes entités présentes sur le site. Mais il faut éviter un raccourci fréquent : ajouter du Schema.org ne garantit pas qu’un site sera cité par une intelligence artificielle. Google précise même qu’aucun balisage Schema.org spécifique n’est nécessaire pour apparaître dans ses fonctionnalités de recherche utilisant l’IA générative. Les données structurées restent recommandées dans une stratégie SEO globale, notamment parce qu’elles peuvent rendre certaines pages éligibles à des résultats enrichis, mais elles ne constituent pas un « ticket d’entrée » vers les réponses IA. La priorité reste donc de disposer d’un contenu clair et accessible. Les données structurées viennent ensuite renforcer cette compréhension. Il faut également vérifier que le balisage correspond réellement à ce qui est visible sur la page. Ajouter de nombreuses propriétés Schema.org sans contenu correspondant n’améliore pas la qualité de l’information. Deux outils gratuits permettent de

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