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Jusqu’à 5 fois plus d’interaction sur Instagram pour les collaborations publiées par les créateurs de contenu

L’utilisation de la fonctionnalité collaboration est désormais bien installée dans les stratégies Instagram des marques. Selon une analyse publiée par Emplifi, plus de 73 % des profils de marques étudiés ont utilisé au moins une publication collaborative au premier semestre 2026. Mais l’étude met surtout en évidence une différence importante : une collaboration publiée initialement par un créateur obtient généralement de meilleures performances qu’une collaboration publiée par la marque elle-même. L’analyse porte sur les données de clients Emplifi entre le 1er janvier et le 30 juin 2026. Pour la mesure de l’amplification, Emplifi a étudié 520 198 publications sur 3 791 profils Instagram. Il s’agit donc d’un échantillon de clients de la plateforme et non d’une analyse exhaustive de l’ensemble d’Instagram. Publier chez le créateur de contenu ou chez la marque ne produit pas les mêmes résultats Instagram permet à deux comptes de cosigner une même publication. Une fois la collaboration acceptée, le contenu apparaît sur les profils concernés. Emplifi distingue cependant deux configurations. Visuellement, le résultat peut sembler proche. Pourtant, les collaborations initiées par les créateurs enregistrent systématiquement les plus fortes hausses d’interactions par rapport aux publications classiques des marques, dans l’ensemble des secteurs analysés. Une explication possible tient à la manière dont le contenu est intégré à l’audience du créateur. Il apparaît d’abord dans son univers éditorial, avec ses codes et son ton, plutôt que comme une communication directement portée par la marque. Emplifi reste néanmoins prudent : ses données montrent une association entre ces collaborations et de meilleures performances, mais ne permettent pas d’attribuer l’intégralité de l’écart au seul mécanisme de collaboration. Les petites marques peuvent multiplier leurs interactions par 5 L’étude met également en évidence un effet particulièrement important pour les comptes disposant encore d’une audience limitée. Pour les marques ayant des profils de moins de 10 000 abonnés, une collaboration publiée par un créateur génère en moyenne 5 fois plus d’interactions que leurs publications non collaboratives. L’écart diminue ensuite progressivement avec la taille du compte. Cela ne signifie pas que les grandes marques ne bénéficient plus des collaborations. Leur enjeu est simplement différent. Une marque déjà suivie par plusieurs centaines de milliers de personnes cherche moins à compenser une petite audience qu’à toucher de nouvelles communautés. Emplifi constate d’ailleurs que les petites marques semblent obtenir de meilleurs résultats lorsqu’elles travaillent avec un nombre limité de partenaires bien sélectionnés. À l’inverse, les grands comptes peuvent davantage bénéficier d’un portefeuille élargi de créateurs afin de multiplier les communautés touchées et de limiter le chevauchement entre audiences. L’impact est encore plus visible sur les partages et les reposts La différence ne concerne pas uniquement les likes ou les commentaires. Dans tous les secteurs analysés, les contenus collaboratifs génèrent également davantage de partages et de reposts que les publications classiques des marques. Cette métrique est particulièrement intéressante pour les responsables marketing. Un like traduit généralement une interaction avec une audience déjà exposée au contenu. Un partage peut au contraire faire circuler la publication auprès de nouvelles audiences. Pour une campagne d’influence, suivre uniquement les interactions peut donc donner une vision incomplète de la performance. Le format des Reels est celui qui profite le plus des collaborations Le format joue lui aussi un rôle important. Parmi les contenus étudiés, les Reels enregistrent la plus forte progression de performance lorsqu’ils sont publiés en collaboration, particulièrement lorsque le créateur est à l’origine de la publication. Les carrousels collaboratifs publiés par les marques affichent en revanche les gains relatifs les plus faibles de l’analyse. Cela ne remet pas en cause leur utilité. Un carrousel reste adapté lorsqu’une entreprise doit expliquer un produit, développer plusieurs arguments ou présenter un contenu pédagogique. En revanche, lorsque l’objectif principal est la découverte, l’engagement ou l’élargissement de l’audience, l’étude suggère de tester en priorité des Reels portés par les créateurs. Comment intégrer ces résultats à votre stratégie d’influence et vos collaborations sur Instagram Cette étude invite d’abord les marques à revoir la manière dont elles organisent leurs campagnes d’influence. Faire intervenir un créateur ne consiste pas uniquement à acheter l’accès à son audience. Le compte depuis lequel le contenu est publié et la liberté créative accordée au partenaire peuvent également jouer un rôle important. Pour les campagnes orientées notoriété et découverte, il peut donc être pertinent de laisser le créateur publier directement le contenu et d’ajouter ensuite la marque comme collaborateur. Les publications pilotées par la marque restent toutefois intéressantes lorsque le contrôle du message est prioritaire, par exemple pour un lancement produit, une communication institutionnelle ou un secteur fortement réglementé. Les entreprises devraient également élargir leurs indicateurs de performance. Likes et commentaires ne suffisent pas toujours à mesurer l’effet réel d’une collaboration. Les partages, reposts, portée, nouveaux abonnés et résultats business obtenus permettent de mieux déterminer si le contenu a réellement quitté l’audience habituelle de la marque. Enfin, l’étude montre qu’une stratégie de créateurs efficace ne repose pas nécessairement sur le plus grand nombre possible de partenariats. Pour les marques disposant encore d’une communauté limitée, quelques collaborations cohérentes et répétées peuvent être plus intéressantes qu’une multiplication de partenariats sans réelle continuité éditoriale. L’enjeu n’est donc plus seulement de se demander avec quel créateur collaborer, mais également qui doit porter le contenu, dans quel format et devant quelle communauté.

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Meta One : fonctionnalités, prix et impact sur le marketing digital pour les entreprises

Meta a franchit une nouvelle étape dans la monétisation de Facebook, Instagram et WhatsApp. Avec Meta One, lancé en septembre 2026, le groupe rassemble plus de 50 fonctionnalités premium : intelligence artificielle, programmation, analytics, liens dans les publications, gestion des équipes, vérification, protection contre l’usurpation ou encore automatisation des réponses clients sur WhatsApp. L’expérience de base reste gratuite. Mais Meta crée désormais une distinction beaucoup plus nette entre utiliser un réseau social et l’exploiter comme un outil professionnel. Résumé des offres et prix de Meta One pour les différents profils Meta One regroupe trois familles d’offres. Offre Prix international indicatif Pour qui ? Principale valeur Instagram Plus 3,99 $/mois Particuliers Fonctions Instagram supplémentaires Facebook Plus 3,99 $/mois Particuliers Personnalisation et fonctions sociales WhatsApp Plus 2,99 $/mois Particuliers Personnalisation et gestion des conversations Core 7,99 $/mois Utilisateurs réguliers de Meta AI Plus d’IA + fonctions premium des applications Premium 19,99 $/mois Gros utilisateurs de l’IA Limites d’utilisation IA plus élevées Essential 14,99 $/mois/profil Créateurs, PME Vérification, protection, premiers outils business Advanced 49,99 $/mois/profil Équipes marketing Publication, liens, analytics, collaboration Expert 149 $/mois/profil Organisations à fort volume Capacités et quotas supérieurs Max 499 $/mois/profil Grandes organisations Capacités maximales et Business Agent Les prix, fonctionnalités et disponibilités peuvent varier selon les pays, les applications et les comptes. Meta ne publie pas encore de grille tarifaire unique spécifique à l’ensemble des marchés africains. En quoi Meta One facilite le marketing digital des entreprises sur Facebook, WhatsApp et Instagram Les offres Essential, Advanced, Expert et Max concentrent les changements les plus importants. Fonction Essential Advanced Expert / Max Impact potentiel Badge vérifié ✓ ✓ ✓ Confiance et identification officielle Protection contre l’usurpation ✓ ✓ ✓ Important pour banques, assurances et grandes marques Canal WhatsApp Business vérifié ✓ ✓ ✓ Rassure le client sur l’identité de l’entreprise Page de liens jusqu’à 20 liens ✓ ✓ ✓ Alternative ou complément au « link in bio » Meta Business Agent ✓ ✓ ✓ Automatisation du service client Programmation des Stories Instagram ✓ ✓ Jusqu’à 30 jours en avance Programmation des posts et Reels ✓ ✓ Jusqu’à un an selon les formats Publication Instagram en masse ✓ ✓ Gain de productivité pour les équipes éditoriales Liens dans les posts Instagram ✓ quotas supérieurs Réduction de la friction vers un site ou une offre Liens dans les Reels ✓ quotas supérieurs Transformation du contenu en canal d’acquisition Analytics exportables ✓ ✓ Reporting et consolidation BI Historique Insights étendu ✓ ✓ Analyse des tendances sur une période plus longue Insights concurrents ✓ ✓ Benchmark directement depuis Meta Insights sur les non-abonnés Facebook ✓ ✓ Comprendre l’audience réellement touchée Accès collaboratif sans mot de passe jusqu’à 4 personnes davantage Meilleure gouvernance Support humain accès limité capacités supérieures Résolution de problèmes critiques Appareils WhatsApp Business supplémentaires ✓ davantage Gestion du service client en équipe Crédits de diffusion WhatsApp davantage davantage Communication à plus grande échelle L’offre Advanced constitue donc le véritable point de rupture pour les équipes marketing. Essential porte surtout sur l’identité et la confiance. Advanced transforme davantage Meta en outil de travail marketing. Le changement majeur : les publications Instagram deviennent un canal d’acquisition direct L’une des nouveautés les plus importantes concerne les liens dans les publications organiques et les Reels. Instagram a longtemps imposé un parcours indirect : Publication → profil → lien en bio → site Meta One permet un parcours plus court : Publication → site Les quotas actuellement documentés illustrent cependant la logique freemium de Meta : Offre Liens Instagram / mois Liens Facebook / mois Advanced 4 posts + 4 Reels 8 posts + 8 Reels Expert 8 posts + 8 Reels 20 posts + 20 Reels Max 12 posts + 12 Reels Illimité Pour un e-commerce, une banque lançant un nouveau produit ou un assureur souhaitant envoyer directement vers un formulaire de devis, cette évolution peut réduire une friction importante du parcours client. WhatsApp devient progressivement un outil CRM conversationnel L’autre évolution majeure se joue sur WhatsApp. Meta Business Agent existait avant Meta One. Lancé en juin 2026, cet agent IA permet déjà de répondre automatiquement aux clients, recommander des produits, qualifier des prospects, prendre des rendez-vous ou transférer une conversation à un conseiller humain. Avec Meta One, Meta commence désormais à monétiser sa capacité d’utilisation : Essential donne accès à davantage de réponses automatisées, Advanced augmente encore ce volume, tandis qu’Expert et Max proposent les niveaux de capacité les plus élevés. Pour les entreprises africaines, l’enjeu peut être particulièrement important compte tenu du rôle de WhatsApp dans les échanges avec les clients. WhatsApp ne serait alors plus seulement un canal de messagerie. Il se rapproche progressivement d’une interface de vente, de support, de qualification commerciale et de relation client automatisée. Pour une banque ou un assureur, il faudra toutefois conserver une frontière claire entre les demandes simples et celles nécessitant authentification, accès au système d’information, conseil réglementé ou intervention humaine. Il faudra aussi sensibiliser les clients à l’usage de ces agents IA, en précisant clairement quand ils échangent avec un système automatisé, quelles informations ils ne doivent jamais communiquer et dans quels cas ils doivent être redirigés vers un conseiller humain. Advanced concurrence les outils de gestion de réseaux sociaux et community management Meta ajoute également des fonctions jusqu’ici fréquemment achetées auprès d’outils tiers : Besoin Ce que Meta One Advanced apporte Planification Stories, posts et Reels Reporting Analytics exportables Analyse historique Insights étendus Benchmark Données sur certains concurrents Collaboration Accès équipe sans partage du mot de passe Acquisition Liens organiques Service client Capacités WhatsApp et Business Agent Support Accès renforcé à l’assistance Pour un Social Media Manager ou Community Manager, plusieurs tâches du quotidien peuvent donc désormais être réalisées directement dans l’écosystème Meta : programmer des contenus, analyser les performances, collaborer avec d’autres membres de l’équipe ou encore suivre certains concurrents. Cela ne signifie pas que Meta One remplacera automatiquement des plateformes de social media management comme Metricool, Hootsuite ou Sprout Social. Un outil spécialisé conserve un avantage essentiel : la gestion

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Google améliore les Search Profiles pour donner plus de visibilité aux éditeurs et créateurs de contenu

Google vient d’annoncer trois évolutions du service Search Profiles, quelques mois seulement après son lancement en juin 2026. Le service Search Profile est pour l’instant réservée aux éditeurs et créateurs de contenu aux États-Unis, mais les choix opérés par Google donnent déjà des indications intéressantes sur l’évolution de la visibilité organique. Car au-delà des changements apportés au produit, Google semble chercher à mieux relier une identité, les contenus qu’elle produit et les différentes plateformes sur lesquelles elle est présente. Qu’est-ce qu’un Search Profile sur Google ? Les Search Profiles permettent aux éditeurs et créateurs de regrouper leur présence numérique dans un espace unique associé à leur identité. Un profil peut notamment intégrer : Le Search Profile peut apparaître depuis le Knowledge Panel dans Google Search, être accessible dans Google Discover ou disposer de sa propre URL. Son intérêt dépasse donc celui d’une simple page de présentation. Google peut utiliser ce profil pour rassembler plusieurs expressions d’une même marque ou d’un même créateur autour d’une identité identifiable. Un média n’est plus seulement représenté dans Google par les pages de son site. Son profil peut également connecter ses articles, ses vidéos et ses présences sociales. La fonctionnalité reste pour l’instant disponible uniquement aux États-Unis. Google a néanmoins indiqué vouloir progressivement l’ouvrir à davantage d’éditeurs et de créateurs dans le monde. Google facilite désormais la gestion et la visibilité de ces profils Google a annoncé en septembre 2026 trois évolutions pour les Search profiles. Chacune répond à un besoin fonctionnel, mais révèle également une orientation plus large. 1) Première évolution : plusieurs publications peuvent désormais être administrées depuis un même compte. Pour les groupes médias ou les entreprises qui gèrent plusieurs marques, il n’est donc plus nécessaire de piloter chaque Search Profile séparément. Le changement peut sembler administratif. Il indique pourtant que Google envisage aussi les Search Profiles comme un outil adapté à des portefeuilles de marques et de publications, et non uniquement à des créateurs indépendants. Cette centralisation pourrait faciliter leur adoption par des organisations disposant de plusieurs médias, filiales ou marques. 2) Deuxième évolution : Google donne davantage de place aux articles dans les profils. Les miniatures sont améliorées et les titres peuvent être affichés sur une plus grande longueur. L’objectif immédiat est de rendre les contenus éditoriaux plus lisibles et plus faciles à identifier. Mais ce choix souligne également le rôle que Google souhaite donner aux contenus produits par une source identifiable. Le Search Profile n’est pas seulement une carte d’identité. Il devient aussi une surface permettant de distribuer les productions récentes de cette source. Pour les éditeurs et les marques qui investissent dans le contenu, la qualité et la régularité des publications prennent donc une importance particulière. 3) Troisième évolution : Google élargit les critères d’éligibilité. Un créateur ou éditeur américain disposant d’au moins 10 000 abonnés sur YouTube, Instagram, X ou TikTok peut désormais prétendre à un Search Profile. Le choix du critère est intéressant. Google ne regarde pas uniquement l’autorité d’un domaine ou la performance d’un site web. Il prend également en compte la taille d’une communauté construite sur d’autres plateformes. Autrement dit, la légitimité numérique d’une source peut aussi provenir de YouTube, TikTok, Instagram ou X. Cette ouverture rapproche encore davantage les logiques de SEO, de création de contenu et de développement de communautés. Quel impact pour les éditeurs, créateurs de contenus et les entreprises en matière de référencement SEO ? Pendant longtemps, travailler son référencement sur Google revenait essentiellement à optimiser son site : structure technique, contenus, mots-clés, liens entrants et autorité du domaine. Ces fondamentaux restent essentiels. Mais les Search Profiles illustrent un élargissement progressif de cette logique. Google dispose désormais de nombreuses surfaces de découverte : Search, Discover, Knowledge Panels, vidéos, résultats enrichis et fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle. Dans ce contexte, le site web reste central, mais il n’est plus le seul actif qui contribue à la découvrabilité d’une marque. Une vidéo YouTube, Instagram ou TikTok, peut tout autant participer au référencement qu’un article de blog. Pour les créateurs, cela renforce l’intérêt de construire une identité cohérente sur plusieurs plateformes plutôt que d’accumuler des audiences totalement déconnectées. Pour les entreprises, l’enjeu devient également organisationnel. Le SEO ne peut plus fonctionner totalement indépendamment des équipes social media, contenu, relations presse, vidéo ou branding. C’est ici que la logique de Global Search ou « Search Everywhere » prend tout son sens. Le principe consiste à considérer que la recherche ne se déroule plus exclusivement dans une barre Google. Un utilisateur peut découvrir une marque sur TikTok, approfondir le sujet sur YouTube, rechercher son nom sur Google, consulter un article puis revenir sur son site. Toutes ces surfaces participent au parcours de recherche.

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Publicité YouTube : quand la création devient plus déterminante que le ciblage

Google vient de publier de nouvelles recommandations créatives pour les campagnes publicitaires diffusées sur YouTube. Le message est assez clair : la performance d’une campagne ne dépend pas uniquement du ciblage, des enchères ou du budget. La manière dont la publicité est conçue peut elle aussi modifier significativement les résultats. Dans son guide consacré aux créations publicitaires sur YouTube, Google partage notamment trois observations réalisées aux États-Unis en juillet 2026 sur des annonces vidéo InStream désactivables utilisées dans les campagnes Demand Gen (campagnes Google Ads automatisées visant à générer de la demande et des conversions sur YouTube, Discover et Gmail) : Ces résultats concernent un périmètre précis, les États-Unis et ce format publicitaire, et ne doivent donc pas être interprétés comme des gains garantis pour toutes les campagnes. Ils donnent néanmoins des indications intéressantes sur la manière dont une création peut faciliter la compréhension et la mémorisation d’une publicité. Sur YouTube, la qualité de la création peut peser autant que l’optimisation média Google cite également des travaux de Nielsen selon lesquels la création représenterait 49 % du retour sur investissement d’une campagne. Une étude publiée en février 2026 par Ekimetrics apporte un autre éclairage. L’analyse porte sur 12 marques aux États-Unis et dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Selon Ekimetrics, l’application d’au moins 8 des 20 bonnes pratiques créatives identifiées dans l’étude pourrait permettre aux marques étudiées de doubler leur retour sur investissement publicitaire sur YouTube. Ces critères expliqueraient par ailleurs plus de 70 % des variations de performance observées entre les vidéos analysées. Autre constat : 81 % des vidéos étudiées en 2025 étaient considérées comme sous-optimales, tandis que seulement 15 % des créations analysées dans la zone EMEA étaient classées comme optimales. Autrement dit, une partie de la marge de progression d’une campagne peut se situer directement dans la création déjà diffusée. Montrer des personnes plutôt que simplement présenter un produit Les recommandations de Google vont également dans ce sens. La plateforme conseille notamment d’intégrer une présence humaine visible dans les visuels lorsque cela est pertinent : visage, personne utilisant le produit ou situation permettant au spectateur de se projeter. Google recommande également d’éviter les faux boutons ou éléments graphiques imitant l’interface de YouTube. Ces éléments peuvent entrer en concurrence avec les véritables appels à l’action proposés par la plateforme et compliquer la lecture de la publicité. Ekimetrics identifie de son côté plusieurs principes récurrents parmi les créations performantes : montrer le produit dans son contexte d’utilisation, générer de l’émotion, garder un message relativement concentré, travailler le son et proposer un appel à l’action identifiable. L’étude souligne néanmoins que les mêmes recettes ne fonctionnent pas exactement partout. Dans la zone EMEA, les audiences étudiées semblent davantage réagir à l’authenticité, au ton et à la capacité de la publicité à paraître proche de leur réalité, alors que les créations américaines bénéficient davantage d’une structure très explicite, d’un sentiment d’urgence et d’appels à l’action directs. Ce que les entreprises qui font de la publicité sur YouTube doivent en retenir La principale implication est méthodologique : optimiser une campagne YouTube ne devrait pas uniquement consister à modifier les audiences, les enchères ou les budgets. Les créations devraient elles aussi entrer dans une logique de test. Il faudrait par exemple produire plusieurs variantes d’une même publicité en faisant varier un seul élément : présence ou non d’une voix humaine, apparition de la marque dès les premières secondes, texte affiché à l’écran, présence d’une personne, formulation de l’appel à l’action ou contexte dans lequel le produit est présenté. Cette approche permet surtout d’éviter une erreur fréquente : considérer une mauvaise performance publicitaire comme un problème de ciblage alors que le message ou son exécution créative peuvent eux-mêmes limiter la conversion. À mesure que les plateformes automatisent davantage le ciblage et les enchères grâce à l’intelligence artificielle, la création pourrait d’ailleurs devenir l’un des principaux leviers sur lesquels les équipes marketing conservent une capacité directe de différenciation.

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L’évolution des résultats Google en Europe rappelle l’exigence de maîtriser son acquisition

Google vient de modifier en profondeur l’affichage de ses résultats de recherche dans l’Union européenne. L’entreprise affirme elle-même que cette évolution constitue l’une des plus fortes dégradations de l’expérience de recherche depuis sa création. Mais derrière le conflit entre Google et les autorités européennes se trouve surtout un rappel important pour les entreprises : une stratégie d’acquisition peut être fragilisée du jour au lendemain par une décision prise entièrement en dehors de l’entreprise. Pourquoi Google a modifié ses résultats de recherche en Europe Le 8 septembre 2026, Google a fait évoluer plusieurs éléments de ses pages de résultats dans l’Union européenne afin de se conformer au Digital Markets Act (DMA), ou règlement européen sur les marchés numériques. Le sujet oppose Google à la Commission européenne sur le traitement réservé aux services proposés directement par Google dans son moteur. En juillet 2026, la Commission européenne a notamment infligé à Google une amende de 460 millions d’euros concernant la mise en avant de ses propres services dans les résultats liés notamment au shopping, aux hôtels, aux transports ou au sport. Selon la Commission, un moteur de recherche comme Google ne peut pas traiter ses propres services plus favorablement que ceux de concurrents comparables. Google a donc introduit en Europe de nouveaux formats donnant davantage de visibilité à certains agrégateurs et services spécialisés. Sa documentation confirme notamment l’apparition de formats spécifiques pour les agrégateurs, les fournisseurs directs et différents carrousels selon les marchés. Des entreprises peuvent perdre du trafic sans avoir changé leur stratégie SEO C’est probablement le point le plus intéressant pour les directions marketing dans certains secteurs d’activité en l’Europe. Selon les données communiquées par Google et relayées par Reuters, les premières modifications apportées pour répondre au DMA auraient déjà provoqué une baisse d’environ 30 % du trafic gratuit de réservation directe vers certaines entreprises européennes. Cette donnée provient de Google et doit donc être considérée comme la mesure communiquée par l’entreprise, et non comme une estimation indépendante. Dans certains secteurs comme l’hôtellerie, la restauration ou le voyage, un établissement peut ainsi continuer à disposer : … tout en recevant moins de trafic parce que l’interface située entre l’entreprise et son client a changé. Un rappel, quant au fait qu’une baisse d’acquisition digitale ne résulte pas toujours d’une mauvaise campagne, d’une mauvaise optimisation SEO ou d’une baisse de la demande. Elle peut également venir d’une externalité : changement d’algorithme, nouveau format de résultats, modification réglementaire, évolution des règles publicitaires ou transformation des usages. Google n’est qu’un exemple d’un risque plus large Le SEO reste un canal d’acquisition extrêmement important. Google Ads également. Il en va de même de Meta, LinkedIn, TikTok ou des places de marché. Le problème apparaît lorsqu’une entreprise confond performance d’un canal et maîtrise de son acquisition. Une entreprise peut construire une excellente audience sur Instagram et subir une baisse de portée après une évolution de l’algorithme. Elle peut devenir très performante sur Google Ads et voir ses coûts d’acquisition augmenter rapidement lorsque la concurrence s’intensifie. Elle peut générer une grande partie de ses prospects grâce au référencement naturel et perdre une partie de sa visibilité après une modification des résultats de recherche. Elle peut enfin dépendre d’une place de marché, d’un comparateur ou d’un réseau social dont les règles commerciales changent. Dans tous ces cas, l’entreprise ne contrôle pas totalement le canal qui lui apporte ses clients. Diversifier les canaux d’acquisition digitale, mais aussi les points de contact La réponse n’est évidemment pas d’abandonner Google ou les grandes plateformes. Elle consiste plutôt à éviter qu’un seul acteur devienne indispensable à la croissance de l’entreprise. Une stratégie d’acquisition plus résiliente combine plusieurs sources : référencement naturel, publicité payante, réseaux sociaux, partenariats, affiliation, influence, événements, relations presse, prospection ou recommandation. Mais la diversification des canaux ne suffit pas. Il faut également transformer progressivement cette audience externe en points de contact directement maîtrisés par l’entreprise : base CRM, adresse e-mail, numéro de téléphone, compte client, application, communauté, abonnement à une newsletter ou programme de fidélité. L’objectif est simple : qu’un client découvert grâce à Google, Meta ou TikTok puisse ensuite être retrouvé et sollicité sans dépendre systématiquement de Google, Meta ou TikTok. Ce que les entreprises doivent en retenir pour leur stratégie de marketing digital L’épisode actuel entre Google et l’Union européenne illustre une distinction essentielle entre canaux loués et actifs possédés. Google peut être une source majeure de trafic. Meta peut être un excellent outil d’acquisition. TikTok peut devenir un formidable moteur de découverte. Mais leurs interfaces, algorithmes, coûts et règles peuvent évoluer sans que l’entreprise ait son mot à dire. Une bonne stratégie d’acquisition ne cherche donc pas uniquement à maximiser les performances du canal le plus rentable aujourd’hui. Elle cherche aussi à éviter qu’une modification d’algorithme, une nouvelle réglementation ou une décision commerciale prise par une plateforme puisse remettre en cause, à elle seule, une part importante du chiffre d’affaires de demain. La question n’est donc pas seulement : “Quel canal nous apporte le plus de clients ?” Elle devrait aussi être : “Que se passerait-il si ce canal n’existait plus ?”

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Le référencement de ce média chute de 98% après un changement de nom de domaine

Changer de nom de domaine peut sembler être avant tout une décision de marque ou d’organisation technique. Pourtant, une migration peut avoir des conséquences importantes sur la visibilité d’un site dans Google. Un cas récent relayé par le fondateur de NewzDash l’illustre : un important média britannique aurait vu sa visibilité sur certaines requêtes Google chuter de 98 % dans les deux semaines suivant son passage d’un domaine en .co.uk à un .com. Quatre mois après la migration, le nouveau domaine n’aurait toujours pas récupéré l’essentiel de la visibilité perdue. Ce chiffre doit toutefois être interprété avec prudence. Le média concerné n’est pas identifié publiquement et les données détaillées ne sont pas disponibles pour vérification indépendante. Le site connaissait également déjà des baisses de visibilité avant sa migration et aurait rencontré des problèmes techniques. Le changement de domaine ne peut donc pas être présenté comme l’unique cause de la chute. Le cas reste néanmoins intéressant car il illustre un risque clairement reconnu par Google : changer les URL d’un site est une opération susceptible de provoquer temporairement des fluctuations de visibilité, comme l’explique son guide officiel consacré aux migrations de sites. Une redirection 301 ne rend pas une migration invisible pour Google Lorsqu’un site passe, par exemple, de entreprise.ci à entreprise.com, chaque ancienne URL doit normalement rediriger vers sa nouvelle version grâce à une redirection permanente, généralement une redirection 301. Cette redirection indique notamment aux moteurs de recherche que la page a définitivement changé d’adresse. Google précise que les redirections permanentes ne provoquent pas en elles-mêmes de perte de PageRank. Mais cela ne signifie pas que les positions du site restent automatiquement identiques pendant la transition. Lors d’une migration, Google doit progressivement découvrir les nouvelles URL, explorer les pages, comprendre les correspondances avec l’ancien site et mettre à jour son index. Google indique qu’un site de petite ou moyenne taille peut nécessiter plusieurs semaines pour que la majorité de ses URL soient déplacées dans ses systèmes. Le processus peut prendre davantage de temps pour les grands sites. C’est aussi pour cette raison que Google déconseille de multiplier les changements importants simultanément. Changer de domaine, de système de gestion de contenu, d’architecture et de design au même moment rend plus difficile l’identification de la cause d’une éventuelle baisse. Une migration peut dégrader la visibilité bien au-delà de quelques mots-clés Une migration de domaine ne se résume pas à vérifier que quelques positions stratégiques ont été conservées. La baisse peut toucher différemment les pages, les catégories de contenus et les types de requêtes sur lesquels le site apparaissait auparavant. Certaines pages peuvent récupérer rapidement leur visibilité tandis que d’autres mettent davantage de temps à être correctement réindexées et repositionnées. C’est pourquoi le suivi après migration doit aller au-delà d’une simple liste de mots-clés. Il faut notamment observer l’évolution du trafic organique, des pages indexées, des impressions et des clics dans Google Search Console, mais aussi identifier les pages ou ensembles de contenus qui enregistrent les pertes les plus importantes. Pour une entreprise, l’enjeu est notamment de distinguer plusieurs sources de visibilité : recherches sur la marque, recherches liées aux produits et services, requêtes plus génériques et principales pages génératrices de trafic. Une migration peut ainsi sembler globalement maîtrisée alors qu’elle fragilise précisément certaines pages importantes pour l’acquisition. Guide pratique : comment préparer une migration de domaine sans repartir de zéro sur Google ? Google fournit une procédure relativement précise pour limiter les risques lors d’un changement de domaine. 1. Mesurer la situation avant la migration Avant tout changement, conservez une photographie de la performance SEO actuelle : trafic organique, impressions et clics dans Google Search Console, principales pages d’entrée, positions importantes, pages indexées et liens externes. Cette référence permettra ensuite de distinguer une fluctuation normale d’une perte réellement problématique. 2. Préparer une correspondance entre chaque ancienne et nouvelle URL Chaque page importante de l’ancien site doit avoir une destination logique sur le nouveau domaine. Évitez notamment de rediriger toutes les anciennes pages vers la page d’accueil. Une page produit doit idéalement être redirigée vers sa nouvelle page produit équivalente. 3. Mettre en place les redirections permanentes Google recommande d’utiliser des redirections permanentes côté serveur, comme les redirections 301 ou 308. Il recommande également de conserver ces redirections aussi longtemps que possible, généralement au moins un an, afin de laisser suffisamment de temps à ses systèmes pour transférer les différents signaux vers les nouvelles URL. 4. Déclarer le changement de domaine dans Google Search Console Lorsqu’un site passe réellement d’un domaine à un autre, Google met à disposition l’outil Changement d’adresse dans Search Console. Cet outil permet de signaler explicitement la migration et aide Google à transférer les signaux de l’ancien site vers le nouveau. Google détaille son fonctionnement dans sa documentation dédiée à l’outil Changement d’adresse. 5. Envoyer le sitemap du nouveau domaine Le nouveau fichier sitemap doit être soumis dans Google Search Console afin de faciliter la découverte des nouvelles URL. Les liens internes du site doivent également être mis à jour afin qu’ils pointent directement vers les nouvelles adresses plutôt que de passer systématiquement par des redirections. 6. Mettre à jour les principaux liens externes Il est utile de modifier les liens que l’entreprise contrôle directement : profils LinkedIn et autres réseaux sociaux, campagnes publicitaires, annuaires, fiches institutionnelles ou sites partenaires. Pour les liens externes particulièrement importants, Google recommande également de demander leur mise à jour lorsque cela est possible. 7. Surveiller les performances pendant plusieurs semaines Une migration n’est pas terminée le jour de la mise en ligne. Il faut suivre régulièrement Search Console pour détecter les erreurs d’exploration, les anciennes URL encore indexées, l’évolution du nombre de pages indexées, les principales pertes d’impressions et les éventuelles erreurs de redirection. Pour un site important, Google suggère même, lorsque cela est possible, de tester d’abord la migration sur une partie du site avant de généraliser le changement. Le cas du média britannique constitue donc moins une raison de ne jamais changer de domaine qu’un rappel : lorsqu’un site a

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Google Search Console évolue : pourquoi le SEO ne peut plus ignorer les réseaux sociaux

Pendant longtemps, le référencement naturel s’est principalement concentré sur un actif : le site web. La logique était relativement simple. Une entreprise produisait des pages et des articles, Google les indexait, puis Google Search Console permettait de mesurer les requêtes, impressions et clics générés par ces contenus. Mais Google Search évolue rapidement. Les résultats classiques cohabitent désormais avec les AI Overviews, le Mode IA, les vidéos, les contenus sociaux, Discover et différentes expériences de recherche dans lesquelles Google assemble plusieurs formats pour répondre directement à l’utilisateur. Google commence logiquement à faire évoluer ses outils de mesure dans le même sens. Depuis juillet 2026, Google Search Console permet ainsi aux marques et créateurs d’ajouter leurs comptes Instagram, TikTok, X et YouTube afin de mesurer la visibilité de leurs publications dans Google. Une évolution qui peut sembler technique, mais qui traduit un changement beaucoup plus profond : le référencement d’une marque ne se limite progressivement plus au référencement de son site internet. Google Search Console commence à mesurer une visibilité qui dépasse le site web Le 7 juillet 2026, Google a annoncé les Platform Properties, un nouveau type de propriété dans Search Console. Une entreprise peut désormais connecter directement un compte Instagram, TikTok, X ou YouTube et consulter les requêtes Google qui font apparaître ses contenus, leurs impressions et les clics générés. Le déploiement a ensuite été généralisé mondialement par Google le 29 juillet. Search Console permet donc progressivement d’observer dans une même logique de visibilité des actifs qui étaient auparavant pilotés séparément : le site internet, les vidéos et les publications sociales. Cette évolution arrive au moment où Google transforme également profondément son moteur avec l’intelligence artificielle générative. En juin 2026, Google a par exemple commencé à tester dans Search Console des rapports spécifiquement consacrés à la visibilité dans les fonctionnalités d’IA générative, notamment AI Overviews et AI Mode. Mis bout à bout, ces changements donnent une indication importante sur la direction prise par Google Search. Google ne cherche plus seulement une page web correspondant à une requête Le fonctionnement historique d’un moteur de recherche pouvait être résumé de manière assez simple : une requête → une liste de pages web. Cette logique reste importante, mais elle devient insuffisante pour décrire les nouvelles expériences de recherche. Avec les fonctionnalités génératives, Google peut analyser une demande plus complexe, rechercher plusieurs informations, croiser différentes sources et proposer directement une réponse synthétique à l’utilisateur. Google évoque également explicitement les expériences agentiques, dans lesquelles des agents d’intelligence artificielle peuvent aller plus loin que la simple recherche d’information et interagir avec des sites ou des services. Dans son guide consacré à l’optimisation pour les fonctionnalités d’IA générative, Google recommande d’ailleurs aux entreprises de penser au-delà du texte et mentionne notamment l’importance des contenus vidéo, image, locaux ou commerciaux. Le contenu susceptible d’être découvert par Google est donc de plus en plus distribué. Il peut se trouver sur le site d’une marque, mais également sur YouTube ou sur une plateforme sociale. Cela ne signifie pas que publier sur Instagram améliore automatiquement le classement SEO d’un site internet. Google n’annonce aucun nouveau « signal social » qui ferait monter mécaniquement une page dans ses résultats. Le changement est différent : les contenus sociaux peuvent eux-mêmes devenir des résultats de recherche et contribuer directement à la visibilité organique de la marque. Il faut donc repenser la contribution des réseaux sociaux au référencement SEO et social media ont longtemps été pilotés avec des objectifs relativement distincts. Le SEO devait capter une demande existante dans Google. Les réseaux sociaux devaient développer une audience, générer de l’engagement et diffuser les messages de la marque. Cette séparation devient moins nette. Une vidéo YouTube, un Reel Instagram ou un contenu TikTok peuvent répondre à une recherche initiée dans Google. Inversement, les requêtes observées dans Search Console peuvent devenir une source précieuse pour décider des contenus à produire sur les réseaux sociaux. Le social media ne devient pas du SEO. Mais le référencement devient progressivement multiformat et multicanal. Pour les équipes marketing, la question n’est donc plus uniquement de savoir comment faire remonter le site sur Google. Elle devient : quels contenus de notre écosystème Google peut-il mobiliser pour répondre aux différentes questions de nos prospects ? Repenser les contenus selon les différentes phases du parcours d’achat Cette évolution invite aussi à revoir la manière dont les entreprises structurent leur production éditoriale. Plutôt que de séparer les contenus par canal, il devient plus pertinent de les organiser avec le prisme de l’inbound marketing et selon les différentes phases du parcours d’achat, c’est-à-dire selon le niveau de maturité du prospect. Dans une première phase, le prospect peut être inconscient du problème. Il ne cherche pas encore une solution précise. Les contenus doivent alors surtout faire émerger un enjeu, une opportunité ou une difficulté qu’il n’avait pas encore formulée. Vient ensuite la phase où il devient conscient du problème. Il sait qu’un besoin existe, mais ne sait pas encore comment le résoudre. Les contenus pédagogiques, explicatifs et de sensibilisation prennent ici une place importante. Dans une troisième phase, le prospect est à la recherche d’une solution. Les requêtes deviennent plus précises et l’intention plus forte. Il cherche à comprendre les approches disponibles, les solutions possibles ou les critères à considérer. La phase suivante est celle de la comparaison des solutions. Le prospect analyse différentes offres, entreprises, produits ou méthodes. Les comparatifs, pages détaillées, études de cas, démonstrations ou contenus de réassurance deviennent alors plus déterminants. Enfin, le prospect devient prêt à acheter. À ce stade, les contenus doivent surtout faciliter l’action : pages produits, tarifs, simulateurs, formulaires, prises de rendez-vous, souscription ou achat. Cette lecture est particulièrement utile pour articuler SEO et réseaux sociaux. Les réseaux sociaux ont naturellement une forte contribution dans les premières phases, lorsque l’objectif est de faire découvrir un sujet, de susciter l’intérêt ou d’expliquer simplement un problème. Le site web devient souvent plus central à mesure que l’intention se précise, notamment dans les phases de considération, de comparaison et de conversion.

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YouTube change sa définition d’une vue : les compteurs devraient augmenter

Depuis le 24 août 2026, YouTube a modifié la manière dont il comptabilise les vues sur sa plateforme. Désormais, une vue est enregistrée dès qu’une vidéo commence à être diffusée, à partir de la première image. La nouvelle règle s’applique mondialement à l’ensemble des formats : Shorts, vidéos longues, podcasts et diffusions en direct, selon l’annonce officielle de YouTube. Ce changement devrait mécaniquement faire progresser plus rapidement les compteurs publics de nombreuses vidéos, sans que cela signifie nécessairement que les internautes les regardent plus longtemps. YouTube distingue désormais exposition et engagement Jusqu’ici, YouTube utilisait plusieurs méthodes de comptabilisation selon les formats. Les Shorts étaient déjà comptés à partir de leur démarrage, tandis que les autres vidéos répondaient à une logique différente. YouTube explique avoir harmonisé ces méthodes pour permettre aux créateurs de mieux mesurer leur exposition réelle et de comparer plus facilement leurs performances entre différents formats. Une vidéo lancée automatiquement sur la page d’accueil pourra ainsi générer une vue dès sa première image. En revanche, l’affichage d’une simple miniature sans lancement de la vidéo demeure une impression, et non une vue, une distinction que YouTube détaille dans ses explications sur les vues engagées. Cette évolution rapproche également la logique du compteur public des usages de plateformes de vidéos courtes où le démarrage d’un contenu constitue déjà un indicateur majeur de diffusion. Les anciennes vues deviennent des « vues engagées » YouTube ne supprime pas pour autant son ancienne mesure. La plateforme la conserve dans YouTube Analytics sous le nom « Engaged views », ou vues engagées. Cette métrique permet de distinguer les personnes simplement exposées à une vidéo de celles qui poursuivent effectivement le visionnage au-delà de son démarrage ou choisissent activement de la regarder. La distinction devient donc essentielle : la vue mesure davantage l’exposition ; la vue engagée mesure davantage l’intérêt réellement manifesté pour le contenu. Cette différence est particulièrement importante pour les équipes marketing. Un contenu peut désormais afficher beaucoup de vues tout en enregistrant une proportion relativement faible de vues engagées. La monétisation des créateurs ne change pas YouTube précise également que cette modification n’affecte ni les revenus des créateurs ni les conditions d’éligibilité au YouTube Partner Program (YPP). Les revenus continueront notamment à être calculés à partir des vues engagées des Shorts et des heures de visionnage engagées, tandis que les critères d’entrée dans le programme restent basés sur des vues et heures de visionnage qualifiées, comme l’indique la documentation officielle de YouTube sur ses métriques d’engagement. Autrement dit, YouTube élargit la définition de la vue visible publiquement sans appliquer automatiquement cette définition plus généreuse aux mécanismes de rémunération. Ce que les entreprises doivent en retenir Pour les marques, le principal enjeu concerne désormais l’interprétation des performances. Comparer directement le nombre de vues d’une campagne ou d’une vidéo publiée avant le 24 août avec celui d’une vidéo publiée après cette date peut donner une impression artificielle de progression. Une partie de l’écart pourra simplement provenir du changement de méthode de comptage. Les tableaux de bord devraient donc davantage associer vues, vues engagées, durée de visionnage et taux de rétention. Le compteur public reste utile pour mesurer la capacité d’un contenu à être diffusé, mais il devient moins pertinent lorsqu’il est utilisé seul pour mesurer la qualité de l’attention obtenue. Pour les responsables marketing, c’est finalement la principale évolution à retenir : une vue YouTube indique désormais plus clairement qu’un contenu a été exposé à l’utilisateur, pas nécessairement qu’il a réellement capté son attention.

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Le social commerce sur TikTok change d’échelle : TikTok Shop dépasse 50 milliards de dollars de ventes au premier semestre 2026

TikTok n’est plus seulement une plateforme sur laquelle les consommateurs découvrent des produits. Avec TikTok Shop, le réseau social intègre désormais directement une partie du parcours d’achat. Au premier semestre 2026, TikTok Shop a généré 50,3 milliards de dollars de GMV dans le monde, soit une progression de 92 % en un an, selon les estimations de Momentum Works et Tabcut. Le GMV (Gross Merchandise Value, ou valeur brute des marchandises vendues) ne correspond pas au chiffre d’affaires de TikTok : il mesure la valeur totale des produits vendus par les commerçants à travers la plateforme. À ce rythme, Momentum Works estime que TikTok Shop devrait dépasser les 100 milliards de dollars de GMV sur l’ensemble de l’année 2026. TikTok réduit la distance entre découverte d’un produit et achat Les États-Unis illustrent particulièrement cette accélération. TikTok Shop y a généré 11,8 milliards de dollars de GMV au premier semestre 2026, soit une hausse de 103 % sur un an. Le pays est ainsi redevenu le premier marché de TikTok Shop devant l’Indonésie. Mais au-delà des volumes, c’est surtout le parcours d’achat qui évolue. Aux États-Unis, 51,4 % du GMV attribué provient désormais directement de l’espace Shop de TikTok, contre 40,4 % pour les vidéos et 8,2 % pour les lives. Autrement dit, TikTok ne sert plus uniquement à montrer un produit dans une vidéo avant de rediriger l’utilisateur vers un autre site pour l’acheter. La plateforme développe progressivement un environnement dans lequel la découverte, la recommandation et la transaction peuvent avoir lieu sans quitter TikTok. Cette logique se retrouve dans les propres données de la plateforme. Lors de son opération commerciale « 6.6 » à Singapour, TikTok a annoncé une progression de 80 % du GMV par rapport à l’année précédente et plus de 1,5 fois plus d’acheteurs quotidiens. TikTok qualifie cette approche de « discovery commerce » : le contenu, les créateurs et les fonctionnalités marchandes participent au même parcours d’achat. L’acheteur TikTok ne se résume plus à la génération Z Cette évolution s’accompagne également d’un phénomène intéressant dans le profil des consommateurs. TikTok conserve une forte capacité à faire découvrir des produits aux plus jeunes. Selon des données Harris Poll partagées avec EMARKETER, 62 % des membres de la génération Z interrogés utilisent TikTok pour découvrir de nouveaux produits. Mais découverte et achat ne se confondent pas nécessairement : 63 % des répondants de cette même génération déclarent avoir cessé d’acheter via TikTok Shop. Les générations légèrement plus âgées présentent, à l’inverse, un comportement particulièrement intéressant pour les marques. Selon des données Edison Research relayées par EMARKETER, 47 % des utilisateurs de TikTok âgés de 25 à 44 ans déclarent avoir acheté un produit dont ils avaient entendu parler sur la plateforme. Les marques ont donc intérêt à ne plus considérer automatiquement TikTok comme un canal commercial réservé aux adolescents et aux très jeunes adultes. Ce que les marques doivent en retenir Pour les responsables marketing, l’enjeu dépasse largement la croissance de TikTok Shop. Les plateformes sociales cherchent progressivement à couvrir une plus grande partie du parcours client : attirer l’attention, faire découvrir un produit, susciter une recommandation puis permettre son achat. Cela change également les indicateurs à suivre. Lorsqu’une fonctionnalité comme TikTok Shop est disponible, les vues, abonnés et interactions ne suffisent plus. Les marques peuvent également mesurer les ventes générées, le taux de conversion, le coût d’acquisition client et la rentabilité des contenus ou des collaborations avec des créateurs. Cela implique enfin de penser ensemble des éléments historiquement séparés : contenu social, influence, catalogue produit, expérience d’achat et performance commerciale. Quel enseignement pour les entreprises africaines ? TikTok Shop n’est pas encore largement disponible sur les marchés africains. Il serait donc prématuré de présenter la plateforme comme un nouveau canal de vente directement accessible à toutes les entreprises du continent. La dynamique internationale reste néanmoins intéressante à observer. Elle montre que la frontière entre réseau social et plateforme de commerce devient de moins en moins nette. Pour les PME africaines, mais également pour les banques et assurances qui utilisent les réseaux sociaux pour acquérir des prospects, la question est donc plus large que TikTok Shop : que se passe-t-il après qu’un contenu a suscité l’intérêt d’un utilisateur ? Une publicité ou une vidéo performante perd une partie de sa valeur si l’utilisateur doit ensuite parcourir plusieurs étapes complexes pour acheter, demander un devis, ouvrir un compte ou contacter l’entreprise. L’essor de TikTok Shop rappelle ainsi un principe simple : plus la distance entre découverte et conversion est courte et fluide, plus les réseaux sociaux peuvent devenir un véritable canal d’acquisition et de vente.

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Alternatives à Radio France Internationale (RFI) : les radios au Togo en 2025

Depuis sa suspension temporaire en juin 2025 initialement pour une durée de trois mois, Radio France Internationale (RFI) a laissé un vide pour de nombreux auditeurs fidèles à Lomé. Bien qu’elle reste accessible sur le web via VPN, certains Togolais cherchent des alternatives locales ou régionales offrant un contenu riche, varié et pertinent, tant sur le plan de l’information que du divertissement. Cette suspension a également eu un impact direct pour les annonceurs. Par exemple, SUNU Assurances, qui diffusait régulièrement des messages autour de l’émission Priorité Santé, a vu son audience restreinte du jour au lendemain, faute de relais immédiat auprès de son audience cible au Togo. Dans ce contexte, plusieurs radios commerciales locales se positionnent pour répondre à la fois aux attentes des auditeurs et aux besoins des marques, en proposant des contenus de qualité, une diffusion régulière, et de nouvelles opportunités pour les campagnes publicitaires audio. Pourquoi chercher des alternatives à RFI ? Si RFI reste une référence en Afrique francophone pour la couverture de l’actualité internationale et panafricaine, sa suspension temporaire rappelle à quel point il est essentiel de diversifier ses sources d’information et de communication. Pour les auditeurs, les radios locales offrent : Mais c’est aussi un enjeu pour les marques : 👉🏾 En misant sur les radios locales, les annonceurs peuvent construire une relation plus directe et plus authentique avec leur audience, tout en garantissant une présence continue, même en période d’instabilité médiatique. Radios commerciales recommandées à Lomé Voici une sélection des radios commerciales à Lomé qui constituent d’excellentes alternatives à RFI, avec des contenus variés allant de l’actualité au divertissement, en passant par les musiques urbaines, les talk-shows et les programmes jeunesse. 1. Radio Victoire FM (96.3 FM) 2. Radio Kanal FM (93.5 FM) 3. Taxi FM (93.1 FM) 4. Nana FM (95.5 FM) 5. Radio Zéphyr (92.3 FM) 6. Sports FM (91.9 FM) 7. Radio Metropolys (97.1 FM) 8. One Radio (102.7 FM) 9. Hit Radio Togo (104.7 FM) 10. Fréquence 1 (103.9 FM) 11. Radio DJABAL’NOUR (107.1 FM) 12. Radio Pyramide FM (105.5 FM) Radios alternatives dans les autres villes du Togo (bonus) Pour les auditeurs vivant hors de Lomé ou souhaitant explorer d’autres voix togolaises : Une liste complète des plus de 70 radios au Togo est disponible dans cet article. Une tendance croissante : la Web radio au Togo La montée en puissance des web radios s’inscrit dans la transformation digitale du paysage médiatique togolais. Plusieurs stations à Lomé disposent aujourd’hui de leur propre plateforme d’écoute en ligne, leur permettant d’élargir leur audience au-delà des frontières et de s’adapter aux nouveaux usages de consommation média. Parmi les radios commerciales avec une présence web active : Cette évolution présente un intérêt stratégique fort pour les annonceurs : Ainsi, la web radio devient bien plus qu’un relais de la FM : elle est aujourd’hui un canal de communication digital à part entière, au service de la performance des campagnes média. Conclusion : un paysage dynamique et résilient La suspension temporaire de RFI à Lomé a mis en lumière la nécessité de soutenir et de valoriser les médias locaux. Les radios commerciales togolaises, en particulier à Lomé, montrent qu’il existe une offre riche, variée et accessible, capable de remplacer ou compléter les grandes stations internationales. Pour les auditeurs, c’est peut être l’occasion d’explorer de nouvelles voix, d’approfondir leur compréhension des enjeux locaux, tout en continuant à se divertir et s’informer au quotidien. ⚡ Vous êtes une marque ou une organisation souhaitant communiquer via ces radios ? Le service Acquisition de Pandore vous accompagne dans la création et la diffusion de vos campagnes radio, en toute simplicité. Contactez Pandore pour lancer votre campagne multicanal incluant les radios au Togo.

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