Présence digitale

Actualités, Astuces et conseils

Jusqu’à 5 fois plus d’interaction sur Instagram pour les collaborations publiées par les créateurs de contenu

L’utilisation de la fonctionnalité collaboration est désormais bien installée dans les stratégies Instagram des marques. Selon une analyse publiée par Emplifi, plus de 73 % des profils de marques étudiés ont utilisé au moins une publication collaborative au premier semestre 2026. Mais l’étude met surtout en évidence une différence importante : une collaboration publiée initialement par un créateur obtient généralement de meilleures performances qu’une collaboration publiée par la marque elle-même. L’analyse porte sur les données de clients Emplifi entre le 1er janvier et le 30 juin 2026. Pour la mesure de l’amplification, Emplifi a étudié 520 198 publications sur 3 791 profils Instagram. Il s’agit donc d’un échantillon de clients de la plateforme et non d’une analyse exhaustive de l’ensemble d’Instagram. Publier chez le créateur de contenu ou chez la marque ne produit pas les mêmes résultats Instagram permet à deux comptes de cosigner une même publication. Une fois la collaboration acceptée, le contenu apparaît sur les profils concernés. Emplifi distingue cependant deux configurations. Visuellement, le résultat peut sembler proche. Pourtant, les collaborations initiées par les créateurs enregistrent systématiquement les plus fortes hausses d’interactions par rapport aux publications classiques des marques, dans l’ensemble des secteurs analysés. Une explication possible tient à la manière dont le contenu est intégré à l’audience du créateur. Il apparaît d’abord dans son univers éditorial, avec ses codes et son ton, plutôt que comme une communication directement portée par la marque. Emplifi reste néanmoins prudent : ses données montrent une association entre ces collaborations et de meilleures performances, mais ne permettent pas d’attribuer l’intégralité de l’écart au seul mécanisme de collaboration. Les petites marques peuvent multiplier leurs interactions par 5 L’étude met également en évidence un effet particulièrement important pour les comptes disposant encore d’une audience limitée. Pour les marques ayant des profils de moins de 10 000 abonnés, une collaboration publiée par un créateur génère en moyenne 5 fois plus d’interactions que leurs publications non collaboratives. L’écart diminue ensuite progressivement avec la taille du compte. Cela ne signifie pas que les grandes marques ne bénéficient plus des collaborations. Leur enjeu est simplement différent. Une marque déjà suivie par plusieurs centaines de milliers de personnes cherche moins à compenser une petite audience qu’à toucher de nouvelles communautés. Emplifi constate d’ailleurs que les petites marques semblent obtenir de meilleurs résultats lorsqu’elles travaillent avec un nombre limité de partenaires bien sélectionnés. À l’inverse, les grands comptes peuvent davantage bénéficier d’un portefeuille élargi de créateurs afin de multiplier les communautés touchées et de limiter le chevauchement entre audiences. L’impact est encore plus visible sur les partages et les reposts La différence ne concerne pas uniquement les likes ou les commentaires. Dans tous les secteurs analysés, les contenus collaboratifs génèrent également davantage de partages et de reposts que les publications classiques des marques. Cette métrique est particulièrement intéressante pour les responsables marketing. Un like traduit généralement une interaction avec une audience déjà exposée au contenu. Un partage peut au contraire faire circuler la publication auprès de nouvelles audiences. Pour une campagne d’influence, suivre uniquement les interactions peut donc donner une vision incomplète de la performance. Le format des Reels est celui qui profite le plus des collaborations Le format joue lui aussi un rôle important. Parmi les contenus étudiés, les Reels enregistrent la plus forte progression de performance lorsqu’ils sont publiés en collaboration, particulièrement lorsque le créateur est à l’origine de la publication. Les carrousels collaboratifs publiés par les marques affichent en revanche les gains relatifs les plus faibles de l’analyse. Cela ne remet pas en cause leur utilité. Un carrousel reste adapté lorsqu’une entreprise doit expliquer un produit, développer plusieurs arguments ou présenter un contenu pédagogique. En revanche, lorsque l’objectif principal est la découverte, l’engagement ou l’élargissement de l’audience, l’étude suggère de tester en priorité des Reels portés par les créateurs. Comment intégrer ces résultats à votre stratégie d’influence et vos collaborations sur Instagram Cette étude invite d’abord les marques à revoir la manière dont elles organisent leurs campagnes d’influence. Faire intervenir un créateur ne consiste pas uniquement à acheter l’accès à son audience. Le compte depuis lequel le contenu est publié et la liberté créative accordée au partenaire peuvent également jouer un rôle important. Pour les campagnes orientées notoriété et découverte, il peut donc être pertinent de laisser le créateur publier directement le contenu et d’ajouter ensuite la marque comme collaborateur. Les publications pilotées par la marque restent toutefois intéressantes lorsque le contrôle du message est prioritaire, par exemple pour un lancement produit, une communication institutionnelle ou un secteur fortement réglementé. Les entreprises devraient également élargir leurs indicateurs de performance. Likes et commentaires ne suffisent pas toujours à mesurer l’effet réel d’une collaboration. Les partages, reposts, portée, nouveaux abonnés et résultats business obtenus permettent de mieux déterminer si le contenu a réellement quitté l’audience habituelle de la marque. Enfin, l’étude montre qu’une stratégie de créateurs efficace ne repose pas nécessairement sur le plus grand nombre possible de partenariats. Pour les marques disposant encore d’une communauté limitée, quelques collaborations cohérentes et répétées peuvent être plus intéressantes qu’une multiplication de partenariats sans réelle continuité éditoriale. L’enjeu n’est donc plus seulement de se demander avec quel créateur collaborer, mais également qui doit porter le contenu, dans quel format et devant quelle communauté.

Astuces et conseils, Etude de cas

Les facteurs SEO jugés les plus importants par 131 professionnels

Google ne publie pas la formule exacte qui détermine l’ordre de ses résultats de recherche. Le moteur confirme cependant utiliser de nombreux systèmes et signaux pour analyser des centaines de milliards de pages et sélectionner les résultats qu’il juge les plus pertinents et utiles pour chaque requête. Dans ce contexte, une question revient régulièrement chez les entreprises : sur quoi faut-il réellement concentrer ses efforts SEO ? En septembre 2026, Zyppy a interrogé 131 professionnels du référencement naturel afin de connaître leur perception des facteurs qui influencent le plus le classement sur Google. L’étude originale publiée par Zyppy porte sur 103 facteurs potentiels et rassemble 13 665 évaluations. Les résultats donnent une indication intéressante sur les priorités actuelles des spécialistes SEO : Facteur cité parmi les 3 plus importants Part des répondants Pertinence par rapport à la recherche 57,1 % Backlinks 54,8 % Qualité du contenu 47,6 % Autorité et confiance 36,5 % Comportement et clics des utilisateurs 29,4 % Signaux de marque 27,0 % Satisfaction utilisateur 19,8 % Santé technique du site 17,5 % Autorité thématique 14,3 % Maillage interne 11,1 % Ces pourcentages ne représentent pas le poids réel de chaque facteur dans l’algorithme de Google. Ils indiquent la proportion de professionnels interrogés ayant placé chaque élément dans leur top 3. L’étude mesure donc une perception professionnelle structurée, pas le fonctionnement interne de Google. 1. Intention de recherche : le premier facteur SEO cité pour le classement Google La correspondance avec l’intention de recherche obtient le meilleur score parmi les 103 facteurs étudiés. L’intention de recherche désigne ce que l’internaute cherche réellement à accomplir lorsqu’il saisit une requête. Une personne qui recherche « assurance auto Côte d’Ivoire » peut, par exemple, vouloir comparer les offres. Une personne qui tape « prix assurance auto Côte d’Ivoire » manifeste une intention plus précise. Une recherche comme « souscrire assurance auto en ligne » se rapproche encore davantage d’une intention transactionnelle. Une page peut donc contenir exactement les bons mots-clés et rester peu performante si elle répond mal au besoin réel de l’utilisateur. Cette observation est cohérente avec le fonctionnement décrit dans le guide officiel des systèmes de classement de Google. Google explique que ses systèmes automatisés exploitent de nombreux facteurs et signaux afin de comprendre les pages et de présenter les résultats les plus pertinents. Comment intégrer l’intention de recherche dans une stratégie SEO ? Une stratégie SEO ne devrait donc pas commencer par : « Combien de fois devons-nous utiliser ce mot-clé ? » Elle devrait plutôt commencer par : « Quelle réponse attend réellement l’utilisateur lorsqu’il effectue cette recherche ? » Cela change directement la construction des contenus. Pour une banque, une requête comme « ouvrir un compte professionnel » peut nécessiter une page produit claire comprenant les conditions, les documents nécessaires et le processus d’ouverture. Une requête comme « quel compte bancaire choisir pour une PME » appelle davantage un contenu comparatif et pédagogique. Le mot-clé peut être proche. L’intention, elle, est différente. 2. Backlinks et SEO : les liens restent un facteur important pour Google Deuxième enseignement de l’étude : les backlinks, c’est-à-dire les liens provenant d’autres sites vers votre propre site, restent très fortement valorisés par les professionnels interrogés. 54,8 % des répondants les placent parmi leurs trois principaux facteurs, selon l’étude Zyppy sur les facteurs de classement Google. Tous les liens ne se valent cependant pas. Les répondants accordent notamment davantage de valeur aux liens provenant : À l’inverse, les backlinks considérés comme artificiels ou spammy obtiennent une évaluation négative dans l’étude. Google confirme de son côté que ses systèmes prennent en compte les relations entre les pages et les liens. Son guide des systèmes de classement mentionne notamment PageRank parmi les systèmes toujours intégrés à ses principaux mécanismes de classement. Cela ne signifie toutefois pas qu’il faut chercher à obtenir le maximum de liens possible. Les règles anti-spam de Google visent explicitement les pratiques destinées à manipuler artificiellement les résultats. Cela comprend notamment différentes formes de création ou d’achat de liens lorsque l’objectif principal est de fausser le classement. Comment obtenir des backlinks de qualité pour son référencement naturel ? Une compagnie d’assurance qui publie une étude originale sur les comportements de souscription en Afrique francophone peut naturellement être citée par des médias économiques, des blogs spécialisés, des associations professionnelles ou d’autres organisations du secteur. Ces liens ont une logique éditoriale. Ils sont très différents de centaines de liens achetés sur des sites sans rapport avec l’assurance. 3. Contenu SEO : Google et les experts valorisent la qualité et l’originalité La qualité du contenu arrive en troisième position dans l’étude. Mais un résultat est particulièrement intéressant : la recherche originale et les données propriétaires figurent parmi les éléments les mieux notés à l’intérieur de cette catégorie, selon l’étude originale de Zyppy. Cela correspond également à l’orientation exprimée par Google. Dans son guide des systèmes de classement, Google explique chercher à mettre en avant des contenus utiles et originaux plutôt que de simples copies ou reformulations de contenus déjà existants. Pour les entreprises, cela ouvre un levier SEO parfois sous-exploité : utiliser leurs propres données et leur expertise métier comme matière éditoriale. Ces contenus sont plus difficiles à reproduire qu’un article générique du type « 10 conseils pour améliorer votre marketing ». Ils peuvent également devenir des sources que d’autres sites souhaitent citer, ce qui crée un lien direct entre contenu original et acquisition de backlinks. 4. Contenu généré par IA et SEO : ce que Google pénalise réellement L’utilisation de l’intelligence artificielle mérite une nuance importante. Dans l’étude, les professionnels interrogés évaluent plutôt favorablement les contenus générés avec l’aide de l’IA lorsqu’ils font ensuite l’objet d’un travail humain substantiel et apportent une valeur supplémentaire. À l’inverse, la production massive de contenus assistés par IA avec peu de valeur ajoutée figure parmi les facteurs les plus négativement évalués dans l’étude Zyppy. Cela rejoint la position officielle de Google. Dans ses recommandations concernant les contenus générés par intelligence artificielle, Google explique se concentrer principalement

Guides

Meilleur guide YouTube pour développer sa visibilité, son audience et ses performances

YouTube occupe une position particulière dans l’écosystème digital. La plateforme fonctionne à la fois comme un réseau social, un moteur de recherche, un service de streaming vidéo et un système de recommandation personnalisé. Une vidéo peut ainsi être découverte plusieurs mois ou plusieurs années après sa publication grâce à une recherche Google ou YouTube, mais elle peut aussi générer des millions de vues en quelques jours dans le flux Shorts ou les recommandations. Pour une entreprise, cette combinaison crée une opportunité particulière : construire simultanément de la portée, de la notoriété, de l’expertise et un actif de contenu durable. Mais YouTube a fortement évolué. Une étude publiée par Metricool en 2026, réalisée à partir de 799 718 vidéos publiées par 71 177 comptes, montre notamment que les volumes de vues progressent fortement, alors que retenir l’attention devient plus difficile. Les vues des Shorts ont ainsi progressé de 127 % sur un an dans l’échantillon étudié. Metricool observe parallèlement une diminution de plusieurs indicateurs d’attention et d’engagement. Cela résume assez bien le défi actuel : être exposé est devenu relativement accessible, retenir l’attention reste beaucoup plus difficile. Pour réussir sur YouTube, il faut donc comprendre quatre mécanismes complémentaires : 1. Comment fonctionne l’algorithme YouTube en 2026 ? Parler de « l’algorithme YouTube » est pratique, mais réducteur. YouTube utilise plusieurs systèmes pour décider quels contenus afficher selon l’endroit où se trouve l’utilisateur : page d’accueil, résultats de recherche, vidéos suggérées, flux Shorts ou page d’une chaîne. Le système de recommandation de YouTube analyse notamment l’historique de visionnage et de recherche, les abonnements, les likes et dislikes, les contenus ignorés ainsi que des enquêtes de satisfaction. L’objectif n’est donc pas simplement de trouver les vidéos qui génèrent le plus de clics. YouTube cherche surtout à répondre à deux questions : C’est un changement de perspective essentiel. Une entreprise ne doit pas chercher à « plaire à l’algorithme ». Elle doit produire un contenu que l’algorithme peut correctement associer à une audience susceptible de réellement l’apprécier. Les principaux signaux utilisés par YouTube Pour simplifier, plusieurs familles de signaux entrent en jeu. Signal Ce qu’il permet d’évaluer Clic Le titre et la miniature donnent-ils envie de regarder ? Durée de visionnage Combien de temps les utilisateurs restent-ils ? Pourcentage regardé Quelle part de la vidéo est réellement consommée ? Satisfaction Les utilisateurs semblent-ils apprécier le contenu ? Likes / dislikes Quelle réaction génère la vidéo ? Commentaires et partages Le contenu génère-t-il une implication ? Historique Ce contenu correspond-il aux habitudes de cette personne ? Recherche Le sujet correspond-il à ce que l’utilisateur cherche ? Abonnements La personne manifeste-t-elle déjà un intérêt pour cette chaîne ? Contexte Heure, appareil, comportements récents et autres signaux personnalisent les recommandations YouTube indique notamment regarder à la fois la durée moyenne de visionnage et le pourcentage moyen regardé lorsqu’il évalue la performance d’une vidéo proposée à un utilisateur. L’engagement reste utile, mais une accumulation de likes ne compense pas nécessairement une vidéo que les utilisateurs abandonnent rapidement. 2. YouTube personnalise davantage les contenus qu’il ne récompense les chaînes Une erreur fréquente consiste à imaginer YouTube comme un classement général. Dans la réalité, deux personnes peuvent ouvrir YouTube au même moment et obtenir deux pages d’accueil presque entièrement différentes. La plateforme analyse les comportements individuels pour identifier les contenus susceptibles d’intéresser chaque utilisateur. La conséquence est importante : une chaîne relativement petite peut obtenir une forte distribution si une vidéo fonctionne particulièrement bien auprès d’un segment précis d’utilisateurs. Inversement, disposer de centaines de milliers d’abonnés ne garantit pas automatiquement une forte audience sur chaque publication. YouTube précise d’ailleurs que son système ne « pousse » pas simplement les vidéos d’un créateur à son audience. Il cherche plutôt, lorsqu’un utilisateur se connecte, les vidéos susceptibles de lui convenir. Cela explique pourquoi le nombre d’abonnés reste important sans devenir une garantie de distribution. 3. YouTube Search, Accueil, vidéos suggérées et Shorts ne fonctionnent pas exactement de la même manière Une stratégie YouTube devient beaucoup plus claire lorsqu’on distingue les principales sources de visibilité. La recherche YouTube répond à une intention Dans son explication officielle du fonctionnement de YouTube Search, YouTube cite trois grands critères : la pertinence, l’engagement et la qualité. Pour évaluer la pertinence, YouTube analyse notamment le titre, la description, les tags et le contenu de la vidéo afin de déterminer leur correspondance avec la recherche. Le comportement des utilisateurs compte également. Si les personnes recherchant un sujet regardent durablement une vidéo après avoir cliqué dessus, ce comportement apporte une information supplémentaire sur sa pertinence. Enfin concernant la qualité, YouTube identifie des signaux pour repérer les chaînes qui font preuve de savoir-faire, de compétence et qui offrent des informations fiables sur un sujet donné. La page d’accueil repose davantage sur la personnalisation Sur l’accueil, YouTube cherche surtout à anticiper ce que l’utilisateur pourrait vouloir regarder. Son historique de visionnage joue donc un rôle particulièrement important. Une excellente optimisation SEO ne suffit pas nécessairement à faire apparaître une vidéo sur l’accueil d’une personne qui n’a aucun intérêt pour son sujet. Les vidéos suggérées dépendent fortement du contexte Lorsqu’un utilisateur regarde déjà une vidéo, YouTube cherche ce qui pourrait logiquement l’intéresser ensuite. Le contenu actuellement regardé devient donc un signal particulièrement important. Cela crée une opportunité pour les entreprises : développer des clusters de vidéos complémentaires autour d’une même thématique augmente les possibilités de circulation entre les contenus. Le flux Shorts fonctionne comme un moteur de découverte Le fonctionnement des Shorts ressemble davantage à une succession rapide de tests d’intérêt. YouTube observe notamment quels Shorts une personne regarde ou ignore, les thèmes qu’elle consomme, ses recherches passées et les chaînes qu’elle apprécie. Le guide officiel consacré à la découverte des Shorts précise que la plateforme ne favorise pas un format particulier par principe. La performance et la personnalisation restent centrales. 4. Les YouTube Shorts sont devenus un moteur majeur de découverte Les données 2026 de Metricool illustrent l’importance prise par ce format. Dans son étude sur la croissance YouTube, Metricool

Actualités

Google améliore les Search Profiles pour donner plus de visibilité aux éditeurs et créateurs de contenu

Google vient d’annoncer trois évolutions du service Search Profiles, quelques mois seulement après son lancement en juin 2026. Le service Search Profile est pour l’instant réservée aux éditeurs et créateurs de contenu aux États-Unis, mais les choix opérés par Google donnent déjà des indications intéressantes sur l’évolution de la visibilité organique. Car au-delà des changements apportés au produit, Google semble chercher à mieux relier une identité, les contenus qu’elle produit et les différentes plateformes sur lesquelles elle est présente. Qu’est-ce qu’un Search Profile sur Google ? Les Search Profiles permettent aux éditeurs et créateurs de regrouper leur présence numérique dans un espace unique associé à leur identité. Un profil peut notamment intégrer : Le Search Profile peut apparaître depuis le Knowledge Panel dans Google Search, être accessible dans Google Discover ou disposer de sa propre URL. Son intérêt dépasse donc celui d’une simple page de présentation. Google peut utiliser ce profil pour rassembler plusieurs expressions d’une même marque ou d’un même créateur autour d’une identité identifiable. Un média n’est plus seulement représenté dans Google par les pages de son site. Son profil peut également connecter ses articles, ses vidéos et ses présences sociales. La fonctionnalité reste pour l’instant disponible uniquement aux États-Unis. Google a néanmoins indiqué vouloir progressivement l’ouvrir à davantage d’éditeurs et de créateurs dans le monde. Google facilite désormais la gestion et la visibilité de ces profils Google a annoncé en septembre 2026 trois évolutions pour les Search profiles. Chacune répond à un besoin fonctionnel, mais révèle également une orientation plus large. 1) Première évolution : plusieurs publications peuvent désormais être administrées depuis un même compte. Pour les groupes médias ou les entreprises qui gèrent plusieurs marques, il n’est donc plus nécessaire de piloter chaque Search Profile séparément. Le changement peut sembler administratif. Il indique pourtant que Google envisage aussi les Search Profiles comme un outil adapté à des portefeuilles de marques et de publications, et non uniquement à des créateurs indépendants. Cette centralisation pourrait faciliter leur adoption par des organisations disposant de plusieurs médias, filiales ou marques. 2) Deuxième évolution : Google donne davantage de place aux articles dans les profils. Les miniatures sont améliorées et les titres peuvent être affichés sur une plus grande longueur. L’objectif immédiat est de rendre les contenus éditoriaux plus lisibles et plus faciles à identifier. Mais ce choix souligne également le rôle que Google souhaite donner aux contenus produits par une source identifiable. Le Search Profile n’est pas seulement une carte d’identité. Il devient aussi une surface permettant de distribuer les productions récentes de cette source. Pour les éditeurs et les marques qui investissent dans le contenu, la qualité et la régularité des publications prennent donc une importance particulière. 3) Troisième évolution : Google élargit les critères d’éligibilité. Un créateur ou éditeur américain disposant d’au moins 10 000 abonnés sur YouTube, Instagram, X ou TikTok peut désormais prétendre à un Search Profile. Le choix du critère est intéressant. Google ne regarde pas uniquement l’autorité d’un domaine ou la performance d’un site web. Il prend également en compte la taille d’une communauté construite sur d’autres plateformes. Autrement dit, la légitimité numérique d’une source peut aussi provenir de YouTube, TikTok, Instagram ou X. Cette ouverture rapproche encore davantage les logiques de SEO, de création de contenu et de développement de communautés. Quel impact pour les éditeurs, créateurs de contenus et les entreprises en matière de référencement SEO ? Pendant longtemps, travailler son référencement sur Google revenait essentiellement à optimiser son site : structure technique, contenus, mots-clés, liens entrants et autorité du domaine. Ces fondamentaux restent essentiels. Mais les Search Profiles illustrent un élargissement progressif de cette logique. Google dispose désormais de nombreuses surfaces de découverte : Search, Discover, Knowledge Panels, vidéos, résultats enrichis et fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle. Dans ce contexte, le site web reste central, mais il n’est plus le seul actif qui contribue à la découvrabilité d’une marque. Une vidéo YouTube, Instagram ou TikTok, peut tout autant participer au référencement qu’un article de blog. Pour les créateurs, cela renforce l’intérêt de construire une identité cohérente sur plusieurs plateformes plutôt que d’accumuler des audiences totalement déconnectées. Pour les entreprises, l’enjeu devient également organisationnel. Le SEO ne peut plus fonctionner totalement indépendamment des équipes social media, contenu, relations presse, vidéo ou branding. C’est ici que la logique de Global Search ou « Search Everywhere » prend tout son sens. Le principe consiste à considérer que la recherche ne se déroule plus exclusivement dans une barre Google. Un utilisateur peut découvrir une marque sur TikTok, approfondir le sujet sur YouTube, rechercher son nom sur Google, consulter un article puis revenir sur son site. Toutes ces surfaces participent au parcours de recherche.

Actualités

L’évolution des résultats Google en Europe rappelle l’exigence de maîtriser son acquisition

Google vient de modifier en profondeur l’affichage de ses résultats de recherche dans l’Union européenne. L’entreprise affirme elle-même que cette évolution constitue l’une des plus fortes dégradations de l’expérience de recherche depuis sa création. Mais derrière le conflit entre Google et les autorités européennes se trouve surtout un rappel important pour les entreprises : une stratégie d’acquisition peut être fragilisée du jour au lendemain par une décision prise entièrement en dehors de l’entreprise. Pourquoi Google a modifié ses résultats de recherche en Europe Le 8 septembre 2026, Google a fait évoluer plusieurs éléments de ses pages de résultats dans l’Union européenne afin de se conformer au Digital Markets Act (DMA), ou règlement européen sur les marchés numériques. Le sujet oppose Google à la Commission européenne sur le traitement réservé aux services proposés directement par Google dans son moteur. En juillet 2026, la Commission européenne a notamment infligé à Google une amende de 460 millions d’euros concernant la mise en avant de ses propres services dans les résultats liés notamment au shopping, aux hôtels, aux transports ou au sport. Selon la Commission, un moteur de recherche comme Google ne peut pas traiter ses propres services plus favorablement que ceux de concurrents comparables. Google a donc introduit en Europe de nouveaux formats donnant davantage de visibilité à certains agrégateurs et services spécialisés. Sa documentation confirme notamment l’apparition de formats spécifiques pour les agrégateurs, les fournisseurs directs et différents carrousels selon les marchés. Des entreprises peuvent perdre du trafic sans avoir changé leur stratégie SEO C’est probablement le point le plus intéressant pour les directions marketing dans certains secteurs d’activité en l’Europe. Selon les données communiquées par Google et relayées par Reuters, les premières modifications apportées pour répondre au DMA auraient déjà provoqué une baisse d’environ 30 % du trafic gratuit de réservation directe vers certaines entreprises européennes. Cette donnée provient de Google et doit donc être considérée comme la mesure communiquée par l’entreprise, et non comme une estimation indépendante. Dans certains secteurs comme l’hôtellerie, la restauration ou le voyage, un établissement peut ainsi continuer à disposer : … tout en recevant moins de trafic parce que l’interface située entre l’entreprise et son client a changé. Un rappel, quant au fait qu’une baisse d’acquisition digitale ne résulte pas toujours d’une mauvaise campagne, d’une mauvaise optimisation SEO ou d’une baisse de la demande. Elle peut également venir d’une externalité : changement d’algorithme, nouveau format de résultats, modification réglementaire, évolution des règles publicitaires ou transformation des usages. Google n’est qu’un exemple d’un risque plus large Le SEO reste un canal d’acquisition extrêmement important. Google Ads également. Il en va de même de Meta, LinkedIn, TikTok ou des places de marché. Le problème apparaît lorsqu’une entreprise confond performance d’un canal et maîtrise de son acquisition. Une entreprise peut construire une excellente audience sur Instagram et subir une baisse de portée après une évolution de l’algorithme. Elle peut devenir très performante sur Google Ads et voir ses coûts d’acquisition augmenter rapidement lorsque la concurrence s’intensifie. Elle peut générer une grande partie de ses prospects grâce au référencement naturel et perdre une partie de sa visibilité après une modification des résultats de recherche. Elle peut enfin dépendre d’une place de marché, d’un comparateur ou d’un réseau social dont les règles commerciales changent. Dans tous ces cas, l’entreprise ne contrôle pas totalement le canal qui lui apporte ses clients. Diversifier les canaux d’acquisition digitale, mais aussi les points de contact La réponse n’est évidemment pas d’abandonner Google ou les grandes plateformes. Elle consiste plutôt à éviter qu’un seul acteur devienne indispensable à la croissance de l’entreprise. Une stratégie d’acquisition plus résiliente combine plusieurs sources : référencement naturel, publicité payante, réseaux sociaux, partenariats, affiliation, influence, événements, relations presse, prospection ou recommandation. Mais la diversification des canaux ne suffit pas. Il faut également transformer progressivement cette audience externe en points de contact directement maîtrisés par l’entreprise : base CRM, adresse e-mail, numéro de téléphone, compte client, application, communauté, abonnement à une newsletter ou programme de fidélité. L’objectif est simple : qu’un client découvert grâce à Google, Meta ou TikTok puisse ensuite être retrouvé et sollicité sans dépendre systématiquement de Google, Meta ou TikTok. Ce que les entreprises doivent en retenir pour leur stratégie de marketing digital L’épisode actuel entre Google et l’Union européenne illustre une distinction essentielle entre canaux loués et actifs possédés. Google peut être une source majeure de trafic. Meta peut être un excellent outil d’acquisition. TikTok peut devenir un formidable moteur de découverte. Mais leurs interfaces, algorithmes, coûts et règles peuvent évoluer sans que l’entreprise ait son mot à dire. Une bonne stratégie d’acquisition ne cherche donc pas uniquement à maximiser les performances du canal le plus rentable aujourd’hui. Elle cherche aussi à éviter qu’une modification d’algorithme, une nouvelle réglementation ou une décision commerciale prise par une plateforme puisse remettre en cause, à elle seule, une part importante du chiffre d’affaires de demain. La question n’est donc pas seulement : “Quel canal nous apporte le plus de clients ?” Elle devrait aussi être : “Que se passerait-il si ce canal n’existait plus ?”

Astuces et conseils

Reporting publicitaire : comment présenter les performances des publicités en ligne sans se mentir

Vous investissez 5 millions FCFA en publicité et votre reporting vous annonce que les résultats progressent. Bonne nouvelle ? Pas forcément. Une campagne publicitaire génère davantage de clics, plus de trafic et plus de demandes qu’au mois précédent. Sur le papier, tous les voyants semblent au vert. Mais ces indicateurs ne suffisent pas réellement à conclure que la campagne est plus performante. Une hausse des conversions peut cacher une baisse du nombre de clients réellement acquis. Un coût par clic plus faible peut correspondre à un trafic moins qualifié. Un retour sur investissement publicitaire élevé peut masquer une faible marge ou simplement capter des ventes qui auraient eu lieu sans publicité. Le problème ne vient pas nécessairement des chiffres eux-mêmes. Il vient souvent de la manière dont ils sont sélectionnés, comparés et interprétés. C’est particulièrement important pour une direction marketing : un tableau de bord publicitaire ne doit pas seulement montrer ce qui s’est passé dans Google Ads, Meta Ads, LinkedIn ou TitTok Ads. Il doit permettre de comprendre si les campagnes créent réellement de la valeur pour l’entreprise et où investir le prochain euro ou franc CFA. Une « conversion » ne correspond pas forcément à un client Le premier problème concerne le terme le plus utilisé dans les reportings publicitaires : conversion. Dans Google Ads, une conversion désigne simplement une action que l’annonceur a décidé de mesurer. Cela peut être : Google Ads, Meta Ads et les autres outils publicitaire permetttent d’ailleurs de définir certaines actions comme conversions principales, utilisées dans la colonne « Conversions » et potentiellement par les stratégies d’enchères automatiques. Le problème apparaît lorsque toutes ces actions sont présentées au management sous une seule ligne : Conversions : 437 (+32 %) Ce chiffre peut être techniquement exact tout en étant extrêmement difficile à interpréter. Imaginons une campagne pour la promition d’un produit d’assurance. Sur 437 conversions : Dire que la campagne a généré 437 conversions et dire qu’elle a généré 25 nouveaux contrats racontent deux histoires très différentes. Le premier niveau d’un bon reporting consiste donc à nommer précisément ce qui est mesuré. Une hausse du nombre de conversions peut même masquer une baisse de qualité Prenons une campagne de génération de prospects. Mois 1 Mois 2 Un reporting centré uniquement sur le volume afficherait : +60 % de conversions Pourtant, commercialement, la performance s’est détériorée. Le taux de qualification est passé de 30 % à 15 %. Et le nombre de ventes a diminué. C’est particulièrement important avec les stratégies publicitaires automatisées. Si une plateforme reçoit uniquement comme signal « formulaire envoyé », elle va naturellement chercher davantage de personnes susceptibles de remplir le formulaire. Elle ne sait pas nécessairement lesquelles deviendront de bons clients. Le reporting doit donc idéalement suivre plusieurs étapes du parcours : Clic → prospect → prospect qualifié → opportunité commerciale → client Pour les entreprises avec des cycles commerciaux longs cette distinction est essentielle. C’est le cas notamment pour les clients que Pandore accompagne : les assurances et des banques. Un faible coût par clic n’est pas forcément une bonne nouvelle Le CPC (coût par clic) est un autre indicateur facilement mal interprété. En voici l’illustration avec 2 campagnes menées par Pandore sur une assurance multirisque chantier. Campagne A Campagne B CPC 200 FCFA 600 FCFA Clics 5 000 1 500 Leads 50 120 Coût par lead 20 000 FCFA 7 500 FCFA Si l’analyse s’arrête au CPC, la campagne A semble trois fois plus efficace. Mais la campagne B attire beaucoup moins de visiteurs et produit beaucoup plus de prospects. Considérer un CPC faible comme une preuve de performance est un risque. Parfois, la lecture croisée des données avec l’acquisition réelle permet d’observer que des clics plus chers se sont révélés capables de produire de meilleurs résultats commerciaux. Le même raisonnement s’applique au CTR (Click-Through Rate, ou taux de clic). Un excellent taux de clic indique principalement que les utilisateurs cliquent. Pas qu’ils achètent. Les pourcentages et les volumes absolus doivent être présentés ensemble « Les ventes issues des campagnes ont progressé de 50 %. ». C’est impressionnant. Mais elles sont peut-être simplement passées de : 2 à 3 ventes. À l’inverse, « seulement +5 % de ventes » peut sembler faible alors que cela représente le passage de : 10 000 à 10 500 commandes. Les deux manières de présenter les résultats sont correctes. Mais elles ne produisent pas la même perception. Un reporting correctement construit devrait donc présenter simultanément : le volume absolu et son évolution relative. Par exemple : 126 leads, contre 100 le mois précédent : +26 %. Cela évite de transformer involontairement une petite variation en événement spectaculaire. Choisir la période de comparaison peut complètement changer l’histoire Autre piège : la période de référence. Imaginons les ventes suivantes : Les deux chiffres sont exacts. Ils conduisent pourtant à deux lectures opposées. Le problème apparaît lorsqu’une période est volontairement sélectionnée parce qu’elle rend la performance plus favorable. C’est une forme de biais qui consiste à sélectionner uniquement les données qui soutiennent la conclusion souhaitée. Dire qu’une campagne « progresse » ou « sous-performe » n’a de sens que si l’on précise par rapport à quoi. Trois types de comparaison sont particulièrement utiles dans un reporting publicitaire. Un bon reporting devrait donc éviter de présenter un chiffre isolé. Une lecture plus robuste consiste à croiser trois perspectives : évolution dans le temps, écart par rapport à l’objectif et performance relative par rapport à des campagnes comparables. C’est ce qui permet de distinguer une amélioration réelle d’un simple effet de contexte. Le ROAS peut lui aussi donner une illusion de rentabilité Le ROAS (Return On Ad Spend, ou retour sur dépenses publicitaires) rapporte généralement le chiffre d’affaires attribué aux campagnes au montant investi en publicité. Par exemple : 10 millions FCFA de chiffre d’affaires attribué2 millions FCFA de dépenses publicitaires ROAS = 5. Chaque franc investi aurait donc généré cinq francs de chiffre d’affaires. Le chiffre semble excellent. Mais il ne dit rien sur la

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Votre site est-il vraiment compréhensible par les moteurs de recherche IA ?

Pendant longtemps, le référencement naturel consistait surtout à identifier les recherches des internautes, puis à créer des pages capables d’y répondre. Cette logique reste essentielle. Mais avec l’essor des moteurs intégrant de l’intelligence artificielle, un autre enjeu prend de l’importance : permettre aux machines de comprendre clairement qui est votre entreprise, ce qu’elle propose et comment ses différentes informations sont reliées. Un site peut donc sembler parfaitement clair pour un visiteur humain tout en restant ambigu pour un moteur. C’est là qu’interviennent notamment les données structurées. Être visible commence aussi par être compris Prenons le site d’une compagnie d’assurance. Une page indique : « MonHabitation protège votre logement contre les incendies et les dégâts des eaux. L’offre est proposée par Assurance Exemple en Côte d’Ivoire. » Un humain comprend immédiatement que : Pour une machine, ces relations doivent être déduites à partir du texte, de la structure du site et d’autres informations disponibles en ligne. Les données structurées permettent d’expliciter certaines de ces informations directement dans le code du site. Elles fonctionnent un peu comme une fiche d’identité destinée aux moteurs : L’internaute ne voit généralement pas cette fiche. Elle aide surtout les machines à interpréter plus précisément le contenu. Schema.org donne un vocabulaire commun aux machines L’un des standards les plus utilisés pour structurer ces informations s’appelle Schema.org. Il fournit un vocabulaire commun pour décrire une entreprise, une personne, un produit, un établissement, un article ou encore un événement. Quelques exemples concrets : Type Schema.org Ce qu’il décrit Exemple concret Organization Une entreprise ou organisation Un groupe bancaire panafricain BankOrCreditUnion Une banque ou institution de crédit Une banque commerciale au Sénégal InsuranceAgency Une activité d’assurance Une compagnie d’assurance en Côte d’Ivoire Product Un produit Une carte bancaire premium FinancialProduct Un produit financier Un crédit immobilier Offer Une offre commerciale Une assurance à partir de 5 000 FCFA par mois Person Une personne Le directeur général de l’entreprise LocalBusiness Un établissement physique Une agence bancaire à Abidjan Article Un contenu éditorial Un article consacré à l’épargne MobileApplication Une application mobile L’application mobile d’une banque L’objectif n’est pas d’utiliser tous les types disponibles, mais de rendre plus explicites les informations réellement importantes pour comprendre l’activité. Le vrai enjeu : relier correctement les informations Les moteurs IA ne cherchent pas seulement à repérer des mots. Ils essaient aussi d’identifier des entités, c’est-à-dire des éléments clairement reconnaissables comme une entreprise, une marque, une personne ou un produit. Prenons une banque fictive, Banque Horizon. Un moteur peut chercher à établir que : Ces relations permettent de construire progressivement une représentation de l’entreprise. Pour un responsable marketing, l’idée importante est simple : plus vos informations essentielles sont claires, cohérentes et reliées entre elles, plus il est facile pour un moteur IA de comprendre votre activité. Un site peut être riche en contenus et rester ambigu C’est notamment ce que souligne un article de Search Engine Land. Prenons une compagnie d’assurance présente dans plusieurs pays. Son site peut contenir des centaines de pages tout en laissant certaines zones d’incertitude : On parle parfois d’entity gaps, c’est-à-dire d’informations ou de relations importantes que le site ne rend pas suffisamment explicites. Pour un groupe présent dans plusieurs pays, le sujet devient rapidement concret : un moteur doit pouvoir comprendre quelles filiales appartiennent au groupe, quels produits sont proposés dans chaque marché, quels dirigeants représentent quelles entités, et quels sites ou applications sont officiels. Comment passer à l’action Commencez par tester quelques pages stratégiques (page d’accueil, page entreprise, principales offres et pages de filiales) avec le Schema Markup Validator pour identifier les données structurées présentes et d’éventuelles erreurs. Ensuite, confrontez ce résultat à une question simple : les informations essentielles sur votre entreprise, vos produits, vos filiales et vos zones d’activité sont-elles clairement décrites et reliées ? Si ce n’est pas le cas, commencez par corriger ces lacunes avant de chercher à multiplier les balises.

Astuces et conseils

Search Everywhere Optimization : pourquoi votre stratégie SEO ne peut plus se limiter à Google

Pendant longtemps, le Search Engine Optimization (SEO) consistait principalement à répondre à une question : comment apparaître dans Google lorsqu’un prospect recherche un produit, un service ou une information ? Cette logique reste essentielle, mais les usages ont changé. Aujourd’hui, un internaute peut rechercher une entreprise sur Google, découvrir une marque sur LinkedIn ou TikTok, regarder une vidéo sur YouTube, demander une recommandation à ChatGPT, consulter des avis ou lire un article de presse avant de prendre une décision. C’est ce que l’on appelle le Search Everywhere Optimization : penser sa visibilité non plus uniquement dans Google, mais dans l’ensemble des environnements où une personne peut rechercher, découvrir, vérifier ou comparer une marque. Google reste central, mais il n’est plus seul Prenons une banque qui souhaite développer son offre destinée aux PME. Un dirigeant peut commencer par rechercher « financement PME Sénégal » sur Google. Mais il peut aussi : Tous ces points de contact participent désormais à la recherche. Une stratégie de visibilité efficace doit donc se demander : où notre audience cherche-t-elle réellement de l’information ? La réponse peut être très différente selon les secteurs, les pays et les profils de clients. Le Search Everywhere change aussi la manière de produire du contenu Dans une stratégie SEO classique, l’entreprise part souvent d’un mot-clé. Par exemple : « assurance auto Côte d’Ivoire ». Elle crée ensuite une page optimisée pour cette recherche. Avec une logique Search Everywhere, la question devient plus large : comment devenir une source de référence sur l’assurance automobile en Côte d’Ivoire ? La réponse peut combiner plusieurs formats : une page claire sur le site, un comparatif, une étude sur les causes de sinistres, une vidéo explicative, une publication LinkedIn, une intervention média ou encore les prises de parole d’un expert de l’entreprise. Un même sujet peut ainsi circuler sur plusieurs plateformes. Le site reste le socle, mais il n’est plus le seul canal de visibilité. Les contenus génériques deviennent moins différenciants Cette évolution est particulièrement importante avec les moteurs utilisant l’intelligence artificielle. Un article générique comme : « 5 conseils pour choisir son assurance auto » peut aujourd’hui être résumé ou reproduit très facilement. Une donnée propriétaire, une étude originale ou une analyse issue d’une véritable expertise est beaucoup plus difficile à remplacer. Une compagnie d’assurance pourrait par exemple publier : « Les 10 principales causes de sinistres automobiles observées sur 25 000 dossiers en Afrique de l’Ouest ». Ce contenu peut être cité par un média, partagé sur LinkedIn, repris dans une vidéo, utilisé dans une présentation ou apparaître comme source dans un moteur utilisant l’IA. La valeur ne vient donc plus seulement du mot-clé ciblé. Elle vient aussi de la capacité à produire une information originale, crédible et distribuable. Il faut aussi rendre la marque compréhensible partout Le Search Everywhere pose une autre question importante : que comprend-on de votre marque lorsqu’on la rencontre en dehors de votre site ? Une compagnie d’assurance peut affirmer sur son site qu’elle est spécialisée dans les PME. Mais si ses réseaux sociaux, ses interviews, ses communiqués et ses interventions publiques ne parlent jamais de PME, cette expertise reste difficile à identifier. À l’inverse, lorsqu’une même spécialisation apparaît de manière cohérente sur plusieurs canaux, le positionnement devient beaucoup plus clair. Pour les utilisateurs comme pour les moteurs. L’objectif n’est donc pas simplement d’être présent sur plusieurs plateformes. Il faut construire une empreinte numérique cohérente autour des sujets sur lesquels l’entreprise souhaite être reconnue. Une stratégie Search Everywhere peut partir de quatre questions Avant de produire davantage de contenus, une entreprise peut simplement se demander : Cette réflexion permet progressivement de passer d’une logique de production SEO à une logique de présence dans les environnements de recherche. Le SEO devient la composante d’une stratégie de visibilité plus large Le SEO traditionnel reste indispensable. Le site doit toujours être accessible, bien structuré, indexable et performant. Mais optimiser uniquement son site revient désormais à ne travailler qu’une partie du parcours de découverte. La véritable question devient : quand quelqu’un cherche une information liée à notre métier, sommes-nous visibles là où cette recherche a réellement lieu ? C’est probablement l’un des principaux enjeux du nouvel SEO : Search Everywhere Optimization.

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Google Search Console évolue : pourquoi le SEO ne peut plus ignorer les réseaux sociaux

Pendant longtemps, le référencement naturel s’est principalement concentré sur un actif : le site web. La logique était relativement simple. Une entreprise produisait des pages et des articles, Google les indexait, puis Google Search Console permettait de mesurer les requêtes, impressions et clics générés par ces contenus. Mais Google Search évolue rapidement. Les résultats classiques cohabitent désormais avec les AI Overviews, le Mode IA, les vidéos, les contenus sociaux, Discover et différentes expériences de recherche dans lesquelles Google assemble plusieurs formats pour répondre directement à l’utilisateur. Google commence logiquement à faire évoluer ses outils de mesure dans le même sens. Depuis juillet 2026, Google Search Console permet ainsi aux marques et créateurs d’ajouter leurs comptes Instagram, TikTok, X et YouTube afin de mesurer la visibilité de leurs publications dans Google. Une évolution qui peut sembler technique, mais qui traduit un changement beaucoup plus profond : le référencement d’une marque ne se limite progressivement plus au référencement de son site internet. Google Search Console commence à mesurer une visibilité qui dépasse le site web Le 7 juillet 2026, Google a annoncé les Platform Properties, un nouveau type de propriété dans Search Console. Une entreprise peut désormais connecter directement un compte Instagram, TikTok, X ou YouTube et consulter les requêtes Google qui font apparaître ses contenus, leurs impressions et les clics générés. Le déploiement a ensuite été généralisé mondialement par Google le 29 juillet. Search Console permet donc progressivement d’observer dans une même logique de visibilité des actifs qui étaient auparavant pilotés séparément : le site internet, les vidéos et les publications sociales. Cette évolution arrive au moment où Google transforme également profondément son moteur avec l’intelligence artificielle générative. En juin 2026, Google a par exemple commencé à tester dans Search Console des rapports spécifiquement consacrés à la visibilité dans les fonctionnalités d’IA générative, notamment AI Overviews et AI Mode. Mis bout à bout, ces changements donnent une indication importante sur la direction prise par Google Search. Google ne cherche plus seulement une page web correspondant à une requête Le fonctionnement historique d’un moteur de recherche pouvait être résumé de manière assez simple : une requête → une liste de pages web. Cette logique reste importante, mais elle devient insuffisante pour décrire les nouvelles expériences de recherche. Avec les fonctionnalités génératives, Google peut analyser une demande plus complexe, rechercher plusieurs informations, croiser différentes sources et proposer directement une réponse synthétique à l’utilisateur. Google évoque également explicitement les expériences agentiques, dans lesquelles des agents d’intelligence artificielle peuvent aller plus loin que la simple recherche d’information et interagir avec des sites ou des services. Dans son guide consacré à l’optimisation pour les fonctionnalités d’IA générative, Google recommande d’ailleurs aux entreprises de penser au-delà du texte et mentionne notamment l’importance des contenus vidéo, image, locaux ou commerciaux. Le contenu susceptible d’être découvert par Google est donc de plus en plus distribué. Il peut se trouver sur le site d’une marque, mais également sur YouTube ou sur une plateforme sociale. Cela ne signifie pas que publier sur Instagram améliore automatiquement le classement SEO d’un site internet. Google n’annonce aucun nouveau « signal social » qui ferait monter mécaniquement une page dans ses résultats. Le changement est différent : les contenus sociaux peuvent eux-mêmes devenir des résultats de recherche et contribuer directement à la visibilité organique de la marque. Il faut donc repenser la contribution des réseaux sociaux au référencement SEO et social media ont longtemps été pilotés avec des objectifs relativement distincts. Le SEO devait capter une demande existante dans Google. Les réseaux sociaux devaient développer une audience, générer de l’engagement et diffuser les messages de la marque. Cette séparation devient moins nette. Une vidéo YouTube, un Reel Instagram ou un contenu TikTok peuvent répondre à une recherche initiée dans Google. Inversement, les requêtes observées dans Search Console peuvent devenir une source précieuse pour décider des contenus à produire sur les réseaux sociaux. Le social media ne devient pas du SEO. Mais le référencement devient progressivement multiformat et multicanal. Pour les équipes marketing, la question n’est donc plus uniquement de savoir comment faire remonter le site sur Google. Elle devient : quels contenus de notre écosystème Google peut-il mobiliser pour répondre aux différentes questions de nos prospects ? Repenser les contenus selon les différentes phases du parcours d’achat Cette évolution invite aussi à revoir la manière dont les entreprises structurent leur production éditoriale. Plutôt que de séparer les contenus par canal, il devient plus pertinent de les organiser avec le prisme de l’inbound marketing et selon les différentes phases du parcours d’achat, c’est-à-dire selon le niveau de maturité du prospect. Dans une première phase, le prospect peut être inconscient du problème. Il ne cherche pas encore une solution précise. Les contenus doivent alors surtout faire émerger un enjeu, une opportunité ou une difficulté qu’il n’avait pas encore formulée. Vient ensuite la phase où il devient conscient du problème. Il sait qu’un besoin existe, mais ne sait pas encore comment le résoudre. Les contenus pédagogiques, explicatifs et de sensibilisation prennent ici une place importante. Dans une troisième phase, le prospect est à la recherche d’une solution. Les requêtes deviennent plus précises et l’intention plus forte. Il cherche à comprendre les approches disponibles, les solutions possibles ou les critères à considérer. La phase suivante est celle de la comparaison des solutions. Le prospect analyse différentes offres, entreprises, produits ou méthodes. Les comparatifs, pages détaillées, études de cas, démonstrations ou contenus de réassurance deviennent alors plus déterminants. Enfin, le prospect devient prêt à acheter. À ce stade, les contenus doivent surtout faciliter l’action : pages produits, tarifs, simulateurs, formulaires, prises de rendez-vous, souscription ou achat. Cette lecture est particulièrement utile pour articuler SEO et réseaux sociaux. Les réseaux sociaux ont naturellement une forte contribution dans les premières phases, lorsque l’objectif est de faire découvrir un sujet, de susciter l’intérêt ou d’expliquer simplement un problème. Le site web devient souvent plus central à mesure que l’intention se précise, notamment dans les phases de considération, de comparaison et de conversion.

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Baromètre de la présence marketing digital des banques au Mali en juillet 2026

En juillet 2026, les banques observées au Mali cumulent 825 718 abonnés sur les réseaux sociaux et 35 580 recherches mensuelles sur Google autour de leurs marques. Le contexte numérique national donne une autre profondeur à cette photographie. Le Mali comptait 8,91 millions d’internautes à la fin de 2025, soit un taux de pénétration internet de 35,1 %. Le pays recensait également 2,40 millions d’identités utilisatrices des réseaux sociaux en octobre 2025. DataReportal précise que ces identités ne correspondent pas nécessairement à des individus uniques, notamment en raison des comptes multiples et des difficultés de déduplication entre plateformes. Rapportés à ces ordres de grandeur, les 825 718 abonnés cumulés par les banques représentent environ 9,3 % du nombre d’internautes maliens et 34,4 % des identités sociales actives recensées dans le pays. Ces ratios ne doivent pas être interprétés comme des taux de pénétration client. Une même personne peut suivre plusieurs banques, sur plusieurs plateformes, et certaines audiences peuvent inclure des utilisateurs situés hors du Mali. Ils montrent néanmoins que le secteur bancaire occupe déjà une place visible dans l’écosystème social digital malien. 👉 Remplissez le formulaire pour recevoir l’étude complète ainsi que les prochains baromètres Pandore sur la présence digitale des institutions financières en Afrique. Méthodologie du baromètre de présence marketing digital des banques au Mali Ce baromètre repose sur quatre dimensions complémentaires. La première concerne la présence active des banques sur les principales plateformes sociales observées : Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, X et YouTube. Ces canaux ne répondent pas tous aux mêmes objectifs. Facebook reste généralement associé à la communication grand public et à la proximité. LinkedIn soutient davantage la crédibilité institutionnelle, la marque employeur et la visibilité professionnelle. TikTok et Instagram permettent de travailler des formats plus courts et plus visuels. YouTube peut accueillir des contenus pédagogiques plus longs, tandis que X conserve un rôle possible dans l’actualité et les prises de parole institutionnelles. La deuxième dimension est la taille des communautés constituées sur ces plateformes. Le nombre d’abonnés représente ici un actif d’audience potentiellement mobilisable. Il ne mesure ni la portée effective des publications, ni l’engagement, ni la qualité des contenus, ni les investissements publicitaires, ni la conversion commerciale. La troisième dimension porte sur le volume mensuel de recherche Google autour des marques bancaires. Cet indicateur capte un comportement actif. L’internaute cherche volontairement une banque, une agence, une application, un contact, une offre, des horaires ou un accès à ses services en ligne. La quatrième dimension concerne la présence web. Le site ou la page institutionnelle constitue le point de convergence entre visibilité, information, réassurance et passage à l’action. Cette approche s’inscrit dans la continuité méthodologique des précédents baromètres Pandore, qui distinguent systématiquement les actifs d’audience, les signaux de recherche et la capacité de conversion des dispositifs digitaux. Une précision est essentielle pour interpréter les données maliennes. Orabank Mali et Banque Atlantique Mali ont été exclues du périmètre social media, car les pages identifiées sont administrées au niveau groupe et ne permettent pas d’isoler de manière suffisamment fiable l’audience propre au Mali. Ces institutions restent en revanche intégrées aux analyses Google et de disponibilité d’un site web. Une audience sociale bancaire de 825 718 abonnés au Mali Douze banques composent le périmètre social media local retenu. Elles cumulent 825 718 abonnés sur les six plateformes analysées. AFG Bank Mali arrive en première position avec 206 602 abonnés, soit 25,02 % de l’audience sociale totale. Coris Bank International Mali suit avec 154 522 abonnés, soit 18,71 %, devant UBA Mali, qui rassemble 140 218 abonnés et représente 16,98 % du total. À elles seules, ces trois banques concentrent 501 342 abonnés, soit 60,7 % de l’audience bancaire observée. En ajoutant la Banque Malienne de Solidarité, le quatuor de tête atteint 574 337 abonnés, soit près de 69,6 % du total. Cette configuration laisse apparaître trois groupes. Le premier rassemble AFG Bank Mali, Coris Bank International Mali et UBA Mali, toutes au-dessus de 140 000 abonnés. Le deuxième est constitué de la Banque Malienne de Solidarité, de la BNDA, d’Ecobank Mali, de la BDM et de BOA Mali, avec des audiences comprises entre environ 44 000 et 73 000 abonnés. Le troisième regroupe quatre institutions situées sous le seuil des 13 000 abonnés. Cet écart donne aux leaders un avantage de diffusion potentiel. Il ne prouve cependant pas qu’ils obtiennent de meilleurs taux d’engagement ou de conversion. Ces dimensions nécessiteraient des données complémentaires sur les impressions, les interactions, les clics, les prospects et les ouvertures de compte. Le marché est concentré, mais il ne dépend pas d’un seul acteur dominant. AFG Bank Mali dispose d’une avance significative, sans atteindre la position observée dans certains marchés très polarisés. Au Tchad, par exemple, UBA concentre à elle seule 55,55 % de l’audience sociale bancaire en juillet 2026. Facebook reste le premier canal du marketing digital bancaire au Mali Facebook rassemble 498 400 abonnés, soit 60,36 % de l’audience sociale bancaire observée. La plateforme conserve donc une position centrale, mais sa domination est moins forte qu’au Burkina Faso, où elle représente 76,56 % de l’audience bancaire, et qu’au Niger, où sa part atteint environ 72 %. Elle est en revanche légèrement supérieure à celle observée au Tchad, où Facebook pèse 57,4 %. La répartition de l’audience malienne par plateforme est la suivante : Facebook, LinkedIn et TikTok concentrent ensemble 95,9 % de toute l’audience observée. Le marketing digital bancaire malien repose donc actuellement sur trois piliers très nettement identifiables. Sur Facebook, AFG Bank Mali domine avec 155 000 abonnés, devant Coris Bank International Mali avec 115 000. Ces deux banques représentent ensemble un peu plus de 54 % de l’audience Facebook du secteur. UBA Mali atteint 44 000 abonnés, la BNDA 41 000, Ecobank Mali 39 000, BOA Mali 29 000 et la BDM 28 000. AFG Bank Mali et Coris Bank International Mali présentent des profils assez proches dans leur dépendance au canal. Facebook représente environ 75 % de la communauté totale d’AFG Bank Mali et un peu plus de

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